A l’occasion de la présentation à la presse de son rapport annuel pour 2013 et du bilan provisoire de la trêve hivernale de l’énergie, le médiateur national de l’énergie, Jean Gaubert, revient sur l’année écoulée pour les consommateurs d’énergie et tire la sonnette d’alarme sur les hausses, passées et à venir, des prix de l’énergie.
La consommation d’énergie est un sujet de préoccupation important pour près de 80 % des foyers, selon le Baromètre Energie-info de 2013, soit 10 points de plus qu’en 2010.
Pour le médiateur, des économies sont impératives en matière de consommation d’énergie, mais le signal prix ne peut être le bon moyen d’inciter les consommateurs à adapter leurs usages : d’un côté, les consommateurs les plus aisés restent insensibles aux hausses des factures, et, de l’autre côté, une part croissante des consommateurs a des difficultés à faire face aux dépenses contraintes d’énergie, pour se chauffer en particulier.
Outre les hausses à venir, le médiateur rappelle qu’en 2013 il y a eu le rattrapage des factures de gaz et une augmentation significative des tarifs réglementés d’électricité (plus de 10% de l’été 2012 à fin décembre 2013).
Egalement, l’automatisation des tarifs sociaux de l’énergie tarde à atteindre les 3,7 millions de foyers concernés, puisque seuls 1,6 millions de foyers en bénéficiaient effectivement fin 2013.
« Si l’on ne prend pas le taureau par les cornes, la précarité énergétique ne pourra qu’augmenter, avec les conséquences économiques et sociales que l’on sait : multiplication des impayés, spirale du surendettement, coupures de fourniture d’énergie, parcours du combattant pour retrouver un fournisseur, forme d’exclusion, impact sur la santé…
Nous devons muscler et simplifier notre politique d’aide aux impayés avec l’instauration d’un chèque énergie et d’un fournisseur de dernier recours, et surtout, développer le conseil et l’accompagnement des consommateurs pour économiser l’énergie, mais aussi pour les aider à résoudre leurs litiges, ce qui suppose avant tout de les aider à être entendus par leur opérateur », défend Jean Gaubert.
Il souhaite voir ses compétences étendues pour qu’un « médiateur de la transition énergétique » permette aux consommateurs d’avoir davantage confiance à l’heure où on leur demande de s’engager et d’investir dans la transition énergétique.
Traçant le bilan de son activité, le médiateur constate que le besoin d’information et le nombre de litiges restent importants (1,4 millions de consommateurs renseignés et 15 000 litiges reçus en 2013 par les services du médiateur). Surtout, près de 40% des consommateurs qui l’ont saisi pour un litige recevable n’avaient reçu aucune réponse de leur opérateur à leur réclamation. Or, dans plus de deux cas sur trois, ces litiges portent sur un problème de facturation de consommation.
( src : Lettre médiateur énergie – juin 2014 )
Pour Jean Gaubert, le bilan provisoire de la trêve hivernale de l’énergie achevée le 15 mars, quoiqu’incomplet faute de recul et d’informations suffisants, permet de faire un constat : le mythe des « mauvais payeurs » qui auraient profité de la trêve n’est pas fondé : « Avec une dette moyenne de 1900 euros, les consommateurs qui font appel à nous pour des difficultés de paiement ont d’abord besoin que l’on prenne en compte leur situation et qu’un échéancier de paiement adapté soit mis en place ».
Les fournisseurs d’électricité et de gaz ont ainsi déclaré avoir procédé à 60.000 coupures de gaz et d’électricité et 87.000 réductions de puissance d’électricité sur le 1er trimestre 2014, soit 147 000 interventions, à comparer aux 580.000 pour l’année 2012.
« Ce n’est pas la vague que prédisaient certains pour la sortie de l’hiver. En revanche, quand nous aurons les chiffres du 2ème trimestre fin juin, je publierai un « nouveau baromètre » sur les pratiques des opérateurs vis-à-vis de leurs clients, que ce soit en termes de traitement des impayés ou d’efficacité du traitement des réclamations », annonce Jean Gaubert.
Le médiateur espère que cette transparence fera progresser la liberté de choix des consommateurs, encore peu au fait du fonctionnement des marchés du gaz et de l’électricité, même si en 2013 et pour la première fois selon le Baromètre Energie-Info, plus d’un Français sur deux sait que ces marchés sont ouverts à la concurrence (53% pour l’électricité et 55% pour le gaz).
Pour l’avenir, le médiateur esquisse les réformes utiles pour les consommateurs, en plus de son extension de compétence à l’ensemble des champs de la transition énergétique : accompagnement et encadrement renforcés des travaux de rénovation thermique, soutien à la réforme tarifaire de l’électricité et hausse une fois par an des prix de l’électricité, limitation des factures de rattrapage à un an en attendant les compteurs communicants, institution d’un chèque énergie pour toutes les énergies, alignement de la trêve hivernale de l’énergie sur la trêve locative pour tous, et mise en place d’un fournisseur de dernier recours…
>>> lire également le rapport d’activité 2013 : ici (.pdf)
Merci à EDF pour ses campagnes de promotion du chauffage électrique (pardon nucléaire!). Ce n’est pas du cynisme, c’était aussi dans leurs pubs. Pour ceux qui l’ignore, les tarifs réglementés vont augmenter de 5 % cet été (déjà augmenter de 5 % l’été dernier). Comme le coût de revient du nucléaire a augmenté de 20 % en trois ans (et devrait encore augmenter selon la Cour des comptes), on est dans une tendance lourde.
EDF, les hommes qui relient les hommes………..avec la précarité ! Faut-il s’étonner de cette situation lorsqu’on sait qu’aujourd’hui,après Fukushima,alors même qu’on nous a toujours dit que tout allait bien pour nos installations,qu’il faut apporter les milliards qui auraient du servir au développement des Enr, venir rafistoler nos centrales ?.. N’est ce pas là un petit jeu dangereux que jouent nos institutions avec ce fournisseur ? Si nos centrales sont dangereuses, il faut les fermer et les remplacer à mesure par les Enr car elles sont seules à pouvoir nous apporter sans risque, l’indépendance nécessaire à la maitrise des prix. L’urgence est donc là ! Et pour pouvoir stocker l’énergie produite par les Enr, je propose un nouveau moteur.
