Le Président de l’association Vent du Bocage, Président de Fédération Environnement Durable annonce que le Conseil d’Etat vient d’annuler l’arrêté du 10 juillet 2006 de l’ex Ministre délégué à l’industrie François Loos, fixant les tarifs de rachat de l’électricité éolienne par EDF.
L’Etat est condamné à verser 3000 euros à cette association.
Dès la parution de l’arrêté, Vent du Bocage avait déposé un recours en Conseil d’Etat constatant notamment que les procédures légales n’avaient pas été respectées.
La Commission de Régulation de l’Electricité avait de son côté donné un avis défavorable au projet d’arrêté fixant le prix de rachat de l’électricité éolienne par EDF à un tarif arbitraire jugé anormalement élevé et garanti par l’Etat pendant 15 ans.
La Fédération Environnement Durable indique que le gaspillage de fonds publics par l’implantation de 15 000 éoliennes en France atteindra 2,5 milliards d’euros par an comme l’a confirmé récemment un rapport de l’Institut Montaigne de juillet 2008 " Eoliennes : nouveau souffle ou vent de folie ", soit une atteinte majeure au pouvoir d’achat des ménages à travers un accroissement de leur facture d’électricité estimé à plus de 100 euros par an.
Ce tarif l’électricité éolienne étant illégal, la décision du Conseil devrait normalement entrainer l’arrêt des contrats de rachat d’électricité par EDF et la suspension du programme de construction demandée par le lobby des promoteurs qui fait actuellement fortune sur des bases tarifaires qui n’existent plus.
La Fédération Environnement Durable fait partie du comité d’orientation Stratégique (COS) présidé par Valery Giscard d’Estaing où siège Marcel Boiteux Président d’honneur d’EDF
Comme son nom l’indique, cette association fait dans l’affectif, l’irrationnel.Que l’industrie éolienne ait besoin d’être encadrée dans ses pratiques, c’est évident, et c’est le cas de toute industrie, celles produisant de l’énergie n’étant pas des moindres.Maintenant leur acharnement montre bien qu’ils refusent de voir l’ensemble du problème de l’énergie (the Big Picture, comme disent les anglophones): le nucléaire, hormis ses problèmes environnementaux, est incapable de fournir assez d’électricité à la planète, et il a bénéficié de beaucoup plus de subventions que les autres formes d’énergie, ce qui ne semble choquer personne en France.
vous allez vous couvrir de ridicule! « le nucléaire incapable de … »: Ouvrerz vos mirettes, otez vos lunettes à coloration idéologique et force vous sera de constater que le nucléaire a fourni jusqu’à 85% de l’électricité en France, et ce en moins de 20ans !! Ce que nous avons fait, tous les pays industrialisés peuvent le faire. Et c’est pourquoi le courant est si peu cher en France. Tandis que le « bel éolien » poussé à fond par les danois et allemands plafonne vers 5% de l’électricité nationale: Il n’ira pas plus loin et le Danemark a stoppé les subventions depuis 4 ans d’où arrêt net de l’implantation de nouvelles éoliennes. Comme c’est curieux, alors qu’on nous rabache les orielles qu’à partir du baril à 120$, l’éolien rattrappe le coût du KWh charbon, seul le nucléaire étant moins cher! Ce baril à 120$+ devrait être une bénédiction pour l’éolien. Alors pourquoi braire? C’est parce que les chiffres clamés de rentabilité sont faux. Nous n’avons jamais payé de surcharge nucléaire dans les factures EdF en 35ans tandis que le vertueux éolien a dû demender une telle aide que les législateurs idéologiques verts franco-allemends socialement très à gauche ont du faire racketter les consommateurs.Vous avez le droit de préférer l’éolien, pas de répéter des bêtises que des certains écolos malhonnêtes diffusent, utilisez votre bon sens critique que diable.Je reconnais que j’aime le nucléaire: quand on s’y penche vraiment en détail à partir de la physique et des données médicales on ne peut conclure différemment. Mais je reconnais aussi que dans ceratines circonstances l’éolien est une solution (îles isolées) surtout pour des provinces semi-montagneuses à faible population: l’associant barrages + éoliennes permet de fournir en permanence du courant en abondance sans nucléaire. Il y a le Soleil aussi, trop tôt mis ce côté par les certains imbéciles de média payés en sous-main par le lobby éolien basé aux Bermudes. Le Renouvelable sera solaire ou ne sera pas.Amicalement.
Comment recycler l’uranium? dans 10 000 ans? moi je suis ouvert à la discution et je recherche des explications?Pourquoi l’espagne arrive à 40% de production avec l’éolien?Pourquoi EDF investi en force sur l’éolien? Regarde les chiffres EDF energie nouvelle!!!!Pour le financement des centralles nucléaires je pense que les français paye via les impots et si on prend les chiffres d’areva pour le recyclage (20 à30%prix de la centralle) nous allons continuer!!!!Pour le solaire alors je suis d’accord mais pourquoi nous avons une politique !!!!!Prix de rachat à 0,57cts qui nous oblige à revendre le max, moi je pense que les politiques de consommer et revendre le surplus(Espagne,Danemark etc..) !!!! Mais là EDF perd des Kwatt sur les compteurs.Voila pour moi Ps je bosse dans le photovoltaique
En l’occurence le Solaire a été mis de côté par le nucléaire et non l’éolien… A la fin des années 70 la France était très bien placée pour développer du solaire, c’est le choix du nucléaire par le gouvernement de l’époque qui a condamné l’ensemble des autres énergies. La principale cause est le basculement de toutes les subventions sur le développement nucléaire, alors qu’elles étaient auparavant réparties sur un panel d’énergies dont le solaire.Le nucléaire reste une énergie extrèmement chère à développer. Le nucléaire français représente tout de même près de 400 milliards d’euros investis par l’Etat depuis 40 ans et pour produire, certes 85% de la production française, mais qui représente si peu à l’échelle mondiale…Pour ce qui est de la surcharge financière du nucléaire sur le portefeuille des français, cela n’a pas été visible sur leurs factures EDF mais bien sur leurs impôts…Amicalement,
Bonjour,Arrête ton délire pasnaïf! Non le nucléaire n’est pas capable de fournir l’électricité pour la planète car vois tu c’est une énergie fossile!! Eh oui! Si la France arrive à faire autant d’électricité via cette énergie c’est aussi parce qu’on est le seul pays à en faire autant ! Si tout le monde s’y mettait, les ressources s’appauvrisseraient bien plus rapidement et le nucléaire devrait cherche un joli successeur et surtout ramasser les miettes radioactives qui représentent quand même des milliers d’années de radioactivité…C’est vrai que du point de vue médical c’est merveilleux. Dans le genre délire, là tu vas très fort! Pense pas non plus qu’aux humains, il y a d’autres organismes sur terre qui n’ont nullement besoin de cette radioactivité.Donc non, tous les pays industrialisés peuvent ptet le faire pour un instant t mais ce n’est nullement la bonne option.Le prix du nucléaire……..ah la la, vaste question. Le prix de la recherche, du démantèlement invisibles et l’investissement réalisé sur le dos des contribuables (sinon, ils ont pris les sous où?) rendent le prix du nucléaire attractif c’est vrai mais c’est douteux quand même vous ne trouvez pas?Le rendement des centrales de production d’électricité de EDF avoisine les 45%, l’éolien les 25, 30%.. tu vois une grande différence? Le renouvelable sera surtout un mélange d’énergies car il n’y a pas de recette miracle avec un seul type d’énergie. ON a besoin de diversification pour une sécurité énergétique. Eolien, Solaire, Biogaz et Hydrogène un jour prochain.
On irait pas vers de gros problèmes électrique en France avec notre énorme parc nucléaire ? Est-ce que le débit actuel de consommation est bien assuré pour les prochaines années ? attendant il faudrait peut être se dépêcher à utiliser du chauffage et de l’électricité solaire non ?
Le nucleaire apparait bien peu cher car :- on n’a jamais intégré les années de cout de recherche du CEA (commissariat Energie Atomique) et des dépenses d’ingénierie amont !-car certains déchets ne sont pas traités :bizarre de produire un bien sans savoir le traiter, qui plus est nocif pour la vie car altère l’ADN !! ca ne coute pas cher car certains déchets solides sont intraitables (enfouis pour les générations futures)-on a pas investit sur les l’évitement des pollutions programmées (nettoyage des réseaux) ou accidentelles (on entend parler de tricastin de Romans etc. car un certain préfet du 26 a décidé de lever l’omerta) : ca ne coute pas cher car on ne retient pas suffisament les déchets liquides-la matière premiere est gratuite (uranium etc) ne coute rien (pas d’indémnisation auprès d’un fond nature pour l service qu’elle a rendu : le stock depuis des millions d’années), comme la peche finalement ca coute d’extraire, et transporter mais c’est tout.Donc le nucléaire n’est pas cher car les dépenses amonts sont ignorées et on ne traite pas certains déchets solides/liquides.Pour info le sable des saintes maires de la mer est hyper-hyper-radioactif/normes U.E : normal il vient des rejets du rhone et affluents.Il faut comparer des choses comparables…. quand à la pérénités= les sotcks d’uranium le sontenfin les centrales de (dé-)génération I sont en fin de vie, on joue les prolongation pour faire le lien avec les EPR (2010) et Iter (2080) : ET SI EPR et ITER ne marchaient pas : quid de notre dépendances à 85% du nucléaire ???
Pour que la France est une chance de rattraper son retard en termes de parc de production en énergies renouvelables il fallait bien forcer les feux. Les tarifs de rachat, aussi bien pour le solaire que pour l’éolien sont des boosters pour le secteur. Il suffit de regarder l’engouement actuel pour le solaire photovoltaïque. A 0,57E, le prix de rachat du kW par EDF peut même permettre d’envisager une installation comme un placement financier. Mais ça ne pourra pas durer, c’est clair. Aujourd’hui, je ne vois pas comment le cout du kW dans l’éolien pourrait baisser (et par voie de conséquence je ne suis pas favorable au maintient des aides qui lui sont attribuées). Par contre dans le solaire, je vois des seuils technologiques qui se précisent. Le rendement du photovoltaïque va augmenter et le coût des panneaux va diminuer. Je n’ai rien contre l’éolien, je trouve même pas ça moche 🙂 mais je ne pense pas non plus que ça soit une solution capable de dépasser le statut de production de complément.
Seuls 2,5% de l’NRJ consommée est d’origine nucléaire… Les réserves d’uranium ne permettraient pas de produire l’NRJ suffisante pour les besoins actuels de la planète, plus d’une année…La seule chose durable dans le nucléaire sont ses déchets et les coûts supportés par la collectivité !
Donc premiérement, l’énergie éolienne correspond a 10% de la production allemande, et entre 15 a 20% de l’énergie danoise …Ils ne peuvent allé plus loin, car cela nécessite du stockage d’énergie, en France, nous avons les STEP qui peuvent trés bien réguler la production et la consommation. »Comme c’est curieux, alors qu’on nous rabache les orielles qu’à partir du baril à 120$, l’éolien rattrappe le coût du KWh charbon »Vous me semblez confondre un peu tous et n’importe quoi, le baril de pétrole n’a strictement rien a voir avec le charbon, et l’éolien est aujourd’hui une source d’énergie plus rentable que le pétrole et le gaz, mais est encore loin derriére le charbon ! »seul le nucléaire étant moins cher! Ce baril à 120$+ devrait être une bénédiction pour l’éolien. Alors pourquoi braire? C’est parce que les chiffres clamés de rentabilité sont faux. »Je suis également pour le nucléaire, mais je connais parfaitement les risques, et je ne me gorge pas d’illusion, le jour ou une centrale pêtera, vous réalisez a quels point le nucléaire est peu cher, et ne vous imaginez pas que c’est loin d’être possible, la France connait réguliérement des incident nucléaire, en un mois par exemple, il y a eu 4 fuites radioactif …enfin bref
Comment être anti-éoliens aujourd’hui ?Faut vraiment être inconscient : -des risques géopolitiques d’appro en gaz, pétrole et uranium (réserves concentrées ds 3 pays) – du caractère fini de ces énergies fossiles (fini dans tous les sens du terme d’ailleurs!) – des dangers liés à la production électrique (tricastin à répétition, transport de matière, marée noir, extraction polluante…Les éoliennes c’est quoi leur problème: On les voit … diantre quel danger attroce… Elle ne produisent pas quand il n’y a pas de vent… bah oui mais quand y en a du vent elle produisent et même beaucoup et sans rien consommer, sans rien polluer… gratuitement juste avec le vent… L’autre façon d’être anti éolien c’est pt être aussi d’être un vieux C… ingénieur edf des années 80 avec une pensée monolythique électro nucléaire ou ancien président de la rép pt être…Vive le vent , vive les éoliennes… et les économies d’énergie
Avec des raisonnements comme celui de « pasnaîf » on a furieusement envie de devenir anti-nucléaire…Ce cher monsieur sera-t-il la quand il faudra assumer les factures gigantesques des démantèlements et du stockage des déchets? A titre d’exemple, les 500millions d’euros pour un démantèlement non achevé de Brennilis(29 et ses 70MW sont éloquents…et ce n’est encore qu’une éstimation! Quand à la solution de « pasnaîf », le solaire, il est à un tarif de 52centimes le KW contre 8,2 (désormais 8,3 car retour à l’ancien arrété) le kw!!!! De quel côté est le scandale économique? D’aucun, on a subventionné à mort le nucléaire pour atteindre le niveau d’excellence que nous avons aujourd’hui et les ENR en ont besoin aussi! Pour ne pas rater le train… Le nucéaire représente 2,5% de la production d’électricité mondiale et vient d’être dépassé par l’éolien… D’ici 10ans, il y aura 3 à 5 fois plus d’électricité produite à partir des éoliennesque du fantastique nucléaire. Quand aux 100euros de facture en plus, vent de colère devrait apprendre à lire un rapport (Montaigne en l’occurence), il s’agit d’un coût supporté théoriquement par la collectivité, la facture devrait augmenter de 1 à 3euros selon les différents scénarios de RTE… Si l’on fait ce genre de calculs mensongers on peut en conclure que les 30 milliards d’euros investis par exemple dans la recherche EPR (juste la recherche) impliquent un coût de 500euros par habitant…C’est de la désinformation pure et cela ne veut rien dire! Restons raisonnables, nous avons besoin d’un certain pourcentage d’éolien, au même titre que nous devons étoffer notre bouquet énergétique par le solaire, la géothérmie, l’hydrolien, renforcer l’hydrolique, réduire drastiquement notre consommation d’énergie.