Pour faire plaisir aux khmers verts, le développement des EnR perdure, donc la taxe CSPE, impôt déguisé, va continuer à augmenter de plus en plus, la précarité énergétique va croître, donc la CSPE va encore augmenter, et de plus en plus de ménages vont entrer en précarité énergétique…. Spirale infernale. Le seul moyen de la briser est de cesser de subventionner des EnR qui ne servent à rien, si ce n’est à satisfaire les délires des khmers verts et à enrichir de manière insolente les promoteurs qui ont flairé le bon filon….
Là c’est du cynisme. Ce n’est pas gratuit, c’est pour re-lancer le débat qui part sur de nouvelles bases, la forte augmentation de la facture d’électricité due à l’augmentation des dépenses de maintenance et d’exploitation des centrales nucléaires. Va t-on devoir importer beaucoup plus d’électricité hors de prix cet hiver pour pallier à notre pic de consommation? La demande d’EDF est de lancer un programme de 3e génération nucléaire avec les coûts de revient les plus chers de toute les filières de production d’électricité (hormis le PV intégré en toiture où la parité réseau est en passe d’être effective).
10 euros par MWh en plus en trois ans. Sur 400 TWh de nucléaire produit annuellement, cela fait bien une augmentation des coûts de 4 milliards d’euros. Au fait pour le solaire photovoltaïque, on commence à voir des contrats d’achat sur 30 ans (en lien également avec les garanties des fabricants sur l’efficacité de leur panneaux). Evidemment, un coût de revient calculé sur 30 ans, c’est beaucoup moins cher (avec un coût de démantellement et traitement compétitif :-). J’ai entendu parler 70 euros/MWh pour une centrale terrestre avec un niveau d’ensoleillement moyen.
Canal+ a diffusé une grande enquête intitulée Chauffage : 9 millions de précaires. La vidéo est disponible
La CSPE, responsable de la précarité énergétique ? Et vous accusez, Jipebe69, certains de dogmatisme ? Vous êtes gonflé, Monsieur. Vous voulez tuer votre chien, alors accusez-le d’avoir la rage. Vous faites de même, Monsieur, et vous vous décrédibilisez ainsi. Cessons de subventionner les ENR ? Chiche ! Mais cessons aussi de subventionner le nucléaire et les produits pétroliers (le kérozène qui n’est pas du tout taxé, le gazoil qui l’est moins que l’essence, et ce ne sont que quelques exemples), et tous les autres produits et activités qui le sont ! Un peu d’objectivité (et de sérieux) ne nuit pas au débat…
Pour rafraîchir la mémoire à certains. Comment EDF a vendu le grille pain à la France avec quelques exemples de pub TV de 1972 à 2004. Cela vaut le détour!
Se chauffer à l’électricité, cela va devenir de plus en plus compliqué pour les ménages modestes (les plus concernés). Petit comparatif des prix, dans 1 mois, il faudra ajouter encore 5 % supplémentaire pour l’électricité. 5 fois plus cher que le chauffage au bois
Donc quand vous ne parlez volontairement pas des 2/3 de sources de chauffage, qui sont fossiles, en France, c’est par allégeance ou par démagogie? Au moins, le chauffage électrique émet moins carbonée que n’importe laquelle de vos alternatives. et je ne parle même pas de la consommation en ressources par énergie réellement produite.
S’emparer comme vous le fait de ce thême pour débiner EDF, c’est vraiment de la démagogie poussée à l’extrème…Je reprends vos arguments. – les précaires energétiques ne sont que des gens chauffés à l’electricité? C’est bien connu, dites-nous. – les précaires énergétiques feraient bien mieux de se chauffer au bois? Bien entendu, ils ont tous un poêle et de quoi stocker 5 ou 10 stères dans tous leurs appartements. – les précaires energétiques devraient s’acheter des panneaux PV, ca produit à 70€/MWh….Ben voyons. Franchement, sur ce coup là, vous êtes plus que décevant, vous êtes juste ignoble.
Quant à ceux qui proposent de remplacer le nucléaire par n’importe quoi, la Cour des Comptes est claire : ce serait mieux de faire de l’électrique pour le plus de monde possible que de payer du solaire à des CSP+ (alias la situation actuelle) surtout si l’intérêt c’est le climat. Rapport de la Cour des Comptes sur les énergies renouvelables 2013
Je ne sais pas ce qui vous avez dîné mais je pense que vous avez lu un peu trop rapidement mes posts.
eh papa,plus tard ,je travaillerai dans l’industrie nucléaire,tant pis si t’es pas d’accord,je le ferai quand même,le nucléaire,c’est le mieux pour l’électricité et le chauffage.
La cité de la peur L’UFC que choisir vous donne également envie de vomir? D’après l’UFC, les coûts cachés du chauffage électrique » seront mis en lumière avec les augmentations tarifaires très douloureuses pour les ménages se chauffant à l’électricité consécutif à l’application de la loi Nome qui ajuste les prix aux usages, marqués par une envolée des prix de 50 % d’ici 2020. Sachant que le chauffage électrique équipe essentiellement des logements mal isolés, notamment construits avant 1975, il faut impérativement mettre fin à cette gabegie économique et environnementale, et lancer un véritable « New Deal » énergétique.
Concernant le chauffage au bois dans les maisons individuels, déjà laisser le choix aux consommateurs de pouvoir choisir son monde de chauffage Il a fallu attendre 2005 pour que l’installation d’un conduit de cheminée soit obligatoire dans la construction des maisons individuelles. Et ce afin de lutter contre les dérives du chauffage électrique. Pour rappel, l’article 1er de cet arrêté est ainsi libellé : « Les maisons individuelles chauffées à l’électricité sont équipées, lors de leur construction, d’un système d’évacuation des fumées vertical compatible avec le raccordement d’une installation de chauffage à combustible gazeux, liquide ou solide et d’un foyer fermé à bois ou à biomasse. Une réservation dans les planchers des niveaux intermédiaires est réalisée pour le passage du conduit. En l’absence de raccordement, le système d’évacuation est obturé de façon étanche. » Cette disposition est entrée en application pour toutes les maisons individuelles chauffées à l’électricité pour lesquelles la demande de permis de construire a été déposée depuis le 1er septembre 2006.
Vous avez le début d’une preuve de cela : « Sachant que le chauffage électrique équipe essentiellement des logements mal isolés, notamment construits avant 1975 » Je précise que je parle du chauffage électrique principal et non du chauffage d’appoint qui est un palliatif et qui est un tout autre problème qui n’est pas lié à l’électricité et à EDF.