l’exemple type des bons c… égocentrico français oui mais chez nous c’est pas pareilabruti tu m’exaspère !y en a marre des loulous de ton espèce ils m’épuisent, même avec la vérité en face et des chiffres précis du RTE en faveur de l’éolien… ils radotent leurs veilles rengaines éculées..allez file ouste hors de ma vue tu me rends triste !
Le nucléaire ne représente que 2% de l’énergie produite dans le monde. C’est donc pinuts!Quand on sait tous les accidents et « incidents » qui ont eu lieu en une trentaines d’années. Tous ça pour seulement 2%, il faut arrêté de s’emballer avec le nucléaire. Au rythme actuel de production d’énergie nucléaire (2% de l’énergie mondiale) il resterait une soixantaine d’année de réserve FOSSILE d’uranium. Le coût de l’électricité nucléaire ne tient pas compte des coût de démantélement des centrales ni des coûts externe comme le traitement des déchets et leurs surveillance durant des milliers d’annéesLa part d’électricité éolienne au Danemark est de 21%, la France a le plus fort potentiel éolien d’Europe, économisons l’énergie!!!, développons l’éolien!! développons le solaire, le bois énergie!! , et le nucléaire ne sera plus qu’un vieux souvenir!!!
Les injures ne sont pas tolérés sur Enerzine.comC’est trop facile surtout en tant qu’ – donc anonyme – de se laisser aller à de tels propos… Si vous avez des contre-arguments valables à communiquer, faîtes le savoir ….Merci à tous de respecter la charte du forum.
« Le nucéaire représente 2,5% de la production d’électricité mondiale et vient d’être dépassé par l’éolien… »Heu, le nucléaire représente environ 15% de l’électricité mondiale, et est encore trés trés loin d’être dépassé par l’éolien …
Pour Lord predatorEffectivement c’est 2,5% de l’énergie consommée.. Les projections moyennes de production mondiale à partir d’éolien font état de 15% en 2020 donc un équilibre nucléaire/éolien d’ici là est envisageable mais s’est sans compter la relance nucléaire russe et de bien d’autres pays…à ce rythme la il va falloir retourner beaucoup de magnifiques paysage pour gratter notre uranium…
En effet renewable a confondu part dans la production d’électricité et part dans la consommation globale d’énergie toutes formes confondues.Le nucléaire, c’est 15% de l’électricité, et 2.5% de toute l’énergie primaire (mais attention, ce 2.5% met à égalité un MJ d’électricité nucléaire, et 1 MJ de charbon, ce qui est assez injuste, puisque 1 MJ de charbon ne produit que 0.4 MJ d’électricité)L’éolien avec plus de 100 GW installé dans le monde doit produire environ 200 TWh. C’est 1% de l’électricité mondiale. Il est significiatif de noter que c’est autnat que ce que produisait le nucléaire en 1973. Notons aussi que pour l’Europe, sans éoliennes, il faudrait utiliser 25 milliards de mètres cubes de gaz naturel en plus dans les centrales électriques pour remplacer, donc augmenter de 10% nos importations de gaz, ce qui n’est pas rien géostratégiquement.
Les lobbys nucleaire…il sont fort quand meme…
Bonjour, La grosse différence entre l’éolien le photovoltaique et le nucléaire c’est tout d’abord la RESSOURCE !!! Les 2 premiers utilisent une énergie inépuisable, pas le nucléaire. Tout ceux qui sont contre l’éolien et le photovoltaïque (meme subventionné) expliqueront à leur (petits) enfants dans 30 ans pourquoi il n’y a plus ni pétrole ni uranium… « Ben c’est parce que « papa » ne trouvait pas jolies les éoliennes et ne voulait pas payer 3€ de plus… » Et oui nous ne sommes tous que des radins qui épuisons les ressources… Si l’éolien et le photovoltaique doivent être subventionné dans leur début et bien soit ! payons un peu plus! Vu le contexte actuel le prix de l’énergie va augmenter tellement vite que dans qq années plus aucunes subventions ne seront nécessaires. Utilisons les ressources (nucléaire et petrole) MODEREMENT et favorisons les énergies renouvellables !! Bonne journée.
C’est noté, j’ai dérapé parce que je n’en peux plus de devoir écouter calmement les mêmes mensonges avant de reprendre des explications pour prouver le bien fondé de l’éolien.Oui l’éolien ne peut pas fournir toute la demande électrique française mais c’est pareil pour le nucléaire et l’éolien lui pourra fournir de l’électricité ad vitam eternam alors que les réserves d’uranium sont loin d’être éternel.
une certitude en France : il va falloir continuer à en planter des belles machines qui fabriquent de l’électricité – de facon aléatoire certes – mais avec un très bon rendement, sans CO2 et de facon assez bien répartie sur le territoire avant de produire autant d’énergie que celle gaspillée par les anti-éolien primaires depuis des années contre cette énergie 100% renouvelable.vivement que tous les pays se mettent à construire des centrales nucléaires par paquets de 100, on écoulera d’autant plus vite le peu de ressource fissile encore disponible sur la planète… accessoirement on arrêtera aussi de réchauffer des fleuves ou de vaporiser des millions de tonnes de flotte à l’atmosphère…dommage qu’on ne sache pas fabriquer le bon sens, notre société en a grand besoin.à bon entendeur…
Que les grands énergéticiens de ce monde investissent massivement dans le stockage de l’énergie électrique! De cette manière, on résoudera un des ppx defauts de l’éolien, les autres étant on ne peut plus subjectifs, égoistes et inentendables à l’heure du baril à 130$, du CO2 > 385 ppm et de l’épuisement inquiétant des carrières de sable et autres minerais dont les centrales nucléaires raffolent par milliers de tonnes avant de produire leurs premiers GWh…Dans la société de l’efficacité énergétique, celle du XXIème siècle (???), à moins de 1400 kWh/an.ménage dont une partie peut être produit localement par des panneaux solaires, faut qu’on m’explique à quoi serviront des centrales électriques capables de produire plusieurs milliards de kWh/an sur une surface d’1 km² ? A part p-ê en chine et en Inde lorsqu’ils auront tous Internet, des écrans plasma 107cm, des fours micro-onde, des machines à laver et à sécher tant qu’on y est, etc, etc…heureusement, tôt ou tard, dame nature nous rappelera tous à l’ordre.. mais ce jour là, il sera malheureusement trop tard, définitivement 🙁
Juste pour completer ce que vous dites. 1400kWh/an c’est bien beau mais meme si on consommait 5fois plus (ce qui est le cas actuellement) c’est toujours très très peu comparé à ce que consomme un foyer en énergie pour se déplacer… 1400kWh c’est environ l’énergie contenue dans 130litres d’essence… alors lorsque les chinois et les indiens auront une voiture… la télé et le micro ondes me paraitront un problème bien dérisoire… et je préfere ne pas penser au moment ou ils pourront tous prendre l’avion…
Hé bé, y’a des sujets qui fachent …Encore une fois, lancez quelques chiffres en patures sur un sujet bi-polaire (tendance à être tout blanc ou tout noir), et vous obtenez un bel exemple de débat (?).Bon, on revient à un peu de raison ?Nucléaire: pas cool, mais pour l’instant, on nos centrales, et faut bien qu’on assume, non ?Eolien: mais pourquoi tant de haine ?Solaire: il fait le gentil incompris, mais on l’aime bien.Hydrogène: Booo, tant qu’on le produira à partir du gaz.Géothermie, vagues, hydraulique, que sais-je, on va bien en trouver d’autres, des formes de production d’énergie …Pourquoi l’une plutôt que làutre ? Il y a des élections à gagner ?…La SEULE question est: bientôt 7 milliards d’humains sur Terre, comment faire pour supporter la croissance en demande d’énergie ?Que le pétrole soit fini, c’est un fait. Le nucléaire est également fini. L’éolien, le solaire, c’est pas constant. Pareil pour le reste, plus ou moins. Que reste-t-il ?…LIMITER !! Peu importe le moyen, l’énergie étant limitée, réduisons donc nos besoins !Que l’on débate de l’amour à Éole ou du coût caché du nucléaire, personne ne nous en empèchera.Mais ouvrez les yeux, sortez vous les doigts du c…, ne vous gargarisez pas de chiffres qui ne veulent rien dire, et, s’iou plait, offrez-nous des témoignages de ces petits gestes que vous ferez tous les jours pour réduire, petit à petit, votre gourmandise énergiétique.Une fois élevée de nouveau en exemple, notre civilisation aura alors moins à craindre le « danger » représenté, semble-t-il, par ces milliards de futurs consomateurs avides de rejoindre notre mode de vie.Changeons ce mode de vie, et peu importe le combat éolien/nucléaire, chaque production d’énergie pourra se COMPLEMENTER pour répondre à un besoin RESONNABLE.Fin de message: qui dit qu’il faille TOUT mettre sur l’éolien ? D’autres formes de productions sont nécessaires, se complémentent, et si x éoliennes produisent y Mw lorsqu’il y a du vent, pourquoi s’en plaindre ?
Adoptez le terme « tarif d’achat » plutôt que « tarif de rachat », le second n’est pas approprié…
Il n’y a pas de solution miracle….Pour produire de l’électricité, on ne me peut pas se contenter d’une seule source : certaines machines sont mobilisables rapidement (hydro montagne, gaz,..), d’autres nécessitent un temps de chauffe (comme une cocotte !!) avant de fournir (thermique, qu’il soit nuclaire ou charbon/fioul). Mais ce type de production permet, sauf aléa, de pouvoir faire face à la consommation puisqu’il dépend d’un stock de combustible que l’on doit être en mesure d’anticiper…L’éolien, comme l’hydroaulique fil de l’eau, a le gros inconvénient d’être une énergie « fatale », qu’il est difficile de prévoir avec un degré de certitude important, même si des efforts sont faits pour améliorer sans cesse les modèles de prévision. Ainsi l’éolien produit entre 25 et 30% de sla capacité installée, se trouve à l’arrêt en période de fort vent ou de faible vent (typiquement anticyclone) quand, en plus, le système électrique ne aurait besoin…Tous les modes de production sont donc nécessaires pour pouvoir assurer la demande en électricité : on peut par contre les moduler, selon les ressources naturelles du pays, la technologie à disposition et le contexte géo-politique du moment où on prend les décisions de constructionPar contre, il semble néanmoins indispensable de développer les types d’énergies à combustible renouvelable (eolien, solaire, bio-masse, marée…) car dans la durée, c’est la seule voie (dans l’état de nos connaissance actuelles) => ceci nécessite de développer des capacités de stockage (et là y a du boulot…).Et puis, gardons en tête qu’une des voies à notre disposition est aussi de faire des économies d’énergie…
PS pour tibeau : puisqu’on parle d’éolien, les 1400 kWh/an.menage = conso élec USE uniquement bien entendu! Le reste on se débrouille autrement qu’avec des éoliennes mm si C vrai que pour recharger les VE de l’an 2050, on en aura bien besoin d’électricité… à condition que l’homme n’est pas déjà tout ruiné d’ici là… 🙁 … allez, bonnes vacances qd mm, pourvu qu’elles soient de « proximité » : chez nous en Bretagne, pas besoin d’aller au bout du monde pour voir des paysages magnifiques et respirer du bon air iodé! lol…
Le débat a été lancé par cette assertion « Cette association fait dans l’affectif, l’irrationnel », s’ensuit beaucoup de réactions épidermiques, un rappel bien venu d’Enerzine et un mea culpa : « j’ai dérapé parce que je n’en peux plus de devoir écouter calmement les mêmes mensonges avant de reprendre des explications pour prouver le bien fondé de l’éolien ». Le problème, c’est que justement, quand on analyse calmement les commentaires, on retrouve un certain nombre de contrevérités que d’autres qualifieraient de mensonges. J’en ai relevé quelques unes : 1) l’Espagne ferait 40 % de sa production avec l’éolien et l’Allemagne 10 % alors que le baromètre Observ’ER donne respectivement environ 10 % et 5 %. 2) Filière nucléaire = payée par les impôts et la recherche pas intégrée au prix du kWH. Là, je vous renvoie à l’article Greenpeace réclame un débat sur le nucléaire publié le 25 juillet 2008. 3) la construction des centrales nucléaires épuiserait les carrières de sable : je vous renvoie à l’article « ONA/Lafarge: Alliance du vent et du ciment au Maroc » publié le 04 avril 2008. Imaginez une seconde que je dérape à chaque mensonge « démontable » qui apparaît dans les commentaires ! On peut être pour ou contre le nucléaire avec d’excellentes raisons, de même pour l’éolien, cela n’oblige pas à répondre par des mensonges et des antiennes infondées.Si vous considérez que les antiéoliens cultivent l’affectif et l’irrationnel, il faut bien avouer qu’ils ne sont pas les premiers et qu’ils ont eu d’illustres et très efficaces prédécesseurs qui ont élevés cela à l’état d’art.Est-ce que l’invective n’est pas le reflet de la faiblesse des arguments factuels ?
Bonjour Une réflexion intéressante de Jancovici : »Mais revenons sur terre : aujourd’hui, 1 euro investi dans l’isolation de l’habitat économise 20 fois plus de CO2 que 1 euro investi dans éoliennes… « dans son interview au nouvel Obs :
Effectivement l’éolien a d’énorme potentiels, bien sur il peut posés beaucoup, mais, il me sembles logique que l’éolien ne peut pas fournir la même puissance qu’une centrale nucléaire dans des temps comparable, ce que je veut dire c’est qu’il ne faut pas faire un trait sur le nucléaire, comme il ne faut pas faire un trait sur l’éolien, il faut prendre des 2 !Quand a ceux qui disent que le nucléaire est une énergie fossile, c’est des conneries, je suis navrés d’être franc, autant notre nucléaire actuel a des ressources pour 500 ans, autant notre nucléaire actuel n’est pas celui des 30 prochaines années, vous avez déja entendus parlé des surgénérateur ? des réacteur a fusion thermonucléaire ? de l’uranium contenus dans l’océan et la croute terrestre ? du recyclage des combustibles usagés ?Enfin bref, il faut se rappelés tous de même que les énergies « renouvelables » reste des énergies provenant de réaction … nucléaireCordialement,
Si vous lisez bien les multiples interventions de JM Jancovici, vous constaterez qu’il ne se contente pas de dire que le nucléaire c’est et l’éolien c’est nul, sa réflexion sur l’énergie est beaucoup complète et nuancée. Je vous conseille vivement de lire son livre l’avenir climatique (8 Euros aux éditions du Seuil).Evidemmment, c’est un « concentré de bêtises » pour ceux qui raisonnent à sens uniques : éradiquer le nucléaire. En réalité, Jancovici insiste lourdement sur les économies d’énergie et principalement évidemment sur les économies d’énergie carbonée (charbon, gaz, pétrole).L’avantage de sa démarche est qu’il raisonne sans cesse avec les ordres de grandeur associé à ce qu’il développe, faute de quoi on ne peut rien comprendre dans le domaine de l’énergie. Son seul tort est de ne pas diaboliser le nucléaire, sans cela il serait présentable ! Bien évidemmment, il ne représente pas à lui seul la vérité sur l’énergie, mais je recommande tout de même vivement à ceux qui veulent sortit du « prêt à penser » de lire ses écrits. Cela vaut bien la somme de bêtises qui est diffusé par ailleurs.Pour vous faire une petite idée du potentiel de l’éolien allemand, alez voir la production en temps réel sur le site suivant : dites moi ce que vous en tirez come conclusion. Pour l’instant, l’éolien ne joue pas dans la même cour que le nucléaire qui lui est en concurrence avec le charbon et le gaz essentiellement. C’est pourquoi l’allemagne produit 5 % de son éectricité avec l’éolien, mais plus de 25 % avec du nucléaire (malgré le bridage) et 50 % avec du charbon lignite et qu’elle émet presque 400 milions de tonnes de CO2 pour cela, là où la France en émet presque 10 fois moins. Rapporté au TWH produit cela donne un facteur 7 entre la France et l’Allemagne.Pour ce qui concerne l’excès de réacteur nucléaire en France, vieille antienne antinucléaire, il est tout de même curieux qu’on ne dise pas aussi que l’on a encore trop de centrales thermiques qui elles, sont les pourvoyeuses quasi exclusives du CO2 « électrique » en France, sachant qu’EDF ne fait qu’une partie et ENDESA le reste. J’aimerai qu’il y ai le même zèle pour dire qu’il y a trop de centrale thermique outre Rhin.Je trouve qu’il est malhonnête d’opposer production d’électricité et mesure d’isolation des logements. Les deux sont absolument nécessaire et on peut parfaitement produire plus proprement de l’électricité et dans le même temps renforcer l’efficacité énergétique des logements. L’argent investi dans l’éolien est privé au départ mais la rentabilité est assurée par des subventions consécutives au tarif d’achat sur la durée d’exploitation via la CSPE. Si nous avions aujourd’hui 22 GW d’éoliennes comme les allemands, et que la production était conforme aux prévisions de la CRE (facteur de charge de 25 % ou 2200 heures par an) la CSPE devrait couvrir l’achat de 4,1 milliards d’Euros par an contre seulement 177 millions d’Euros en 2006. Même en enlevant les coûts évités, la facture d’électricité des français commencerait à ressentir le poids de la CSPE et plus seulement à cause de la cogénération.
Je cite : « Toujours ce bon vieux Janco avec ses bon vieux principes à sens unique, le nucléaire c’est bien, l’éolien c’est mal. Son discours sur l’éolien qui n’a pas changé depuis 2001 est un concentré de bêtises, d’ailleurs les anti-éolien en on fait un objet d’adoration, on le cite sans chercher à comprendre, c’est parole d’évangile. » Quand on attaque un commentaire de cette manière, il ne faut pas s’étonner que les lecteurs « interprètent mal les messages ». Après vous dites : « J’apprécie Jancovici quand il parle de la déplétion des énergies fossiles et des mesures d’économie qu’il faudra mettre en place pour sortir de l’impasse dans laquelle notre monde est engagé ». Très bien, mais il aurait fallut le dire avant ! Quand on essaie de disqualifier le nucléaire avec des arguments à la consistance douteuse, puis que l’on vient dire ensuite : « je ne rejette pas le nucléaire, mais je n’en fais pas la solution unique, loin de là. » c’est bien de le dire, mais ce n’est pas forcément ce que l’on comprend au fil de vos commentaires.Pour acquérir une certaine crédibilité, il faut une certaine cohérence dans le discours.Jancovici ne rejette pas les EnR (et encore moins les économies), mais il constate que ces énergies ne prendront pas une part significative dans le mix énergétiques dans prochaines années.S’agissant de l’éolien, il faut savoir que fin 2006, il y a avait 72,6 GW installés dont 48,5 en Europe. Cela, dans le meilleur des cas a produit 145 TWh, mais sans doute moins. Pour l’Europe, ces 48 GW ont produit 81,3 TWh. Deux pays font l’essentiel, Allemagne = 30 TWh et Espagne = 24 TWh.Si on examine la production au niveau mondial, on voit 16 600 TWh au total et 145 produits par l’éolien (soit 0,9 %). Certes, depuis 2006, l’éolien s’est encore développé, mais parallèlement la production ne cesse d’augmenter notamment à cause de la Chine. Conclusion, c’est le charbon (et non le nucléaire) qui gagne du terrain.Je ne propose pas de mettre de centrales nucléaires partout, mais je trouve franchement étrange qu’un pays comme l’Allemagne qui en possède déjà (il est donc exposé au risque) n’exploite pas plus cette filière et il est carrément aberrant de les brider au profit des centrales à lignite et charbon.A propos, pouvez vous me dire qui alimente l’Allemagne début août, sachant que les 6 et 7 août, les éoliennes tournaient aux environs de 1 GW de puissance sur les 22 GW installés.Pour le reste du monde, nous ne couperont pas au charbon.S’agissant du surcoût évité, il faut être très prudent car lorsque le parc augmentera on ne pourra pas forcément utiliser toute la puissance disponible. Actuellement les coûts évités sont de l’ordre de 50% du montant des achats. Sur cette base, les 4,1 milliards d’achats se traduisent par 2 milliards annuels de surcoût. Dès que l’on parle d’énergie à l’échelle d’un pays, des milliards il y en a partout et pas seulement dans le nucléaire.
Ce que je ne trouve pas bien c’est de nous faire payer une électricité plus chère que ce qui est disponible ! Lorsque la production nucléaire s’est mise en place ,le client payait le prix du marché et EDF avait du s’endetter durant de longues années ;que l’éolien fasse de meme et que le client n’ait pas de surcout à payer ! La vérité des prix est essentielle.
Atravers ce débat on dirait des gamins qui se disent « j’ai la plus grosse… » tous les énergies sont complémentaires, la diversité limite la montée des prix des énergies,… que des hydrocarbures ???… le prix flamble…Il faut aujourd’hui réduire nos consommations mais tout est fait à contre sens:crédit d’impot pour la pompe à chaleur… qui tourne toute l’année (en France 40% de l’électricité consommée en été l’est par la climatisation…) … et pour donner le crédit d’impôt on se fiche de savoir si l’habitation est corectement isolée… en été on climatise les pingouins et l’hivers on chauffe les oiseaux…le solaire lui aussi c’est une conn…. pour les particuliers… « ouais je vends de l’électricité « sauf que la production n’est optimale qu’en « belles » saisons (pour nourrir les climatiseurs des bâtiments mal orientés ou mal isolés…) et que l’hivers quand on a besoin de la lumière à 18h00 c’est bien parce que le soleil est couché… et puis pour les initiés aux « installations électriques », les couplage et découplages de petites sources d’énergies sur les réseaux de ditribution sont autant de perturbations (dégradations…) pour d’autres usagés… c’est un long débat technique … contre la pseudo gestion de ces problèmes …… les investisseurs à la campagne devraient en être pour leurs frais « rapidement »Le solaire c’est bien mais quand ça fait 10 Mwatts et que la production est faite 16 heures par jours à l’aide d’un stockage de chaleur par fuide caloporteur.Au fait pour le stockage on a toujours un rendement à retirer… la seule énergie (précisement Technologie qui a l’avantage de ces inconveniens) c’est le nucléaire, comme il n’est pas possible (sauf urgence) d’arrêter une tranche nucléaire comme on s’arrête à un « stop », l’électricité produite mais non consommée (la nuit…) ça peut servir à alimenter des pompes de relevage pour remonter dans des barrages (en Suisse et un site en France utilise des barrages pour « remplir des barrages), stocker du gaz sous pression, produire de l’hydrogène …bref stocker l’énergie éolienne ou photovoltaique c’est … du gachi… utiliser l’inertie thermique (de l’énergie du soleil) ou l’impossibilité de stopper une production (… nucléaire…)… correction l’éolien la nuit si ça ne se consomme pas … alors on garde….pour GP » l’épuisement inquiétant des carrières de sable » … hihihi… si il y a épuisement des « carrières de sable » c’est que nous ne vivons plus sur la terre mais sur une montagne de puces électroniques de bouteilles en verre et de panneaux photovoltaiques…la bonne blague… merci c’est trop… drôle… et puis les centrales Nucleaires donnent avec leur puissance de court circuit le tempo à toutes les autres sources d’énergie… pou avoir un « 50Hz » rythmé sur trois chiffres après la virgule… pour un hermite ne pas être raccordé au réseau électrique c’est pas grave mais en ville… si tout était alimenté individuellement nous aurions une belle foire… par ce que des équipements qui communiquent entre eux et qui sont « déphasés » par un signal électrique trop différent ça peut être amusant…
Quel que soit votre point de vue, par pitié, essayez d’actualiser vos sources. Entre une vieille reflexion de Jancovici de 2000, datant de l’époque où l’éolien faisait 175kW, et où le pétrole vaalit 30$/baril, un une « étude » de l’institut Montaigne prolongeant jusqu’en (accrochez vous…) 2020 le pix actuel de l’électricité, et pire, en prenant les hypothèses des coûts de référence de 2003, cela donne du grand n’importe quoi, au mieux totalement périmé, au pire totalement délirant. Au cas où vous ne l’avez pas remarqué, nous sommes actuellement au cours d’un changement de paradigme énergétique. Alors que certains arguments anti-éolien aient été a une époque recevables, j’en convient, mais cela n’est plus du tout le cas maintenant. S’il vous plait, veuillez prendre en considération dans vos reflexions le fait que le temps avance et le monde évolue.