D’ailleurs vous n’hésitez pas à vous contredire en citant un document de l’UFC qui dit en introduction : « En effet, le chauffage électrique est devenu, en un peu plus de trente ans, le deuxième mode de chauffage après le gaz naturel. » Ce qui sous-entend qu’avant les années 80, il était minoritaire et a fortiori avant 1975.
Selon les chiffres de l’Institut de veille sanitaire, il y a eu 6 000 morts supplémentaires entre le 6 février et le 18 mars 2012. Il y avait déjà eu 6 000 morts supplémentaires pendant la vague de froid du début 2009.
Vous êtes sûr qu’en hiver le chauffage électrique n’est un peu plus pas carbonnée? La sensibilité de la consommation est estimé par RTE à 2300 MW supplémentaires par degré de moins. Vous pensez que le nucléaire permet de répondre à la demande?
« Vous êtes sûr qu’en hiver le chauffage électrique n’est pas un peu plus carbonné? » Bizarre de relancer le CO2 du chauffage électrique au mois de juin… m’enfin. Ce débat du CO2 du chauffage électrique ne mène à rien d’autre en France qu’à décrédibiliser des organismes comme l’ADEME. En réalité, ces dernières années nous avons constater un hausse des logements équipés de chauffage électrique en système principal (je ne parle toujours des chauffages d’appoints qui est un tout autre problème) et une baisse des émissions de CO2 de la production électrique et de la consommation. En résumé : plus on a de chauffage électrique et moins on émet de CO2 électrique ! Et c’est complètement logique, puisque le contenu en CO2 du kWh français ne cesse de diminuer (pour la production indigène) et que dans le même temps le contenu en CO2 du kWh européen suit la même tendance (pour les importations). C’est d’ailleurs paradoxal de vouloir vendre une augmentation du contenu en CO2 du chauffage électrique alors même qu l’on vante l’expansion des nouvelles EnR électrogènes dans le mix électrique. Cela n’empêche pas les problèmes ponctuels de gestion de pointe mais c’est unn autre sujet.
Vous pensez peut-être que l’isolation des bâtiments était optimale dans les années 80 et 90, et même après. Vous pensez que les commerciaux d’EDF faisait la promotion de l’isolation auprès de leur client? Si vous aves un peu de temps, regarder l’émmission vidéo de Canal (lien donné par Climax 1791). Il y a de quoi avoir envie de vomir. Le but était de vendre toujours plus d’électricité, quelque soit son mode de production. Le but était de constuire un maximum de logements que ce soit maisons individuelles ou appartements 100 % électrique, sans laisser de possibilités aux propriétaires ou aux acquéreurs de changer leur mode de chauffage. Quant un bâtiment n’est pas équipé dès l’origine d’un système d’évacuation des fumées, c’est très compliqué et très couteux de changer pour un mode de chauffage plus économique. Est ce que EDF est responsable? Oui Est-ce que cette politique a été soutenue par les gouvernements de l’époque? Oui Pendant cette période, EDF à grand refort de publicité est parvenu à ses fins, un ménage sur 3 chauffé à l’électricité. Une spécificité française qui pose aujourd »hui beaucoup de problème, le maintien en opération de centrales charbon qui fonctionnent quelques semaines par an, les problèmes d’équilibre du réseau et la précarité énergétique. EDF vous a convaincu de vous chauffer à l’électricité? On ne vous a pas dit que le côut du kWh dépasserait bientôt les 15c€/kWh et qu’il va continuer à augmenter de manière significative? Et bien isoler maintenant, et puis après acheter une PAC! Et tout rentrera dans l’ordre! Vous n’avez pas les moyens d’avancer l’argent pour les travaux d’isolation ou vous êtes locataire et votre proprio ne veut pas investir pour que vous fassiez des économies? C’est pas grave l’Etat va vous aider. Il va vous le subventionner votre chauffage électrique, pas de manière directe ………
Et je rappelle que dans la pire des situations hivernale, la France fait face sans enfumer tout le monde :
« Et c’est complètement logique, puisque le contenu en CO2 du kWh français ne cesse de diminuer (pour la production indigène) et que dans le même temps le contenu en CO2 du kWh européen suit la même tendance (pour les importations). » Vous ne pensez pas que le contenu en CO2 du KWh électrique diminuerait encore plus vite si on diminué massivement le chauffage électrique? Sinon vous avez raison. En fait le mouvement est déjà amorcé, le chauffage électrique n’a plus trop la côte ces dernières années (les gens ne sont pas fous!), la RT 2012 a parachevé le travail. Non, le problème c’est l’ancien. Le problème c’est ce boulet du chauffage électrique que beaucoup vont devoir trainer encore pas mal de temps.
Et la part de 8,1 % de fossiles dans la production d’électricité (nos propres centrales), ils ont servis à quoi? On a pas mal exporter d’électricité nucléaire (pas très cher, au coût marginal), c’est vrai. Mais les 32,2 TWh qu’on a importé, combien ont été produit avec du charbon pour le chauffage?
Bravo le médiateur ! Encore un effort, et … « on y est » ! Si en plus de prôner, (à juste titre), la mise en place du chèque énergie et d’un fournisseur de dernier recours, vous souteniez aussi la possibilité de mesures destinées à « favoriser le bon usage et pénaliser le mésusage »… par exemple, une Contribution Climat Énergie, (CCE mal nommée « Taxe Carbone »), dont on ne saboterait pas la présentation, en occultant soigneusement son caractère redistributif(*), alors l’opinion commencerait à comprendre que les 2 question de la précarité énergétique et de la réduction des émissions de GES, peuvent ne pas être incompatibles ! (*) CCE dont une moitié au mins serait redistribuée de tous vers ceux qui sont loin des transports en commun et proches du seuil de pauvreté.
Pour dans 10000e fois, vous comparez de l’énergie fatale avec de l’énergie modulable lentement. Vous êtes bouché ou bien?
Bravo le médiateur ! Encore un effort, et … « on y est » ! Si en plus de prôner, (à juste titre), la mise en place du chèque énergie et d’un fournisseur de dernier recours, vous souteniez aussi la possibilité de mesures destinées à « favoriser le bon usage et pénaliser le mésusage »… par exemple, une Contribution Climat Énergie, (CCE mal nommée « Taxe Carbone »), dont on ne saboterait pas la présentation, en occultant soigneusement son caractère redistributif(*), alors l’opinion commencerait à comprendre que les 2 question de la précarité énergétique et de la réduction des émissions de GES, peuvent ne pas être incompatibles ! (*) CCE susceptible de collecter environ 10 milliards /an, (pour 3 a 4 E /MWh d’énergie primaire), et dont une moitié au moins serait redistribuée, de tous vers ceux qui sont loin des transports en commun et proches du seuil de pauvreté !