Je pense que nous devons tous être capables d’un travail délicat: rester humble, et reconnaître que les chiffres évoluent, que nos certitudes peuvent tomber. Je n’aime pas les agressions d’écologistes, ou d’anti-écolos d’ailleurs, qui croient tout savoir. D’où l’extrême nécessité de citer ses sources quand on parle de chiffres notamment.Ayant un penchant écolo pour le renouvelable, je donne ici volontairement des axes de refléxion qui vont à l’encontre de ce que j’aimerai entendre, mais qui sont peut-être justes. C’est issu du bouquin de Lovelock, « La revanche de Gaïa », qui explique très bien les phénoménes naturels (c’est son boulot) mais qui n’est pas un excellent économiste!Il indique: » L’énergie éolienne n’est disponible que 25% du temps. Durant les 75% restants, l’éléctricité devrait être produite par des centrales de secours alimentées en combustibles fossiles, qui seraient alors contraintes de rester au repos lorsque l’énéergie éolienne est fournie, ce qui serait un mode de fonctionnement inefficace. » »Les combustibles fossiles dégagent annuellement 27000 millions de tonnes de CO2, une masse qui, solidifiée, représenterait une montagne d’1,5km de haut et de 20 kms de circonférence. La même quantité d’énergie produite par la fission nucléaire générerait une masse de déchets de 2 millions de fois moindre, soit un cube de 16 mètres de côté. » »Il faut un million de fois plus de pétrole ou de gaz naturel que d’uranium pour produire la même quantité d’éléctricité » »Entre 1970 et 1992, le charbon a tué 6400 personnes, le gaz naturel 1200, l’hydroéléctricité 4000 et le nucléaire 31″. »Le minerai d’uraniuml est surabondant: la plupart des granits par exemple en renferment assez pour rendre sa capacité combustible cinq fois supérieur que celle d’une masse équivalente de charbon. De son coté, l’Inde met à profit ses abondantes reserves de thorium, qui remplace l’uranium. »Son livre est assez terrifiant. Il est pro-nucléaire mais conclue tout de même que c’est trop tard de toute façon, même avec des économies d’energie. Il dit qu’il faille prioriser les combats et que principal combat est la lutte contre le réchauffement, pas contre quelques cancers dû aux déchets. Pour lui, et on en parle trop peu certainement car les dérives seraient nombreuses, il faudrait réduire la population mondiale.
Je pense que nous devons tous être capables d’un travail délicat: rester humble, et reconnaître que les chiffres évoluent, que nos certitudes peuvent tomber. Je n’aime pas les agressions d’écologistes, ou d’anti-écolos d’ailleurs, qui croient tout savoir. D’où l’extrême nécessité de citer ses sources quand on parle de chiffres notamment.Ayant un penchant écolo pour le renouvelable, je donne ici volontairement des axes de refléxion qui vont à l’encontre de ce que j’aimerai entendre, mais qui sont peut-être justes. C’est issu du bouquin de Lovelock, « La revanche de Gaïa », qui explique très bien les phénoménes naturels (c’est son boulot) mais qui n’est pas un excellent économiste!Il indique: » L’énergie éolienne n’est disponible que 25% du temps. Durant les 75% restants, l’éléctricité devrait être produite par des centrales de secours alimentées en combustibles fossiles, qui seraient alors contraintes de rester au repos lorsque l’énéergie éolienne est fournie, ce qui serait un mode de fonctionnement inefficace. » »Les combustibles fossiles dégagent annuellement 27000 millions de tonnes de CO2, une masse qui, solidifiée, représenterait une montagne d’1,5km de haut et de 20 kms de circonférence. La même quantité d’énergie produite par la fission nucléaire générerait une masse de déchets de 2 millions de fois moindre, soit un cube de 16 mètres de côté. » »Il faut un million de fois plus de pétrole ou de gaz naturel que d’uranium pour produire la même quantité d’éléctricité » »Entre 1970 et 1992, le charbon a tué 6400 personnes, le gaz naturel 1200, l’hydroéléctricité 4000 et le nucléaire 31″. »Le minerai d’uraniuml est surabondant: la plupart des granits par exemple en renferment assez pour rendre sa capacité combustible cinq fois supérieur que celle d’une masse équivalente de charbon. De son coté, l’Inde met à profit ses abondantes reserves de thorium, qui remplace l’uranium. »Son livre est assez terrifiant. Il est pro-nucléaire mais conclue tout de même que c’est trop tard de toute façon, même avec des économies d’energie. Il dit qu’il faille prioriser les combats et que principal combat est la lutte contre le réchauffement, pas contre quelques cancers dû aux déchets. Pour lui, et on en parle trop peu certainement car les dérives seraient nombreuses, il faudrait réduire la population mondiale.
…euh..quelles sont tes sources?…de plus cela ne résoud pas le problème des centrales thermiques qu’il faille construire pour combler, si j’en crois tes dires,au mieux, les 20% restants. Peut-on l’éviter?
L’énergie nucléaire est celle qui a reçu et qui reçoit encore le plus d’aides et de subventions de toutes les énergies, de façon directe ou indirecte. …Les informations sur le montant des subventions sont difficiles à obtenir car distribuées dans divers budgets de recherche (considérables), d’aides, de subventions et exonération diverses, de façon directe et indirecte. … Une étude de Golberg (2000) montre que l’industrie nucléaire a reçu aux Etats-Unis trente fois plus de subventions que l’énergie éolienne pendant les quinze premières années de développement de chaque énergie. Les périodes sont de 1947 à 1961 pour le nucléaire et de 1975 à 1989 pour l’éolien. … Sur les 50 années étudiées, les subventions directes pour l’énergie, comprises dans le budget fédéral des Etats-Unis et en dehors de celui-ci, ont été pour plus de 95 % attribuées au nucléaire. …Pour la France, une étude un peu ancienne mais toujours valable : ;. détaille les soutiens et subventions de l’Etat aux énergies en France, où l’on voit la part considérable atribuée au nucléaire. … La part du nucléaire ne cesse de diminuer dans la production d’électricité, comme dans celle d’énergie primaire et dans l’énergie finale. L’électricité nucléaire ne représente que 15,7 % de l’électricité produite dans le monde en 2004, soit 1,7 % de l’énergie finale utilisée et 2,5 % de l’énergie primaire. Lire : France, la part du nucléaire est de 76,8 % (2007) dans la production d’électricité. L’électricité nucléaire représente 17,7 % de la consommation finale d’énergie, puisque la part de l’électricité est de 23,0 % de l’énergie finale consommée. Depuis plusieurs années, les nouvelles installations éoliennes permettent de produire plus d’électricité chaque année que les nouvelles installations nucléaires : ;… et le bilan de l’énergie électrique produite (pas seulement de la puissance installée) va encore augmenter en faveur de l’éolien malgré tous les boniments sur le « retour » du nucléaire.
Je voulais juste ajouter que la production éolienne est prévisible (avec une erreur certe). A l’echelle de la france on peut dire qu’on peut prévoir la veille pour le lendemain avec une précision de 10%, donc il faut « peu » de moyen thermique pour compenser les aléas du vent. Après c’est à nous d’adapter notre consommation et/ou la production des autres groupes pour utiliser au mieux l’énergie éolienne…cette remarque mise à part, je suis bien d’accord avec vous.
Dire qu’une éolienne produit pendant 25 % du temps ou 80 % n’a pas de sens et d’application pratique.Il est bien évident qu’une éolienne ayant un facteur de charge annuel de 25 %, produit dans l’année l’équivalent d’un fonctionnement à pleine puissance pendant 25 % du temps soit 2190 heures. Cependant, pour obtenir ce résultat, aux deux extrêmes, elle peut tourner 2190 heures à pleine puissance et être arrêtée le reste du temps, ou bien elle peut tourner 8760 heures au quart de sa puissance nominale ce qui correspondrait à un peu plus de 60 % de la vitesse du vent pour la puissance nominale (si l’éolienne fait 2,5 MW à 15 m/s, elle ferait environ 625 kW à 9,5 m/s).Le seul problème, c’est que, contrairement au centrales thermiques, on n’en commande pas la marche facilement, c’est une production fatale, pas forcément exploitable à grane échelle en l’absence de moyens de stockage de masse. Ce qui est le plus important pour l’éolien c’est de connaître les variations très importantes, horaires, journalières, mensuelles, annuelles et interannuelles.Pour passer aux travaux pratiques, je redonne pour la Xième fois le lien d’un site très intéressant car toutes ces données s’y trouvent à l’échelle d’un pays l’Allemagne : regardez toutes les pages vous y trouverez les données à examiner et télécharger.Vous verrez que le problème de l’éolien n’est pas uniquement les 20 % restant, c’est un peu plus compliqué que cela ! d’autre part le facteur de charge global des éoliennes allemandes tourne aujourd’hui autour de 17 %.Bonne lecture.
avant de débattre pour ou contre telle ou telle energie il serai bon de reflechir à une chose fondamentale le réseau…car si nous n’avons pas de réseau électrique stable on peut tj produire d’une maniere ou d’une autre cela ne sert à rien sauf à réchauffer les oiseaux.donc rien n’est simple, l’éolien sera vraiment interressant lorsqu’on pourra stocker l’electriciter pour l’instant on nous fait un tour de passe passe et nous nous ne voyons ni amélioration environnementale ni financière pour nos conso. il est clair qu’on doit continuer à trouver des solutions alternatives à ce qui se fait aujourd’hui mais ne tombons pas dans le rêve moi je suis plus favorable à l’hydrolien qu’à l’éolien car on retrouve une production plus régulière et dc adaptable sur un réseau car si celui-ci lache on sera tous égaux face à nos bougies ( mince encore une source qui produit du co2…)en effet pour le moment si on veux avoir une atitude citoyenne il nous faut nous respecter, s’écouter et trouver des solutions ensemble , à défaut de solutions diminuons notre conso.bye à tous à plusstef ps se qui me gene pour l’éolien c’est de faire croire que tout est beau et propre mais il faut savoir qu’en absence de vent elle consomment de l’electricité car on les fait tourner par des moteurs électriques alors soyons transparent aucun moyende production ne répond aujourd’hui à nos exigences pour demain… à nous de pousser les gouvernement à aider la recherche
Pour Jake :Merci du lien vers l’étude, j’avais déjà ce document dans ma bibliothèque électronique, mais je ne l’ai que partiellement lu.Il existe aussi les documents techniques de la commission Ampère en Belgique : ‘éolien à petite dose est parfaitement absorbable, mais c’est loin d’être simple à forte dose. Oui, la stabilité du réseau est primordiale. Dans tous les cas, ce n’est pas un moyen de production en base en concurrence avec le nucléaire. Si nous arrêtons le nucléaire, nous aurons un peu d’éolien, beaucoup de gaz, de charbon ou autre !L’éolien et autre EnR intermittente souffrent de l’absence de système de stockage de masse et dans la durée. Mais, si on trouve des solutions valables pour le stockage (en dehors des STEP) toute les énergies en bénéficieront, y compris les moyens qui produisent en base qui pourraient alors être complètement optimisés. A titre indicatif, en France en consommant 480 TWh/an, nous aurions besoin en moyenne de seulement 55 GW de puissance installée au lieu d’environ le double actuellement et beaucoup si on joue le foisonnement avec le EnR.Les générations futures, seront probablement critiques vis à vis de nous, mais pas forcément pour ce qu’on a dit et répété à la fin du 20ième siècle. EnR ou pas EnR, ce qu’elles verront c’est peut être les quantités de CO2 que l’on a laissé émettre tout de suite, en espérant en émettre moins après 2050, alors que l’on savait faire autrement.