« le contenu en CO2 du KWh électrique diminuerait encore plus vite » Pourquoi voulez-vous faire diminuer le contenu en CO2 du KWh électrique? Attention, c’est une vraie question.
« le contenu en CO2 du kWh français ne cesse de diminuer (pour la production indigène) » D’abord les pointes de conso hivernales sont des pointes d’importation : 100 MW à comparer à la capacité française 60 MW nuc + 20 MW hydro. Ensuite les centrales de pointe hivernales sont nécessairement hydro ou carbonne. Une fois que l’hydro est au taquet tout le reste est forcément du carbonne. Donc plus vous augmentez la surconsommation hivernale (définie par rapport à ce qui précède), plus vous augmentez la consommation de carbonne fossile.
« Voici le lien d’une autre étude intéressante réalisé par EX’IM sur les DPE (Diagnostic de performance énergétique) qui montre » Est-ce que vous vous rendez compte de ce que vous disez? (Vous ne disez absolument rien.)
Tout dépend du combustible et du matériel, par exemple pour une chaudière à granulés c’est quasiment nul ; 3 à 7g/GJ. Mais effectivement jusqu’à 1 000 fois plus pour un foyer ouvert (cheminée à buche « traditionnelle »)
… e_exim.pdf
A christiana. « Donc plus vous augmentez la surconsommation hivernale (définie par rapport à ce qui précède), plus vous augmentez la consommation de carbonne fossile. » Non, pour comptabiliser le CO2 excédentaire attribuable au chauffage, ce n’est pas aussi simple que cela, sinon ça se saurait. D’abord parce qu’on constate qu’on a des centrales thermiques qui tournent très souvent (y compris en été) alors que les capacités maximales disponibles des centrales nucléaires et hydrauliques ne sont pas atteintes. Ensuite il faut distinguer le différents types de pointes et la façon de les traiter. Une pointe horaire (typiquement 19h30 en hiver) sera taitée par des centrales de pointe et d’extrème pointe. Evidemment, on aura du fioul et du gaz (turbine), mais aussi de l’hydraulique de lac qui monte très en puissance. En revanche, si une consommation assez élevées mais prévisible et durable intervient, elle peut être traitée en grande partie par des moyens de production en base ou ruban qui seront alors programmé le jour pour le lendemain en fonction des conditions météo fiable à 24 ou 48 heures pour les températures. Là on trouvera beaucoup de nucléaire. Au final, sur une vague de froid qui dure en une et trois semaines, on a pas tant de fortes pointes que cela, même si le niveau d’appel en puissance reste élevé. Et encore une fois, la CO2 électrogène français en hiver c’est « peanuts » par rapport à nos voisins.
A sunny « On est quand même encore à près d’1 kWh électrique sur 10 consommé d’origine fossile » Ben là, je prends peur, seulement 90% de notre électricité serait décarbonée. Pourquoi pas 100% ?
A sunny. « Non, le problème c’est dans l’ancien. Le problème c’est ce boulet du chauffage électrique « energivore » dans l’ancien que beaucoup vont devoir trainer encore pas mal de temps. » Je vous rappelle le document du CEREN : Avant 1975, le chauffage c’est 10,6 % de 160,8 TWh soit 17 TWh. Donc, pour les logements d’avant 1975, le problème c’est le FOSSILE et plus fondamentalement l’isolation, quel que soit le mode de chauffage (le fameux plan à 200 milliards qui patine au démarrage). Et avant 1975, EDF n’avait pas encore mis en place sa stratégie pour inciter le chauffage électrique : Si vous voulez lire ou relire l’histoire d’EDF et du chauffage électrique.
A christiana. Le problème n’est pas que le chauffage électrique ou son éradication soit débile ou pas. je soutiens simplement que les contempteurs du chauffage électrique le sont souvent pour des raisons dogmatiques ou mercantiles (La GUERRE DES TROIS) avant d’être raisonnablement économiques (ce que je peux comprendre). « si tout le monde passe à l’électrique sur une zone électrique, il me semble que le contenu carbonne va exploser! » Non, ce n’est pas un problème de contenu carbone, le problème local sera alors une bête impossibilité d’alimenter tous les logements en même temps, bien avant que le contenu carbone n’explose (en démarrant quelles centrales ?), il y aura un délestage violent. Mais pour l’instant, avec 50 TWh de chauffage électrique par an, nous avons tenu le coup. Et il serait possible d’améliorer le lissage de la pointe horaire en pilotant plus finement les radiateurs et en renforçant l’accumulation. Sauf que, encore une fois, le chauffage électrique d’appoint est aussi un important contributeur difficilement maîtrisable… quel que soit le système de chauffage principal.
72,5 % dans les logements les plus énergivores sont équipés de système de chauffage électrique. Il ne vous ait pas venu à l’idée que des gens qui ont racheté des anciens logements aient préféré installer des convecteurs électriques plutôt que de remplacer le poêle à charbon …….. Vous avez jetez un oeil à l’étude d’EX’IM L’étude montre (page 10) que les logements chauffés à l’électricité ont un DPE beaucoup moins favorable que ceux chauffés au gaz (classe E en moyenne pour le chauffage électrique contre une classe D pour le gaz). L’étude confirme que la majorité des logements situés dans les classes les plus basses (E, F et G) sont des logements équipés de systèmes électriques (72,5 % de la classe G, 63,3 % de la classe F) (p12). Vous pouvez continuer à minimiser le problème de la précarité énergétique due au chauffage électrique. Circulez, il n’y a rien à voir!
Vous citez des choses sans même les lire, visiblement. Par exemple, s’agisant de l’étude de l’INSEE: « En particulier, malgré le coût de cette énergie, le chauffage d’appoint électrique est bien souvent le seul palliatif immédiat d’une installation principale défaillante ou insuffisante. ». S’il vous plait, quand on parle de précarité énergétique on essaie juste de comprendre que ce n’est pas un problème simple et qu’il n’y a pas de coupable tout trouvé.
Qui a dit que le problème de la précarité énergétique était un problème simple? Paliatif (adjectif) mesure temporaire ou qui ne soigne qu’en apparence Les soins palliatifs sont des soins actifs évolutifs, délivrés dans une approche globale de la personne atteinte d’une maladie grave, évolutive ou terminale. L’objectif des soins palliatifs est de prévenir et de soulager lles douleurs physiques et tout autre symptome incomfortable (nausées, constipation ou encore anxiété), mais aussi de prendre en compte la souffance psychologiqe, sociale et spirituelle par une prise en charge pluridisciplinaire dans le respect de la personne humaine. « En particulier, malgré le coût de cette énergie, le chauffage d’appoint électrique est bien souvent le seul palliatif immédiat d’une installation principale défaillante ou insuffisante. ». Evidemment quand on a pas un rond, on se tourne vers le grille pain! Quand on a pas un rond, on fait du crédit revolving! On va se chauffer une heure, après on met un pull et on se roule dans les couvertures. Si on a un gosse, c’est un peu plus stressant! Je suis désolé mais à 15c€ le kWh et bientôt beacoup plus, le chauffage électrique va devenir un sérieux problème pour beaucoup de personnes. Je ne pense pas qu’EDF sans ses brochures des années 80 et 90 aient mis l’accent sur ce point. A cette époque, il fallait vendre, vendre toujours plus de chauffage électrique.
« Evidemment quand on a pas un rond, on se tourne vers le grille pain! Quand on a pas un rond, on fait du crédit revolving! » Exactement. On essaie de se chauffer un peu, ou un peu plus, pour ses enfants comme vous dites, en se disant qu’on verra le problème plus tard parce que l’important c’est de ne pas avoir froid. C’est quoi le rapport avec les pubs d’EDF d’il y a 30 ou 40 ans? Les précaires energétiques d’aujourd’hui sont tous des gens qui ont opté pour le chauffage electrique il y a 30 ou 40 ans? Les précaires energétiques d’aujourd’hui sont tous des gens dont le chauffage principal est electrique? Arrétez, vous êtes juste ridicule.
« S’il vous plait, quand on parle de précarité énergétique on essaie juste de comprendre que ce n’est pas un problème simple et qu’il n’y a pas de coupable tout trouvé. » Il me semble avoir pas mal argumenté après vos insultes. Vous avez eu droit à une émission d’investigation de canal + (remarquable enquête), un autre de la presse écrite, une étude de l’INSEE sur la précarité énergétique, une autre de l’UFC, une autre étude d’un bureau d’étude spécialiste des DPE, une loi remettant en causes les maisons 100 % électriques.
On voit bien que 70% de chauffage fossile au gaz ou au fioul en France ne vous dérange pas des masses… Ca doit être le côté climato-dénialiste des anti-nucléaires qui doit vouloir ça, pourtant les victimes ne manquent pas Mais bon il parait que la RT 2012 permet de donner un coup de fouet à la construction d’immeubles au gaz, comme ça, la boucle est bouclée on construit du neuf sur du vieux… et les victimes des fossiles et du climat. GDF et Total doivent être fier d’un brave pantin comme vous, les anti-nucléaires permettent d’économiser sur le lobbying
Cherchez un peu, je suis sûr que vous allez trouvez toute seule! Je vous aide un peu, chauffage électrique et DPE de classe G? Vous avez fait le lien?
Le gaz augmente mais reste deux fois moins cher que le kWh électrique, c’est ça le problème.
Apparemment, Sunny souhaite au plus profond de son âme de reproduire le marché allemand de l’énergie, en France en focalisant le débat sur l’électricité au lieu de l’énergie au bénéfice du gaz
Sunny souhaite peut-être une transition énergétique où pour le chauffage, l’électricité ou le gaz ne seraient qu’une énergie d’appoint ayant vocation à être la plus faible possible. Un monde dans lequel le politique s’engagerait pour promouvoir en premier lieu l’isolation des bâtiments et tant pis si EDF vend moins d’électricité, et tans pis si GDF vend moins de gaz. Un pays qui favoriserait en second lieu le développement des ENR, source d’emplois et d’indépendance énergétique. Les efforts ne sont pas vains, on progresse, on progresse…
C’est marrant que, cette fois ci, « certains » ne parlent pas de précarité énergétique en citant l’Allemagne, l’exemple parfait pour toutes les situations sur Enerzine quand on parle de nucléaire! Pourquoi? Parce qu’ils payent 20 milliards par an une pseudo-CSPE (taxe EEG) dont sont exonérés les industriels et qui, in fine, fait se paupériser la fraction la plus pauvre de la population qui n’en profite pas? Parce que les 300 milliards d’euros investis dans les renouvelables en Allemagne ces 15 dernières années – dites donc ce ne serait pas le coût de 60 EPR en économie d’échelle selon les précédents paliers ? Espérons que la société européenne n’aura que faire de ces TWh manquants décarbonés à l’avenir… -, n’ont eu aucun effet ni sur la commation de fossiles ni sur les émissions de CO2 ? – oui un allemand actuel émet toujours autant qu’un français de 1980… glorieux! – Parce qu’ils ont fait disparaître 8GW d’énergie décarbonée en Europe, de façon unilatérale, du jour au lendemain – à noter qu’un scandale sanitaire dans le bio a eu plus d’effets directs sans décision politique sur 40 personnes qui en sont morts et indirects sur 3000 personnes dont 300 à vie sans de décision politique aussi remarquable… – soit l’équivalent à 21 % de la capacité polonaise, 27 % de la néerlandaise, 40 % de la belge ou de la tchèque (IFRI Mars 2012) en moins à remplacer en aussi peu de temps ? On voit bien que « les souhaits » beaucoup plus mitigés quand on cite des résultats reproductibles et chiffrés… et qu’on se base sur un monde réel avec ses contraintes.
Ce qu’on fait les allemands, c’est exceptionnel. Ils ont permis de donner un coup de fouet à la transition énergétique au niveau mondial. L’électricité solaire est aujourd »hui compétitive avec du fossile et plus rentable que le nuke! L’éolien offshore a un facteur charge moyen de 50 % en hiver, et les coûts de revient se rapproche de plus en plus des 100 euros/MWh. Sur les dix dernières années les progrés ont été considérables dans tous les domaines thermiques et électriques. Vous pouvez continuer à regarder dans le retroviseur, je préfère regarder devant moi. Le nucléaire à 110 euros/MWh pendant 60 ans me bouche mon horizon.
Vous ne pensez pas que le contenu en CO2 du KWh électrique diminuerait encore plus vite si on diminuait massivement le chauffage électrique ? Ce type est idiot.