Dan, vous dites : » L’argent investi dans l’éolien est privé au départ mais la rentabilité est assurée par des subventions consécutives au tarif d’achat sur la durée d’exploitation via la CSPE. Si nous avions aujourd’hui 22 GW d’éoliennes comme les allemands, et que la production était conforme aux prévisions de la CRE (facteur de charge de 25 % ou 2200 heures par an) la CSPE devrait couvrir l’achat de 4,1 milliards d’Euros par an contre seulement 177 millions d’Euros en 2006. »Certes, mais à quoi bon cette comparaison ? Effectivement pur l’instant on peut se dire que la rentabilité de l’éolien est assuré via la CSPE, mais pour combien de temps ? Lorsque nous aurons 22 GW d’installé en France, la CSPE pour l’éolien ne coûtera plus rien, puisque l’éolien sera devenu largement compétitif et en dessous des prix du marché de l’électricité. EDF sera même content d’acheter du courant à 82 € le MWh ! Les 4 milliards d’euros dont vous parlez ne seront donc jamais d’actualité (à moins que la variation du prix de l’électricité ne s’inverse, ce qui est plus que difficilement envisageable…).Dubitatif, vous indiquez : »se qui me gene pour l’éolien c’est de faire croire que tout est beau et propre mais il faut savoir qu’en absence de vent elle consomment de l’electricité car on les fait tourner par des moteurs électriques »Les moteurs électriques qui sont sur les éoliennes sont là pour la maintenance… Effectivement cette maintenance consomme. Pendant qu’on y est on peut aussi dire que les centrales nucléaires consomment de l’électricité quand elles sont à l’arrêt. C’est ridicule…
Pour Prudent : Vous relancez la vieille antienne du coût exorbitant du nucléaire, mais avez vous songé à mettre des TWh produits en face (environ 9 200 jusqu’à ce jour rien que pour la France).Voulez vous que l’on reparle des milliards des filières énergétiques ? voulez que l’on reparle de la facture énergétique de la France ? En attendant, si vous ne l’avez déjà fait, lisez les commentaires de l’article : « Greenpeace réclame un débat sur le nucléaire » publié le 25 juillet 2008.
Pour apporter des éléments d’information précis dans le débat, je suggère de consulter ces articles ou documents. … Sur la production d’uranium qui passera par un maximum vers 2025 avant de décliner, comme c’est le cas pour les énergies fossiles (l’uranium est un minerai fissile, pas un fossile), lire : – ( Uranium resources and nuclear energy ). C’est un rapport sur les ressources d’uranium et l’énergie nucléaire, en anglais, mais les graphiques sont assez explicites et compréhensibles par tous. … Sur les réacteurs de génération IV : ne commenceront pas à se répandre avant 2040 ou 2050, selon les propres estimations (optimistes) du Centre à l’Energie Atomique français. Et encore, très peu de réacteurs construits dans le monde chaque année, à un moment où la production d’uranium sera en forte diminution et où le combustible commencera à manquer pour de nombreux réacteurs. … D’ailleurs, l’industrie ne mise guère sur ces réacteurs puisque le plutonium nécessaire à leur démarrage est utilisé pour produire du MOX (mélange d’uranium et de plutonium) au lieu d’être mis de côté (ce qui est dangereux toutefois) pour les éventuels réacteurs de génération IV … Ne parlons même pas de la fusion, attendue vers 2080 ou 2100 et si l’on s’obstine dans cette recherche sans utilité, si ce n’est de satisfaire l’égo mal placé de certains scientifiques et politiques. …Une combinaison des différentes énergies renouvelables peut conduire à des réseaux d’électricité 100% renouvelable, comme c’est déjà le cas en Allemagne : utilisant le solaire, l’éolien, l’hydraulique (et le stockage d’énergie par pompage-turbinage) mais aussi le biogaz très développé en Allemagne (au Danemark aussi) au lieu de polluer les rivières, les nappes phréatiques et les rivages marins comme c’est le cas en Bretagne.
Tout d’abord, pour y voir plus clair, je vous suggère la lecture du rapport de l’Institut montaigne au lien suivant : , si l’éolien devient compétitif à 82 Euros le MWH, cela veut dire que c’est le prix moyen d’un marché totalement ouvert et fluide et nous en sommes loin, combien de TWh s’échangent réellement sur le marché ? Admettons cette hypothèse. Il n’y a plus alors besoin de subventions, mais plus non plus d’obligation d’achat par EDF. A ce moment là, les courtiers en énergie (les Enron européens) auront libre choix pour acheter des MWh pas chers et les revendre beaucoup plus. Je ne suis pas sûr qu’à ce petit jeu, l’éolien soit gagnant.La CSPE est une garantie de pouvoir écouler la production, toute la production, à un prix… garanti stable et prévisible. Pour ceux qui combattent les tarifs régulés, c’est plutôt confortable.Nous sommes bien d’accord, que dans un marché européen complètement ouvert, le prix moyen va augmenter. Cependant, avant le prix du marché, il y a le coût et là, les français devraient moins que les autres subir les hausses. Evidemment, si on impose à EDF de vendre son électricité à 82 Euros le MWh pour se caler sur le marché, EDF sera contente. Le hic, c’est que le consommateur va voir son pouvoir d’achat encore raboté. Attention à une écologie qui ne serait pas assez sociale.Enfin, pourquoi voudriez vous qu’EDF soit contente d’acheter des MWh à 82 Euros et en quelle année ? Là il ne faut pas raisonner en prix de vente mais en coût de production, quand estimez vous que le MWh EDF passera au dessus de 80 Euros et pourquoi ?
Pour Prudent :Les réseaux 100 % EnR n’existent qu’à échelle réduite et à titre expérimental.Le scénario « révolution énergétique » de Greenpeace qui prévoit l’éradication du nucléaire, prévoit aussi encore 52 % d’énergie fossile en énergie primaire en 2050. Comme il met le paquet sur l’électricité, il prévoit un doublement de la consommation mondiale (32 000 TWh) dont encore 1/3 produit par le fossile dont la moitié gaz et pétrole.Pourquoi un tel pessimisme ?Dans ce scénario extrême, le fossile baisse peu pour l’électricité, il passe de 13 000 TWh à 10 500 en 50 ans. En revanche, la part du gaz et du pétrole passe de 3 200 TWh à 5 100 TWh. Il me semble que l’on pourrait faire mieux en matière de maîtrise des émisions de GES.
Pour la génération IV, le lien a été mal pris en compte et il faut enlever ce qui suit htm ou utiliser ce lien : ;
Quel beau rapport ce rapport Montaigne…. Réalisé par un élève ingénieur, je me demande toujours comment il a pu avoir un tel retentissement au niveau national. Y’a pas à dire, ils sont forts ces lobbys (notez que je n’ai absolument rien contre les élèves ingénieurs, mais tout de même… des rapports concernant l’énergie et réalisés par des élèves il y en a des dizaines par an…).Le rapport des beaux arts avait d’ailleurs déjà bien commencé le boulot. Autant demander à des énergéticiens s’ils trouvent les tableaux de peinture jolis, et s’il faut continuer à subventionner les musées…Pour en revenir au rapport Montaigne, les coûts indiqués sont tout bonnement ridicules, les coûts indiqués de l’électricité sont déjà dépassés… et ce sont sur ces coûts qu’ils se basent pour calculer le surcoût en 2015-2020… Prendre les données qui arrangent, même si elles sont dépassées, c’est quand même plus simple !J’indique quand même pour ceux qui n’auraient pas eu le courage de lire ce rapport, qu’ils se basent sur un coût du MWh issu des centrales thermiques à flamme de l’ordre de 50€… et ce jusqu’en 2020 !Dan1, nous ne sommes pas d’accord sur le coût du nucléaire, j’espère qu’au moins nous arriverons à être d’accord sur le coût du MWh issu du combustible à flamme… »Nous sommes bien d’accord, que dans un marché européen complètement ouvert, le prix moyen va augmenter. Cependant, avant le prix du marché, il y a le coût et là, les français devraient moins que les autres subir les hausses. »Tant qu’on est en tarif régulé, oui. Personne ne sait jusqu’à quand dureront ces tarifs d’ailleurs… Et c’est bien là le problème. Ces tarifs biaisent totalement le problème. Aujourd’hui le tarif ne correspond pas à un prix réel mais à un prix fixé par l’Etat, qui ne correspond pas au marché. Sinon nos voisins européens n’auraient pas eu une telle augmentation de tarif en sortant des tarifs régulés. »Le hic, c’est que le consommateur va voir son pouvoir d’achat encore raboté. Attention à une écologie qui ne serait pas assez sociale »Un des problèmes actuel c’est justement que l’énergie n’est pas assez chère pour que les gens y prêtent attention. Pourquoi isoler son logement lorsque le fioul est à 50 centimes / L ? Aucune raison. Par contre, à 1 € / L, on commence à faire beaucoup plus attention. Alors effectivement la crise énergétique deviendra également une crise sociale. Ce n’est pas dû à l’écologie, il ne faut pas tout mélanger. Mais aux politiques qui n’ont pas anticipés la hausse du prix de l’énergie, alors que tous les experts la prédisent depuis des années… Pas besoin d’être expert d’ailleurs pour savoir qu’une ressource limitée et dont l’exploitation est en constante augmentation va devenir de plus en plus chère. »Enfin, pourquoi voudriez vous qu’EDF soit contente d’acheter des MWh à 82 Euros et en quelle année ? » Je ne suis pas devin, le prix du marché de l’électricité (et le coût de production du kWh) nous le dira… RDV dans quelques années !
Je crois que les éco-alarmisme, et les individus qui ne se contente que de leurs source sont influencés sur la question des ressources d’uranium.Les réserves (a ne surtout pas confondre avec ressource) sont systématiquement établis, et pas seulement pou le nucléaire, mais également pour le pétrole, le gaz, etc sur le PRIX COURANT DU MARCHE, c’est a dire que les réserves sont estimés sur les ressources récupérable au prix du marché.J’ignore si vous êtes au courant mais le prix de l’uranium est resté trés longtemps extrémement bas (quelques dollard le Kg ou le « bidon ») ce qui a empêché des nouvelles prospection inutiles, tellement inutile d’ailleurs que de nombreuses mine d’uranium était sur le point de fermer tellement c’était non rentable.Depuis 5 ans cependant, et le renouveau du nucléaire (une dizaine de réacteur en construction et 220 en projet en 2008) la tendance du prix de l’uranium est a faire record sur record au niveau du prix (un peu comme le pétrole) ce qui a poussé des nouvelles prospection miniére.La derniére, en date de 2006 ou 2005 je sais plus, prévoit qu’a consommation actuel, il nous resterait plus de 500 ans (580 exactement je crois) de réserve d’uranium a PRIX DU MARCHE.Je ne peut prouvé mes sources, j’ai pris ces chiffre dans un magazine Science et Vie.Quoi qu’il en soit, il existe de trés nombreuses RESSOURCE d’uranium, certaine beaucoup plus cher mais beaucoup plus vastes ! Alors que le prix de l’uranium tourne autour de 130 dollards, on estime la ressource océanique exploitable a un prix de 1 000 dollars, sa reste exorbitant, cependant, je vous rappelle que le prix de la matiére premiére (l’uranium) dans le cout du Kwh nucléaire est extrémement faible, quelques % … ce qui ne changerait pas de beaucoup le prix final que l’on connait aujourd’hui.Quoi qu’il en soit la ressource océanique s’éleve a plus de 4 500 millions de tonnes d’uranium, a comparer aux 15 millions de tonne terrestre …Si vous souhaitez avoir plus de renseignement a propos du nucléaire mais aussi de nombreuses autre énergie allez voir ici : lien date, mais il a au moins le mérite de ne cédez ni au lobby nucléaire ni au éco-alarmiste.Cordialement,
je ne pense pas que ce soit ridicule de dire tout comme on le dit pour les autres sources de productions q’en effet une installation en maintenance consomme de lénergiedeplus la necessité de mettre les éoliennes sur vireur électrique lorsqu’il n’y a pas de vent autant pour des raisons mécaniques que pour l’opinion publique ceci n’est pas honnète et je ne suis pas contre cette énergie mais je souhaite qu’on puisse la regarder avec autant de critique que les autres sans être taxé de tous les maux de la terre. car comme tout autre moyen de production elle a ces défauts et que aujourd’hui c’est bien parassociation de tous les moyens de production existant qu’on peu essayer de limiter l’impacte sur l’environnement bien que je repete qu’aujourd’hui l’efficacité serai de porter nos efforts sur une réduction de nos conso et de forcer les pouvoir publics à imposer aux industriels de développer de nouvelles technologies alternatives au pétrole pour commencer ça serai un bon début. respectons nous les uns les autres sans ce dénigrer lorsqu’on arrivera à ça un premier pas aura été franchi
Je suis 100% d’accord avec vous qu’il faut avant tout diminuer nos consommations d’énergie.Et il faut effectivement être critique envers toutes les sources d’énergies, les fossiles, fissiles, et renouvelables, en gardant les mêmes critères d’objectivité.Pour en revenir au moteur électrique d’éolienne, on ne fait pas tourner des éoliennes pour rien quand il n’y a pas de vent, cela sert juste à faire tourner l’éolienne pour par exemple mettre une pâle vers le bas. Mais cette cosnommation électrique est plus que négligeable par rapport à la production de la machine.On ne fait pas tourner des éoliennes pour rien avec un moteur électrique pour faire croire aux gens qu’elles tournent… Ca c’est une vieille idée qui sort de je ne sais pas d’où…
« plus la necessité de mettre les éoliennes sur vireur électrique lorsqu’il n’y a pas de vent autant pour des raisons mécaniques que pour l’opinion publique ceci n’est pas honnète »J’ai jamais entendus parlé de cet histoire, vous prenez vos sources sur « Vent de Colére » ?Il est bon de ne pas croire tous se qui est écrit sur internet, ni ce qu’on vous dis, mais plutôt de faire appelle a votre bon sens, et a un minimum de rationalité, faire tourner les pales d’une moyenne de 100 métre de diamétre demande pas mal d’énergie, multiplié par le nombre d’éolienne, sa en demande beaucoup plus, déja que l’éolien est limite rentable, vous croyez que les financiers vont faire tourner des éoliennes pour le plaisir de l’opinion publique ?Celles-ci n’est pas conne (quoique) elle s’est pertinamment que lorsqu’il n’y a pas de vent, bah il n’y a pas d’énergie éolienne, c’est trés simple …J’avoue que sa me ferait bien rire de voir une éolienne tourné avec qu’une brise, m’enfin …Cordialement,
Pour le réseau d’électricité 100% renouvelable en Allemagne, le lien a été mal pris en compte et il faut enlever ce qui suit html ou utiliser ce lien : ;
« Ce lien date, mais il a au moins le mérite de ne cédez ni au lobby nucléaire ni au éco-alarmiste. » C’est vite dit. Le LPSC IN2P3 est un laboratoire de physique nucléaire. Les trois auteurs travaillent dans le nucléaire. Et vous croyez qu’ils vont critiquer leur gagne-pain et être objectifs sur tout ce qui touche au nucléaire ? Et l’un des trois auteurs est le président d’une association pronucléaire. Pour ne pas céder au lobby nucléaire, il faudra trouver autre chose.
Pour STEF :Si on analyse sereinement le mécanisme de la CSPE, on voit très clairement que ce que dit le rapport de l’institut Montaigne n’est pas dénué de fondement. Actuellement le mécanisme d’obligation d’achat dédommage EDF à hauteur de la différence entre le montant total des achats obligés et le montant des coûts évités calculé à partir des prix du marché powernext. Dans ce système, plus les prix du marché augmente et moins EDF est compensée. Dans tous les cas de figure, c’est le consommateur qui paye soit avec la CSPE soit dans le prix du kWh EDF.Or, le problème actuel est que le prix du marché ne reflète pas le coût moyen du kWh français et que de toute façon le marché powernext ne représente pas la totalité du marché français ou européen de l’électricité.Je vous suggère de lire le document suivant : vous n’êtes pas convaincu, vous pouvez refaire les calculs à partir des documents de la CRE.Les tarifs régulés actuellement en vigueur en France ne sont pas une aberration économique. Ils sont simplement le fruit d’une politique où l’on a demandé à une entreprise publique EDF de fournir de l’électricité à tous les français sans discrimination à un tarif proche du coût de production. Relire à ce sujet l’article de Marcel Boiteux sur les ambiguïtés de la concurrence. Je rappelle que ce système « aberrant » fonctionne très bien depuis plus de 60 ans !Demandez donc aux indutriels français s’ils n’en ont pas profité, eux qui souhaitaient l’ouverture du marché, puis ont imploré le TARTAM et bénéficient d’avantage sur la CSPE.
lol un nucléocrate ^^ rassurez vous j’ai 19 ans, j’entre en BTS de GSI alors vous savez …Effectivement, je n’es pas pris le temps de vérifiez les auteurs, cependant, qui peut-il être, sa n’es pas sur l’origine de l’auteur que l’on dois se méfiez, c’est dans le texte, et effectivement, je ne crois pas me trompé en disant qu’ils sont plus objectif que GreenPeace en matiére d’énergie nucléaire mais aussi d’énergie renouvelable …Bon effectivement, faut trouver un autre liens ^^Cordialement,P.S: A défaut d’être objectif, je penses qu’ils ont tous de même plus de rationalité que GreenPeace, ils ont les connaissances, déja …
Oui les éoliennes tournent lorsqu’il n’y a pas de vent avec un moteur électrique. C’est pour ne pas laisser l’arbre de la machine (qui supporte tout le poids des pales) dans la même position trop longtemps. Cela aurait pour effet de le tordre. Donc un moteur les fait tourner, à environ 1/2 tour par minute… donc celui qui croit que l’éolienne tourne grâce au vent à cette vitesse est bien crédule… D’ailleurs c’est tellement lent qu’on ne se rend même pas compte qu’elles tournent.PS : L’énergie pour mettre une éolienne avec « virage » (puisque c’est comme ca qu’on dit) est NÉGLIGEABLE !!!
Dan, vous me proposez là encore un document qui se base sur des coûts de l’électricité complètement obsolètes…Tenez-vous bien ; un prix du marché de l’électricité supposé de 60€ / MWh en 2016 ! Il fallait oser quand même…Et ils supposent un coût évité par EDF de l’ordre de 30€ du MWh… Où sont-ils allé chercher des coûts pareils ? On estime que le kWh éolien permet d’éviter environ 0,65 à 0,75 kWh d’origine thermique et 0,25 à 0,35 kWh d’origine nucléaire.Avec ces données, vous croyez vraiment que le coût évité par EDF sera de l’ordre de 30 € le MWh en 2016 ? Vous me proposer de vérifier tout ça avec les documentations de la CRE… allons-y : Le document de « sauvez le climat » parle d’un coût pour EDF, pour 2007, de 2200 millions d’euros. Sur les docs de la CRE, on lit tout autre chose : 850 millions d’euros pour 2008. Cherchez l’erreur… Source : http://www.cre.fr/fr/content/download/5241/117202/ file/230108-Annexe1-CSPE2008.pdf (Page 10)Au lieu de taper sur l’éolien qui soit disant coûte des sous au contribuable, on ferait mieux de critiquer le tartam…. Si des industriels sont sortis du tarif réglementé, c’est leur problème…
Merci de ces précisions ! je savais que ce moteur électrique pouvait éventuellement servir pour la maintenance, mais je ne savais pas qu’on faisait légèrement trouner les éoliennes pour éviter de tordre l’arbre.
Pour STEF :Le document de synthèse du site « sauvons le climat » n’est pas parole d’évangile et certaines assertions sont contestables. Il n’en demeure pas moins qu’il mérite d’être lu pour alimenter la réflexion. Le mécanisme de la CSPE est basé sur le calcul d’une compensation selon un coût évité et non un prix. Or, on prend en compte un prix du marché (de plus, un marché très limité mais volatile) comme référence. On mélange donc prix et coût. Cela veut dire que plus le prix du marché pris en compte par la CRE est élevé et plus la compensation (différence entre coûts d’achats supportés par EDF et les coûts évités) est faible. Dans ces conditions, il vaut mieux sous-estimer en prenant 60 Euros le MWh, plutôt que de prendre un prix plus fort de l’ordre de 90 Euros par exemple. Le prix du MWh sur le marché peut donc parfaitement dériver énormément dans les années qui viennent tandis que le coût de production d’EDF à 95 % nucléaire et hydraulique peut rester relativement stable (je rappelle qu’en 2007, EDF m’a vendu le MWh aux alentours de 36 Euros : 41,5 en heures pleines et 24,5 en heures creuses). En 2007, le coût de production moyen devait être inférieur à 36 Euros. En comptant une augmentation de 5 % par an jusqu’en 2016, on trouve… 55,8 Euros en 2016 pour le coût EDF. Allons dans votre sens et admettons qu’en 2016, le prix du marché soit de 90 Euros et la production éolienne de 55 TWh (25 GW installés et 2200 heures par an), la CRE conclura que le coût évité pour EDF est 4,95 milliards d’Euros alors que le coût réellement évité est de 3 milliards d’Euros et qu’EDF est obligé de racheter cette électricité à environ 100 Euros le MWh (indexation 2% par an) soit 5,5 milliards d’Euros. Dans ces conditions, EDF aura droit 5,5 – 4,95 = 550 millions d’Euros au titre de la CSPE et supportera un surcoût réel de 4,95 – 3 = 1,95 milliards d’Euros qu’elle répercutera dans le prix du kWh. En final, de toute façon c’est le consommateur qui paiera le total, soit sur la ligne CSPE de la facture, soit sur la ligne kWh ! Là, je ne peux m’empêcher de citer la synthèse du site « sauvons le climat » : « plus le prix du marché monte, – moindre est la compensation d’EDF, – plus le prix de revient d’EDF croît, – favorisant l’envolée du prix du marché, etc. » Et enfin la conclusion de Marcel Boiteux : « « Il ne s’agit plus d’ouvrir la concurrence pour faire baisser les prix, mais d’élever les prix pour permettre la concurrence ! »Pouvez-vous me démontrer le contraire ?
Certes plus le prix du marché s’élève, plus le montant remboursé via la CSPE diminue. Mais en même temps, plus le prix du marché s’élève, et plus les coûts évités par EDF augmentent, puisque je rappelle que l’éolien se substitue majoritairement à la production de centrale thermique à flamme, et non à du nucléaire ou de l’éolien ! Les coûts évités par EDF ne sont donc pas une moyenne de ses coûts de production !Si on reprend votre exemple d’un prix du marché de l’électricité de 90€ le MWh en 2016, on obtient : Coût évité par EDF = 2/3 * 90 + 1/3 * 40 (en admettant que le coût de production nucléaire soit de l’ordre de 40 € le MWh) = 73 €. Soit un surcoût pour EDF de 17 € le MWh, donc un total de 920 millions d’euros, et non les deux milliards que vous annoncez.Ce calcul prend pour hypothèse un prix de l’électricité assez faible… Cela suppose une augmentation de 3% par an. Depuis quelques années, on est largement au-dessus, plutôt de l’ordre de 20 % d’augmentation par an.Sans aller jusque là, si on prend une hausse du prix du marché de l’électricité de 10% par an, on arrive à un prix du MWh de l’ordre de 150 €. Il n’y aura alors plus de CSPE à débourser, et pour EDF le coût évité par MWH sera 2/3 * 150 + 1/3 * 40 = 113 €.Résultat : EDF sera gagnant (coût évité de 700 000 €). Vous pourrez en conclure ce que vous voulez quant à la synthèse de « sauvons le climat »…Et n’oublions pas qu’avec une hausse du prix du marché, il risque d’y avoir d’autres acheteurs qu’EDF intéressés par l’achat d’électricité d’origine éolienne, cette dernière n’étant pas soumise aux hausses du prix du baril…Pour finir sur Marcel Boiteux, qui bien évidemment va défendre le nucléaire jusqu’au bout, c’est évident que la concurrence ne va pas faire baisser les prix, au vu de l’explosion du prix du baril. Par contre je ne vois pas en quoi on élève les prix pour permettre la concurrence…
Si vous voulez confirmation de ce que je dis, vous n’avez qu’a contacter un constructeur d’éolienne… Mais faire tourner les alternateurs quand ils ne produisent pas d’énergie c’est valables pour tous les gros alternateurs. Dans les centrales nucléaires, à charbon, et même les gros moteurs des usines genres papeteries tournent lentement quand on ne les utilise pas pour ne pas abimer l’arbre moteur.Si vous avez une connaissance dans un de ces secteurs, il vous confirmera ce que je dis.