A sunny « Un monde dans lequel le politique s’engagerait pour promouvoir en premier lieu l’isolation des bâtiments et tant pis si EDF vend moins d’électricité, et tans pis si GDF vend moins de gaz » Promouvoir l’isolation, tout le monde en parle et personne n’arrive à faire quelque chose de significatif. C’est le plan à 200 milliards pour lequel Gérard Mestrallet était préoccupé par le financement : Personnellement, j’avais proposée une solution assez simple à la hauteur des enjeux ! Par contre, je ne suis pas persuadé que si les logements sont beaucoup mieux isolés donc nettement moins énergivore, EDF sera perdant. Car pour un logement qui consomme 20 000 kWh/an de chauffage vous prendrez probablement du gaz deux fois moins cher que l’électricité (le combustible), mais si vous isolez au point de ne lus consommer que 5 000 kWh/an je pense que l’électricité (pas seulement le convecteur simple inconfortable) redevient une bonne solution par la simplicité de l’installation et la souplesse d’emploi. A ce jeu de l’isolation EDF pourrait gagner plus que GDF-Suez. C’est d’ailleurs comme cela qu’EDF présentait les choses dans les années 70 et 80 puisque l’électricité n’était absolument pas compétitive en consomation de masse ni par rapport au fioul ni par rapport au gaz.
Je trouve que la « petite » comparaison très visuelle de O.rage est quand même pas mal pour fixer les ordres de grandeur de part et d’autre du Rhin. A ressortir à l’occasion. Un débat, c’est aussi utile pour informer.
Je ne vous ai pas insulté, j’ai dit que vos posts au début de ce débat et les amalgames induits me faisaient vomir. Je suis très cablé « économie de la production d’energie » , ça m’est suffisament reproché par certains. Je n’ai donc pas de souci particulier à parler chiffres. Mais quand on commence à parler de précarité energétique, on n’est plus dans les chiffres, on est dans l’humain et dans la plupart des cas ( sauf les quelques profiteurs ou fraudeurs habituels) dans de vraies difficultés; qui ne sont pas liées spécifiquement à EDF ou un autre d’ailleurs. J’arrète là sur ce sujet, l’idée n’était pas de vous « insulter », mais de ramener le problème à ce qu’il est réellement, c’est à dire un problème de société. On peut toujours refaire l’histoire, ça n’a juste aucun intérêt si on se préoccupe du présent ou de l’avenir.
Dans un logement individuel très bien isolé, le gaz perd beaucoup de ses avantages. On est d’accord! Là on fait un peu de prospective. Mais oui, je pense que l’électricité (pas forcément nucléaire) a des avantages comme énergie d’appoint. Après la RT 2012, il y aura la RT 2020.
A tous et à sunny en particulier. Vous l’apprendrez sûrement officiellement par Enerzine, voilà un nouveau pas dans la révolution énergétique allemande : La révolution à l’air de gazer !
« Je pense que l’électricité (pas forcément nucléaire) a des avantages comme énergie d’appoint » Ben c’est sûr que l’électricité peut avoir des avantages surtout quand il s’agira d’écouler les surplus de production des EnR électrogènes. A ce moment là, ce sera chauffage et climatisation obligatoires. Il paraît que le Danemark étudie la question et la Norvège est déjà franchement accro au chauffage électrique (demander la confirmation à Eva Joly).
Il faut voir si cela passe mais l’actualité ukrainienne met beaucoup de pression sur les Etats dépendants du gaz russe à l’est de l’Europe. « révolution énergétique » Vous pensiez peut-être au choix d’abandonner le nucléaire. Dans ce cas, elle pourrait être contagieuse. Il y a une très grosse polémique sur le coût du démantellement des centrales nucléaires en Allemagne. La France peut mener une politique ambitieuse en matière de développement durable. Elle a déjà su montrer qu’elle pouvait défendre certaines valeurs comme sur les OGM. Si elle continue de dire non au gaz de schiste, cela pourrait redorer un peu son blason.
Il y a une très grosse polémique sur le démantellement des centrales nucléaires en Allemagne. Les utilities concernées veulent que ce soit l’Etat et le contribuable qui prennent encharge le coût du démantélement. J’espère que cela ne donnera pas des idées à EDF! Comme disait Gaspard, elle est pas belle la vie?
Ben oui, c’st bête ce qui arrive à nos amis ultrarhénans : L’Etat prive d’autorité les exploitants des ressources financières qu’ils attendaient pour les années à venir en leur interdisant de faire fonctionner des moyens de production encore en état de produire et rajoute une louche de taxe sur les activités nucléaires. Que croyez-vous qu’il arriva ? En France, nous n’en arriverons pas là si nous laissons EDF produire sous le contrôle de l’ASN évidemment. D’ailleurs Greenpeace fait toute confiance à EDF : A force de vouloir une chose et son contraire, il faut gérer l’incohérence.
Mais bon, les Allemands pourront peut être payer le démantèlement du nucléaire avec les recettes de l’exploitation du gaz de schiste !
Le bon droit des utilities J’oubliais ce sont les utilities qui décident (et leurs actionnaires). Les gouvernements sont juste là pour le décorum et de toute façon le bon peuple, pas assez instruit, n’a pas le droit à la parole. Quand il l’a prend, on voit le résultat, hein? Heureusement chez nous on a EDF, pas vrai? Une entreprise de service public dont le Président a obtenu la tête il y a quelques mois d’une ministre de l’environnement.
le Président d’EDF a obtenu la tête il y a quelques mois d’une ministre . Oui,et c’est sous Hollande et le PS.En 2017,Hollande sera viré et l’Ump pronucléaire sera de retour .Si les socialistes reviennent en 2022(même pas sur)ce sera plus que probablement une équipe du genre Valls-Montebourg pronucléaires aussi.Dans la décénie 2020 à 2030.il sera lancé la construction d’1 EPR par an ,qui entreront en service les uns aprés les autres 9 ans ou 8,5 ans aprés.Certaines des actuelles centrales fermeront.Aprés s’il faut encore 10 ou 15 autres EPRs pour en totaliser 25,ça sera lancé.Et le cout des ENRs + leurs stockages seront plus chers que le nucléaire d’ou la poursuite certaine du nucléaire.Les zozos antinucléaires de votre genre seront marginalisés politiquement dans 4 ans environ(alors que les socialos auront été virés de la direction du pays dans 3 ans). Le nucléaire en France est vraiment une énergie d’avenir comme le dit si bien Arnaud Montebourg.Et tant mieux si ça vous irrite.