Pour STEF : Vous dites que plus le marché augmente, plus la CSPE diminue et corrélativement plus les coûts évités à EDF augmentent. Nous sommes d’accord sur le sens de la variation. Seulement, le problème est précisément que les coûts évités sont contestables car ils sont basés sur les prix d’un marché qui ne représente pas la réalité des ventes d’électricité en France et en Europe. Question : combien de TWh français et européens sont échangés sur le marché ? Par rapport au nombre de TWh produits et consommés ? Le prix de ce marché partiel est aujourd’hui décorrélé de la réalité française et le sera encore plus demain. Le fait de prendre cette référence permet de transférer la charge normalement imputable à la CSPE vers EDF dont le prix du kWh augmente alors mécaniquement. Les milliards de surcoûts sont toujours là mais « ventilés » différemment selon les hypothèses de calcul. Soyons juste, pour l’instant, ce n’est pas l’éolien qui coûte cher mais la cogénération. Cela changerait avec 25 GW installés. Si on regarde l’évolution des tarifs certes régulés d’EDF depuis 1983 jusqu’en 2007 (source base de données Pégase de la DGEMP), on s’aperçoit que pour les particuliers et les professionnels, les prix du kWh et des abonnements, suivent l’inflation pendant 25 ans (pas d’augmentation en Euros constant). En toute logique, EDF dont les installations sont en partie amorties, devrait pouvoir prolonger la tendance. En admettant que le kWh produit par EDF subisse une hausse constante de 3 % par an pour compenser l’inflation, il atteindrait environ 47 Euros en 2016 (coût de production HT). Evidemment, si vous calculez les coûts évités à EDF sur la base du marché à 90 ou 150 Euros le kWh, vous faussez complètement la réalité et vous faites supporter à EDF beaucoup plus que ce qu’il devrait. 55 TWh évités à 90 Euros le MWh, c’est 4,95 milliards d’euros, alors que 55 TWh évités à 47 Euros, c’est seulement 2,58 milliards. Dans le premier cas, la CSPE prend à sa charge la différence entre 5,5 milliards (achat de 55 TWh éolien à 100 Euros) et 4,95 soit seulement 550 millions d’Euros et laisse EDF répercuter le reste sur le prix du kWh facturé au client. Dans le second cas, la CSPE prend à sa charge 5,5 – 2,58 = 2,92 milliards d’Euros qu’elle doit répercuter sur la facture sur la ligne CSPE et là ça commence à se voir… pour celui qui lit sa facture ! Le consommateur n’a strictement rien à gagner à voir EDF crédité de coûts évités artificiels. En revanche, EDF a beaucoup à gagné à vendre son électricité (toute) au prix du marché, ce qui adviendra si le marché s’étend. D’une certaine manière, on oblige EDF à faire des bénéfices supplémentaires, alors que les coûts sont stables ! Vous dites que l’éolien se substitue majoritairement au « thermique », vous proposez 2/3 thermique, 1/3 nucléaire (souvent on parle de 75 % thermique et 25 % nucléaire). Cela « marche » bien avec une production éolienne faible comme en 2006 (2 TWh) et il est difficile alors de contrer le raisonnement faute de preuve. Le hic, c’est quand la production éolienne devient significative avec par exemple 25 GW installés produisant 55 TWh. En effet, en 2007, EDF seule a produit 483 TWh, mais seulement 22,3 TWh à partir du thermique, le reste (95,4 %) est produit à partir du nucléaire et de l’hydraulique. Il faut donc m’expliquer comment 55 TWh peuvent se substituer à 66% (36,3 TWh) de thermique alors qu’il n’y a que 22,3 TWh disponibles ?? Avec 75 % (soit 41,25 TWh) ça marche encore moins. La seule solution est alors d’avoir recours à Endesa qui gère la SNET ou aux importations « sales » de nos voisins… merci les allemands, on est sauvé. On en revient presque au même problème que pour le chauffage électrique, la France n’a pas assez de centrales thermiques pour justifier les EnR ! Il existe donc bien des limites à la substitution. Et cela veut dire que plus on augmente le nombre de TWh « évités », plus on doit prendre en compte le coût du nucléaire et de l’hydraulique. Dans la CSPE, il n’y a pas que l’éolien, en 2006, EDF a acheté 2 094 GW d’éolien pour 177 millions d’euros, mais aussi 14 052 GWh de cogénération pour 1,46 milliards d’Euros. Au total en 2006, EDF a acheté 25 TWh pour 2,25 milliards d’Euros. En 2008, il est prévu d’acheter 29 TWh pour 2,7 milliards. En 2016, on pourrait atteindre entre 60 et 75 TWh selon le développement des filières (éolien entre 17 et 25 GW). Sachant qu’en 2008 le prix moyen d’achat est fixé à 94 Euros le MWh, indexé à 2% par an, il serait de 110 Euros en 2016 et il en coûterait alors à EDF entre 6,6 et 8,2 milliards d’Euros. Une partie de ces milliards sera compensée en faisant l’hypothèse que les TWh évités coûtent cher (le prix du marché) alors qu’en réalité une bonne partie de ces TWh coûtent le prix moyen du nucléaire et de l’hydraulique. J’encourage donc les lecteurs d’Enerzine à lire attentivement la synthèse du site « sauvons le climat » : A aller sur le site de la CRE voir les documents sur le calcul de la CSPE, notamment celui pour 2008 (annexe 1).Faites vous votre opinion et vous verrez pourquoi Marcel Boiteux dit qu’en France, la seule façon de permettre la concurrence est… de commencer par élever les prix !
Le rapport Montaigne n’est pas parole d’évangile et comporte des approximations, mais aussi des pistes intéressantes. Et en refaisant les calculs on s’y retrouve assez bien. 1er et 2ième point : Euros courant et constants : d’accord pour parler en Euros constants, mais alors le prix du kWh EDF tarif régulé sera le même en 2016 qu’en 2007, puisqu’il est resté stable depuis 25 ans. La comparaison ne doit plus prendre 47 Euros (hypothèse de 3 % de hausse annuelle constante) mais seulement 36 Euros ! Passer de courant à constant ne peut pas se faire à sens unique. 3ième point : Votre référence du coût de l’éolien (arrêté du 10 juillet 2006) est l’une de celle que j’ai utilisé… mais pas la seule. Votre coefficient de 0,98 et la formule qui suit (article 3) ne servent qu’à déterminer le prix d’achat de départ pour une nouvelle installation, lequel sera actualisé par la formule figurant à l’article 7. C’est pourquoi la CRE indique un prix d’achat du kWh éolien de 84,6 Euros en 2006 et prévoit 85,15 Euros en2008. Revenons à votre formule de l’article 3, il ne faut pas s’arrêter au coefficient 0,98, mais regarder les indices qui sont juste après, ICHTTS1 et PPEI. C’est respectivement : « l’indice du coût horaire du travail (tous salariés) dans les industries mécaniques et électriques » et « l’indice des prix à la production de l’industrie et des services aux entreprises pour l’ensemble de l’industrie (marché français) ». Derrière l’aridité de ces définitions, il y a une réalité sociale et le travail des ouvriers et des cadres des entreprises, lesquels espèrent naturellement que leur salaire va augmenter en Euros constant (c’est un rêve) à tout le moins en Euros courants. Même les ouvriers de la filière éolienne espèrent des augmentations de salaire ! En conséquence le ratio de ces indices va augmenter au fil des années jusqu’en 2016… sauf récession. Or c’est précisément ce qui se passe : l‘indice « salaire » a augmenté en moyenne de 3,45 % par an de 1996 à 2007, l’indice « produit » a augmenté en moyenne de 2,63 % de 1999 à 2007. Chacun étant pondéré à 50 % dans la formule, si on poursuit la tendance jusqu’en 2016, on trouve K = 1,342. Dans le même temps le coefficient 0,98 est passé à 0,83. La multiplication des deux nous donne donc : 1,119 à appliquer au 82 Euros/MWh = 91,77 Euros. Conclusion : cela veut dire qu’une nouvelle installation qui va commencer à produire en 2016 aura pour base un prix d’achat de presque 92 Euros soit une revalorisation de 0,7 % par an. Cependant, ce MWh sera ensuite actualisé tous les ans conformément à la formule de l’article 7. En 2008, l’actualisation est de l’ordre de 1,8 % par an, en 2017, elle sera plutôt aux alentours de 2 % par an. Si on prend une installation actuelle, seule l’article 7 s’applique. En partant de la prévision de la CRE pour 2008, le MWh sera acheté 85,15 Euros en 2008 et atteindra 99 Euros en 2016. Même en faisant le chemin inverse, si je « désactualise » mes 99 Euros à 2,5 % par an je trouve un MWh 2008 à 81,25 Euros et non 69,7 Euros comme vous l’écrivez. De toute façon, même si cela était (en gelant pendant 10 ans les salaires des travailleurs des industries électriques), il faudrait alors comparer en Euros de 2008 vos 69,7 Euros à mes 36 Euros ! 4ème point : Pouvez vous me citer, chiffre à l’appui, quels sont les sites… forcément terrestre, en France, qui explose les 2400 heures ? > 2400 heures = facteur de charge > 27,4 % 6ième point : Le surcoût de l’éolien lié à l’intermittence doit s’apprécier au cas pas cas avec un parc stable ayant un retour d’expérience. Pour la France attendons un peu. 8ième point : vous dites que le coût du thermique à 50 Euros/MWh est sous évalué et coûtera beaucoup plus cher en 2015. Soit, mais alors il faut le dire clairement au français, le thermique tient compte aussi de la montée en puissance des centrales à gaz qui semble être très prisées de certains antinucléaires qui propose tout simplement d’arrêter le nucléaire et de passer en 2030 à plus de 160 TWh au gaz. Dans cette hypothèse, il n’y aura plus de problème de capacité de substitution, puisque qu’on aura augmenté les capacités de production thermique ! 9ième point : vous dites clairement que les proportions de substitution (2/3 et 1/3 ou ¾ et ¼) ne reposent sur rien. Je suis bien d’accord. Oui mais… pouvez vous m’expliquer, s’il ne se substitue pas au nucléaire, à qui l’éolien se substitue, sachant qu’à un moment, les 22,3 TWh thermique d’EDF ne suffisent plus ! Et si tout bonnement, il s’ajoutait ? 10ième point : les flux imports/exports ont déjà fait l’objet de long débat, on se référant à l’UCTE flux physiques, les importations ne suffisent pas à compenser, et elles appartiennent d’abord à RTE… mais c’est EDF qui paye ! Au prorata de la production, c’est évidemment EDF la plus concernée. Et puis, si la substitution était avec les importations, ces dernières devraient diminuer. 11ième point : c’est une évidence, pour les GW éoliens, rien n’est gravé dans le marbre. Se projeter à 17 ou 25 GW permet juste de faire un raisonnement aux limites et de déterminer des coûts prévisionnels afférents pour les citoyens français.
Point N° 3 : l’arrêté est pourtant clair, l’article 3 permet de déterminer le tarif applicable à l’installation selon sa date de mise en service et prévoit une dégressivité de 2 % par an compensée par le ratio des indices ICTTS1 et PPEI. A partir de là, le prix d’achat annuel est actualisé selon la formule de l’article 7 qui reprend les même indices avec en plus un terme fixe.A titre indicatif, ces indices et leur historique sont disponibles sur le site de l’INSEE en tapant directement leur code : respectivement 0630215 et 0850418.Le double principe (dégressivité et indexation) est aussi expliqué sur d’autres sites dont « sauvons le climat ». Point N° 4 : en effet, l’éolien français manque de transparence, d’autres pays publient tout, certains sites hollandais publient même au format excel, l’enregistrement du vent toutes les dix minutes. On peut supposer que les sites de l’aude dépassent 2400 heures, mais je pense que la moyenne française est en dessous largement.Point N° 8 : attention car j’ai été très gentil pour les coûts évités en prenant en compte le coût complet des filières considérées. Or ce n’est pas la méthode qu’il faut normalement retenir car quand on évite un coût sur une centrale gaz, charbon ou nucléaire, ce n’est pas pour autant qu’on la démonte ! On doit donc logiquement prendre en compte le seul coût variable (essentiellement le combustible). C’est d’ailleurs bien ce que la CRE a fait dans son avis du 29 juin 2006 () concernant l’éolien. Ils prennent même en compte les externalités évitées. Seulement, le résultat est bien pire que ce que j’ai présenté et c’est sûrement pour cela que l’avis n’a pas été suivi. Pour le nucléaire, on est à 13,4 Euros le MWh, ce qui semble normal car le coût marginal est très bas (réduire la production d’une centrale nucléaire de quelques MW ne fait pas gagner d’argent). Je rejoins le 11ième point, si le politique décide tout seul de construire un EPR, il décide aussi tout seul de subventionner l’éolien contre l’avis de la CRE !
Question simple : « Qui est assez balaise pour prédire le coût des énergies fossiles dans 10 ans ? » réponse simple : personne, pour l’avenir tout n’est que spéculations plus ou moins fondées. Comme disait l’autre : les prédictions sont d’autant plus difficiles qu’il s’agit de l’avenir. Points N° 3 : vous avez raison, mais vous noterez, en lisant l’avis de la CRE du 29 juin 2006 (paragraphe 2.1) que la comparaison s’effectue sur des éléments connus en 2006. Ainsi, dans le tableau, on voit que, comparé au nucléaire (13,4 Euros le MWh), le différentiel est de 69,5 Euros et que logiquement, il se réduit pour le charbon = 38,3 Euros et pour le gaz = 22,3 Euros. Tout cela, en prenant un prix d’achat de 82 Euros. Maintenant, si on veut se projeter en 2015, il faut spéculer sur l’ensemble des chiffres, y compris les indices K et L d’achat du MWh éolien (qui peut prédire l’évolution des salaires et du prix des produits ?). Admettons que le prix d’achat du kWh éolien soit de 97 Euros courants en 2015, il faut donc le comparer à ce que pourrait être le coût du kWh évité pour chaque filière à cette date. En reprenant le tableau de la CRE, on peut dire que ce qui va augmenter le plus, c’est le combustible fossile et le gaz plus vite que le charbon, les externalités augmentent au rythme de l’inflation (3 %). Faisons l’hypothèse que le MWh nucléaire suive l’inflation, le MWH charbon augmente de 5 % par an et le MWH gaz augmente de 10 % par an. En 2015, on obtient un MWh nucléaire évité de 17,5 Euros, un MWh charbon évité de 64,3 Euros et un MW gaz évité de 132,4 Euros. Conclusion : dans cette hypothèse le différentiel nucléaire-éolien s’accroît et passe de 69,5 à 79,5 Euros, le différentiel charbon-éolien se réduit légèrement et passe de 38,3 à 32,7 Euros. En revanche le différentiel gaz-éolien s’inverse, il passe de + 22,3 à – 35,4 Euros (le gaz devient plus cher que l’éolien, CQFD). On voit donc clairement, que le risque (tout dépend du point de vue) est du côté des combustibles les plus « volatiles » avec une plus grande dépendance de l’étranger. La seule façon de rendre compétitif, sans discussion, l’éolien avec l’arrêté de 2006 est donc de parier sur l’augmentation des combustibles fossiles mais cela ne suffit pas (car pour l’instant EDF n’a que 22 TWh à substituer), il faut aussi parier sur une substitution incontestable de l’éolien au MWh fossile. La meilleure façon d’y parvenir est d’augmenter, en France le nombre de centrale à gaz, ce qui tombe bien puisque les coûts d’investissement sont relativement faibles. Et là, d’une pierre 2 coups, on fragilise le nucléaire. A la limite, on a Négawatt avec 164 TWH (ou beaucoup plus) de gaz en 2030. In fine, le consommateur paye et on émet toujours autant, sinon plus, de CO2 pour produire l’électricité. Ceci n’est que pure spéculation… bien entendu. Point N° 8 : attention, si on fait baisser le potentiel thermique d’EDF, on retombe dans une plus forte substitution au nucléaire avec un coût marginal beaucoup plus faible. Au contraire, il faut qu’EDF augmente sa proportion de thermique pour que l’éolien puisse prétendre se substituer à quelque chose qui coûte cher et émet du CO2, sinon à quoi bon. Pour le prix du gaz et du charbon, vous avez les éléments au point 3, sachez simplement, que pour le gaz l’équilibre à 97 Euros s’établit pour une augmentation annuelle d’environ 6 % (notre ami Poutine et d’autres doivent en être capables).Enfin, je suis bien d’accord avec vous, les taux de substitution me paraissent totalement artificiels, d’autant que l’éolien, n’est pas le seul prétendant. En effet, dans la CSPE 2008, il est prévu 29 TW d’achat dont seulement 5,5 d’éolien, mais 6,7 TWh d’hydraulique et 14,5 TWh de cogénération. Rappelant que EDF ne dispose que de 22 TWh de thermique, qui se substitue à qui ???