Ce sera peut être moins facile avec indocile Ségolène, à moins que le contexte ne se détériore à propos de budget (comme avec Delphine) :
On verra bien. Je pense personnellement que l’Europe (libérale) aura une influence beaucoup plus importante sur les prochains investissements concernant les unités de production. Ces derniers seront beaucoup plus « pensés » au niveau européen. Vous avez le résumé de l’étude d’Accenture réalisée pour le compte d’Eurelectric (aticle enerzine du jour). Je ne vous cache pas que ces résultats me conviennent parfaitement. Si on met cela en place, il n’y aura pas besoin de moyens de stockage supplémentaire avant pas mal de temps et les ENR auront le temps de prendre une part beaucoup plus importante dans le mix. Quand au nucléaire, il faudra d’abord qu’il revoit sa copie sur la 3G s’il veut continuer à exister dans les prochaines décennies. Rien ne presse, sauf accident, le grand carrénage devrait avoir lieu si l’ASN donne son feu vert. Pendant ce temps là , les coûts des ENR continueront de diminuer et le prix de l’électrité d’augmenter. Rien ne presse et le temps joue en faveur des ENR.
J’en suis flatté! « Dans les conclusions de la synthèse du DNTE et ses « actions », il y a plein de bonnes idées. Le souci c’est qu’en face de chacune des « actions », il n’y a jamais « combien ça coute », « combien ça rapporte », » qui paye ou finance »…Et donc c’est un exercice de style, nécessaire mais pas suffisant. «
Pendant ce temps là , les coûts des ENR continueront de diminuer et le prix de électricité d’augmenter . Sauf que,il n’y aura pas que le cout des ENR mais celui des ENRs + leurs stockages qui seront plus chers que le nucléaire d’ou la poursuite certaine du nucléaire. Surtout qu’il vaudra mieux construire des EPRs qui permettront de fermer des 2G(qui auront été prolongées de 10 ans) dans les anées 2030 et 2040. 25 EPRs c’est pas moins de 40 GW,même si on ne refaisait pas les 63 GW(ce qui n’est pas sur),il restera assez de quoi faire tourner le nuke en France jusqu’à passer tranquillement et progressivement à la 4G(surgénérateurs).Et les études d’Accenture qui n’ont rien de contraignantes n’y changeront rien.L’europe « libérale » l’est à géométrie variable(aux USA,aussi ils font du libéralisme quand ça les arrange,puis violent le libéralisme quand ça ne les arrange plus,ils ont fait le coup +sieurs fois dans plein de domaines à travers le monde,pareil pour les chinois).Tout le monde,tous les pays, trichent avec le « libéralisme » quand des intérets supérieurs(voir stratégiques) sont en jeu.L’EPR et l’Atméa marcheront très bien malgré leurs retards et auront plein de commandes,dès les années 2020 à 2030.Et peu importe qu’un antinucléaire dans votre genre n’y croit pas ,on s’en fout.D’ailleurs les EPRs et les ENRs cohabiteront ensembles même si ça vous plait pas(on s’en fout que ça vous plaise pas à vous, les anntinucléaires).Si on écoutait les antinucléaires et leurs délires,le parc Français 2G actuel aurait fermé depuis longtemps,alors qu’il a produit fabuleusement bien.Nos ingénieurs nucléaires qui font la 3G sont aussi bon,au moins et aussi compétents que ceux qui ont fait la 2G.Et je suis certain que même malgré les retards,la 3G française marchera super bien.comme la 2G a bien marché(et marche encore) dans notre pays. Pour moi,les doutes d’un vieux antinucléaire(de la quarantaine à peu près ou +) comme vous sur la 3G française,que ce soit sur des plans technologiques ou économiques ne valent strictement rien. Ajoutez à ça que les socialistes du futur,sociaux démocrates en fait,seront probablement une équipe du genre Valls-Montebourg pronucléaires aussi.Je ne suis vraiment pas inquiet pour la 3G en France,pologne,UK,… et dans les pays émergents,chine,inde,autres…
« Quand au nucléaire, il faudra d’abord qu’il revoit sa copie sur la 3G » heuuuuu, la première copie est même pas sorti donc pour la « revoir » ça va atendre je pense. Merci de ne pas raconter n’importe quoi.
Je parlais de revoir sa copie versus coût de production. L’EPR coûte beaucoup trop cher dans version actuelle.
ça revient au même, la construction n’est pas fini. Il y a encore pas longtemps le nombre d’opérateur en salle de commande à changer. Pour le moment on a que des estimation d’une fourchette du prix. Je pense que ça fait bcp d’hypothèse. Donc encore une foi pour la revoir on verra quand elle sera sorti.
Quitte à surprendre certains, je pense que Sunny à raison. Ce qui a fait la légitimité du programme nucléaire francais, c’est, à l’époque de sa construction, les promesses (tenues jusqu’à présent) : – d’une relative indépendance énergétique pour l’électricité (on peut discuter eternellement de l’approvisionnement en uranium, mais celui-ci ne pèse pas beaucoup dans le coût du MWh, un MWh nucléaire c’est au moins 95% de valeur « locale », ce qui devrait plaire!) – d’une relative stabilité des prix dans la durée. Est venu se rajouter un peu plus tard la non-émission de CO2, mais très franchement ce n’était pas réellement dans les objectifs initiaux, c’est apparu ultérieurement. C’étaient des arguments très forts vis-à-vis des seuls concurrents de l’époque , qu’ètaient le charbon, le pétrole et (encore timidement) le gaz. Aujourd’hui certaines choses ont changé, et notamment l’apparition de technologies ( éolien, solaire) qui ont exactement les mêmes qualités économiques de fond que celles décrites ci-dessus (à part les capex un peu moins « locaux »), même si elles ont par ailleurs et techniquement des défauts amplement débattus sur Enerzine et qu’elles amènent en cas de forte pénétration des coûts induits sur le reste du système. Et donc, si on ne parle que de nouvelles unités ( la prolongation du parc actuel est un autre sujet), il faudra bien que l’EPR ou un autre soit réellement moins cher ( au MWh produit) que ses nouveaux concurrents s’il veut s’imposer.
Je suis d’accord avec vous que part rapport au ENR l’avantage de l’EPR dépendra en parti de son cout de production. Là où je suis en désacord c’est que l’on demande de revoir une copie qui n’est même pas encore produite. Je suis désolé mais c’est un peut limite.
Justement, ce qui me parait inquiétant c’est que la copie n’est pas encore produite!