Effectivement on annonce souvent aujourd’hui que l’éolien remplace à 75 % du thermique et à 25 % du fossile, mais il semblerait que si l’on développe massivement l’éolien on arrive plutôt à 2 tiers / un tiers.Dan, je ne sais pas quelles sont vos sources pour la production d’électricité d’origine fossile que vous annoncez à 22 TWh, mais si l’on regarde l’article d’aujourd’hui d’Enerzine il est annoncé une production annuelle de 55 TWh d’origine fossile…Quand au prix du marché qui serait décorrélé de la réalité française… pouvez vous m’expliquer en quoi le coût du kWh français d’origine fossile serait décorrélé du prix du marché ?
Pour Jake : Coût du charbon et du gaz : votre raisonnement est juste si vous actualisez le coût complet de la filière au taux de 5 ou 10 % par an. Ce n’est pas ce qu’a retenu la CRE et ce n’est pas ce que j’ai fait. Il faut prendre les valeurs de coûts évités figurant au paragraphe 2.1.1 de l’avis de la CRE et faire la différence entre coût de production et externalité. Dans le tableau, on voit que le coût de production évité est de 11,4 Euros/MWh pour le nucléaire, de 24,6 Euros pour le charbon et de 50,6 Euros pour le gaz. C’est cela que j’ai actualisé respectivement à 3, 5 et 10 % car cela peut être assimilé à un coût combustible. En revanche, les externalités, qui représentent 2 Euros/MWh pour le nucléaire, 20 pour le charbon et 10 pour le gaz, ont été actualisées à hauteur de l’inflation supposée (3 % par an de 2007 à 2015). Une fois cette opération effectuée, on trouve un coût de production évité charbon de 38,16 Euros en 2015 et une externalité de 26,10 Euros. On ajoute alors les deux composantes et on trouve un prix actualisé de 64,26 Euros. Pour le gaz, on trouve un coût de production évité de 119,31 Euros auquel on ajoute une externalité actualisée de 13,05 Euros soit un total de 132,36 Euros. Logiquement, la CRE ne prend pas en compte le coût complet, mais le coût variable comme base de calcul, je maintiens donc mes ordres de grandeur. La cogénération : oui cela nous coûte cher actuellement dans la CSPE, c’est même beaucoup plus que l’éolien, parce que le MWh est acheté à un prix supérieur et qu’il y en a plus au total. En 2006, la CSPE « achète » 14,5 TWh de cogénération pour 1,46 milliards d’Euros (103,7 Euros le MWh), elle achète aussi 2,1 TWh d’éolien pour 177 millions d’Euros. La CRE a d’ailleurs, là aussi rendu un avis défavorable le 12 juillet 2001. On reparlera peut être de la cogénération quand cela deviendra trop visible. Mais je suis bien d’accord qu’il y aurait matière à débattre de l’intérêt de faire perdurer ce tarif très élevé et dont les bénéfices environnementaux ne sont peut être pas aussi évidents. Le rapport de l’institut Montaigne est orienté, mais cela ne signifie pas que l’argumentaire est faux. Pour STEF : Mes sources pour dire que la production thermique d’EDF est de 22,3 TWh est… EDF (). En effet, en France EDF produit 483 TWh soit 88 % de la production totale, mais seulement 5 % à partir du thermique à flamme. Selon RTE la production thermique 2007 était de 55 TWh, mais avec un autre périmètre, la DGEMP donne 58,4 TWh, se décomposant en 23 TWh de charbon, 5,2 TWh de fioul, 21,4 TWh de gaz, 5 TWh de déchets et renouvelables et 3,7 TWh de gaz industriels (hauts fourneaux…). Vous trouverez quelques TWh, par exemple du côté, de la SNET propriété de l’espagnol ENDESA et depuis juin 2008 du groupe Allemand E.ON. Le problème, c’est que les chiffres que j’ai pris sont ceux qui permettent de calculer les coûts évités à EDF et se rapportent donc à ce que EDF produit, donc 22,3 TWh et non 55. En France, ce n’est pas le coût du thermique à flamme qui est déconnecté du prix du marché, c’est juste le reste… soit 90 % de la production ! Quand on fait une moyenne avec 10 % de prix de marché et 90 % d’autre chose, cela ne fait toujours pas 100 % correspondant au prix du marché. Je vous invite de nouveau à lire le livre de David Spector : « électricité : faut-il désespérer du marché ? » vous y trouverez une réflexion sur le coût marginal du nucléaire et le prix du marché. Avec le raisonnement d’application du prix du marché, si EDF ferme ses centrales thermiques, on continuera à lui imputer (et au consommateur en final) des MWh évités calculés sur le prix du marché donc essentiellement thermique !
EDF a produit 22.3 TWh de thermique à flamme en 2007, mais cela dit rien n’empêche d’autres fournisseurs d’électricité d’acheter du courant d’origine éolien, ce qui d’ailleurs risque d’être de plus en plus le cas au vu de l’augmentation du prix de l’énergie. Ils n’auront pas besoin de la CSPE pour que cela soit intéressant. Par ailleurs, EDF souhaite augmenter sa puissance installée de thermique à flamme (+ 4 GW d’ici 2012) ce qui signifiera une hausse de la production et donc une hausse des TWh d’origine fossile.Pour en revenir au prix du marché, je n’ai jamais dit qu’en France le coût du kWh produit par EDF reflétait le prix du marché, mais dans mes calculs j’ai bien pris 2 tiers du kWh évité par l’éolien correspondant au prix du marché puisque je supposais que 2/3 des kWh produits par l’éolien se substituaient à du thermique à flamme, qui lui est bien au prix du marché.
Que d’autres fournisseurs veuillent acheter de l’électricité éolienne ne change strictement au problème que j’évoque vis à vis de la CSPE. En effet, le problème est le calcul des coûts évités à la société EDF et non aux autres sociétés. D’ailleurs, la CRE traite déjà à part, les coûts supportés par les ELD (entreprise locale de distribution).Les coûts annoncés concernent donc la seule société EDF et doivent être comparés à ce que cette société produit.
Je ne disais pas que cela changerait quelquechose à la CSPE, mais à la quantité d’énergie électrique d’origine fossile substituée. Cela dit cela changera bien quelque chose au soit disant problème de la CSPE puisque l’objectif des puissances installées d’éolien est au niveau français et non au niveau d’EDF. Donc si sur les 55 TWh il y en a 20 qui sont produits pas Poweo ou autres, cela sera sans CSPE pour le contribuable français.
Le problème que j’expose est que l’on impute à EDF un nombre de TWh évités soit disant thermique, qu’elle ne peut pas fournir ! Cela a pour conséquence de majorer les coûts du kWh d’EDF et pas celui de POWEO ou autre. Actuellement dans les calculs de la CSPE, on impute les achats d’EnR à EDF et aux ELD (Entreprise Locale de Distribution).En admettant qu’EDF cesse d’utiliser ses centrales thermiques à flamme, trouvez vous normal que l’on continue à lui imputer des TWh évités à hauteur de 90 Euros le MWh alors que le coût évité est réellement compris entre 10 et 15 Euros le MWh ? ne trouvez vous pas que les règles de la libre concurrence sont alors largement bafouées, ne s’agit-il pas alors de subventions déguisées ? Que pourrait dire un économiste zélé de la commission européenne ?Donc, dans la situation actuelle, et encore plus à l’avenir, les TWh achetés au titre des obligations d’achat se sustitueront, chez EDF, au nucléaire et non au thermique. Sauf si on impute la CSPE aux autres opérateurs.
Je ne sais pas si en 2015 ou 2020 nous aurons assez ou pas assez de moyens de production en base et semi base. Ce qui est sûr, c’est que nucléaire ou pas, en ouvrant le marché nous aurons de plus en plus un système de production éclaté et moins optimisé. La concurrence n’est pas toujours un bienfait et ne permet pas toujours d’atteindre l’optimum technique.Pour le chauffage électrique, c’est bizarre, certains claironnaient qu’il était essentiellement alimenté par les centrales thermiques et émettait aux alentours de 600 g de CO2 / kWh. Mais alors cela change tout s’il peut aussi être largement alimenté par des réacteurs nucléaires à 5g/kWh (et encore ACV).
Je ne vois pas trop comment je peux vous justifier ca autrement qu’en vous disant de contacter un constructeur éolien… je travaille dans ce secteur et certains constructeurs m’ont dit que les éoliennes tournaient lentement pour ne pas tordre l’axe… Ce n’est pas une information qu’ils vont crier sur les toits car elle pourrait très bien être mal interprétée… Effectivement je n’ai pas de preuves écrites… Mais les constructeurs je les contacte régulièrement puisque je travaille avec eux…Après je ne sais pas pourquoi vous vous voulez absolument que ce que je dis soit faux… je suis convaincu du bienfondé de l’énergie éolienne. Mais tout comme pour les autres systèmes industriels, un axe avec une charge non répartie ca se tord… et si ca se tord il faut le changer… » »Si je comprends bien, c’est parce que cela se fait dans les autres domaines industriels que cela devrait se faire sur les éoliennes, vous n’avez rien de plus concret ou de plus fiable comme information ? Votre info ne vaut pas un clou, contactez les constructeurs vous verrez bien ce qu’ils vous disent. Cette info est tout à fait anodine, mais montre assez bien comment se construisent les rumeurs sur internet. » »
« » Comment recycler l’uranium? dans 10 000 ans? moi je suis ouvert à la discution et je recherche des explications? » » Pour moi la question du problème n’est pas au bon endroit comment pouvoir prétendre etre plus indéligent que les perssones qui viverons dans 10 000 ans alors que petit retour en arrière à l’époque de pythagore il y a 2500 ans on ne pouvait meme pas entrevoir la simple possibilité du concepte d’internet via satellite alors laisser tranquille les générations qui viverons dans 10 000 ans. Il faut simplement leur laisser la possibilité d’existé et donc arrete de produire de l’electricité avec des centrales gaz charbon et petrole car au risque de faire grincer des dents (voir de les casse) l’uranium se stock et le carbonne des superbes centrales thermique non. Pour l’éolien de memoir la surface de la france n’est presque pas sufisante pour produire ce que l’on consomme. Le vrais avantage du nucléaire c’est sa densité de production energetique. Une dernière parentaise je suis a fond pour les energies propre mais le solaire on ne sais pas le recycler , l’éolien ne produit pas assez quand au reste vous avez un apercu de ce que j’en pense. Moi je vise la fusion et la diversité des sources energétique ( biomasse et hydroelectrique) @ tous salutation
Si vos idées sont comme votre orthographe signalez nous quand vous viserez la fusion que je change de planète.
I have one method for solving integrity of energy no storage needed without losing landscape and environment;My energy model, adapting to green buildings;Proper, sea, islands, rural areas;With characteristic continuous operation should not need expensive storage systems and cumbersome Activities such as wind power, but not necessarily placed outdoors, working 24/24h See my model wind energy. simple – mild-effective-inexpensive, can be placed anywhere in the southernmost islands north pole ( the Arctic and Antarctica )(even cold weather) It is located in a closed cycle -not too noisy – not interfere with the direction of the wind Details at http://www.trongdong.weebly.com