ça c’est un autre problème. Mais tant qu’elle en l’est pas on ne pas demander de la revoir. Après est ce si inquétant qu’un projet de cette empleur prenne du retard surtout lorsqu’un accident majeur a amener un REX important au milieu du chantier ?
Oui, un peu quand même… Pas sur le projet lui-même ( je pense que vous parlez de Flamanville), là il y a certainement de bonnes ou moins bonnes explications et bien entendu il faudra prendre le temps de construire et mettre en service cette centrale dans les meilleures conditions de sureté. Par contre, sur la capacité à faire moins cher (capes) et plus vite ( coûts de financement), au moins dans un contexte France ou Europe, je n’ai pas d’éléments mais quelques doutes.
Un peu d’histoire Vous vous rappelez de la fameuse étude de la DGEC réalisée en 2003 qui présentait un coût du MWh nucléaire EPR à 28,4 €/MWh avec un taux d’actualisation à 8 % (pour une série de 10 EPR construits entre 2015 et 2025) et même à 21,7 euros /MWh pour un taux d’actualisation à 5 %. C’est cette étude qui a permis la décision politique de déclencher la construction des premiers EPR d’AREVA à Olkiluoto (2005) et à Flamandville (2007), deux têtes de série qui ne délivreront pas les premiers kWh avant ….2016 et avec un coût de revient du MWh à trois chiffres (le niveau de la décimale est encore inconnu) Vous ne trouvez pas cela inquiétant? AREVA et EDF nous disent aujourd’hui que le coût d’un EPR de fin de série pourrait diminuer à 60 €/MWh. Quand un tel EPR serait-il susceptible de voir le jour? Et jusqu’à quand est il censé produire à ce coût? N’y aura t-il pas d’autres énergies capables de faire mieux? Faut-il vraiment tenter le coup?
Evidemment, de telles études de la DEGC n’ont pas favorisé le développement d’une industrie ENR française digne de ce nom. Comme par hasard , 2003 a coincidé avec l’arrêt de l’activité éolienne de Jeumont.
« Vous vous rappelez de la fameuse étude de la DGEC publiée en 2003 » honnetement j’était bien trops jeune pour m’en préoccuper je n’en ai donc j’amais entendu parlé avant aujourd’hui. Il est vrai que les chiffres qui semble avoir été annonce sont assé bizard… Cependant pour le cout futur de l’EPR je pense qu’il est encore trops pour répondre. Pour votre question : « Faut-il vraiment tenter le coup? » Ma réponse est bien évidemment oui et pour plusieur raison : je suis fermement opposé à la consommation d’énergie fossile (je sait l’uranium est du fossil mais la réserve ne sont pas les même et les effet négatif à sont utilisation également différent) et ne pense pas qu’un mixe 100% ENr est possible (je l’ai déjat dit il est évident que les feront néanmoins parti du mix comme apoint ex : l’hydraulique …etc). Un jour le parc actuel devra être remplacer et il le devra avant que la 4G soit opérationnel c’est la que l’EPR à ça place. de plus il permet de réhausser le niveau de sureté.
pourquoi pas, mais vous pensez vraiment qu’elle puisse avoir un avantage significatif ( en termes de coût du MWh) par rapport à la 3G?
Non absolument pas, je pense même le contraire. En revanche avec la 4G nous n’auront plus de problème d’alimentation en énergie pour le 1000 ans à venir donc je pense que l’avantage est certain.
on en revient (excusez-moi, je me fait un peu l’avocat du diable!) à mon post de 12h15: tout est affaire de compétititivité de l’EPR ou équivalent ou de la 4G vis-à-vis de ses réels concurrents que sont éolien et solaire qui ont les mêmes caractéristiques économiques de base ( forts capex, bas opex). Car là non plus il n’y aura pas de problème de coût du « combustible »pour 1000 ans et plus.. La réelle différence, ce sont les coûts induits, notamment de back-up, tant que ceux-ci ne seront pas révélés et traduits en euros sonnants et trébuchants pour les consommateurs. Les renouvelables « surfent » pour l’instant là-dessus, je parle souvent des « passagers clandestins » du système electrique. Mais si le nucléaire qu’il soit de 3eme ou 4eme génération doit produire à 100€/MWh 2014 ou plus en Europe, je lui laisse assez peu de chances d’avoir un brillant avenir en Europe également. PS: je précise €2014 car dans l’étude DIDEME citée par Sunny il s’agit d’€2001, il ne faut pas non plus tout mélanger, même si le passage 2001/2014 laisse encore quelques questions….
Et si en 2015 l’ASN donne un avis négatif sur le prolongement des centrales à plus de 40 ans. Est-on vraiment préparé à cette hypothèse? Il se passe quoi? Une course à l’installation entre les ENR et l’EPR? Là on serait vraiment au pied du mur.
Vous vous moquez de nous Sunny.Votre lien du « monde » cite une étude commandée par Greenpeace à une organisation très proche du mouvement antinucléaire wise paris.Sachant que Wise est un réseau international de militants antinucléaires. Cette étude est donc non crédible et absolument toute pourrie.Décidément vos références sont toujours aussi mauvaises et à rejeter.Ce qui vient du mouvement antinucléaire ne vaut vraiment rien,du point de vue de l’objectivité sur le nucléaire.Et l’ASN ne rejetterait pas la prolongation d’un parc tout entier mais seulement la prolongation de certains réacteurs au cas par cas,qu’elle examinera.Vous et vos organisations antinucléaires,êtes des enfumeurs de première. Des arnaqueurs écoeurants. Voir sur wikipédia; Wise-Paris:(World Information Service on Energy) est une agence d’information et d’études sur l’énergie basée à Paris, proche du mouvement antinucléaire… Bien qu’ils soient homonymes, Wise-Paris se distingue du réseau WISE, un réseau international de militants antinucléaires basé à Amsterdam…
Pour moi le pb des ENR n’est pas le problème du prix (même si il existe). Le pb est de pouvoir garantir un aprovisionement en quantité à tout instant où on en a besoin. Si on me démontrer qu’avec du 100% ENR on peut produire 1 800 TWh (consommation en france en 2012) sur une année et quand on en a besoin car si certain pense qu’il vaut mieux diviser par je sait pas combien notre consommation d’énergie pour éviter le nucléaire, je n’en fait pas parti. @Sunny « Et si en 2015 l’ASN donne un avis négatif sur le prolongement des centrales à plus de 40 ans. Est-on vraiment préparé à cette hypothèse? Il se passe quoi? Une course à l’installation entre les ENR et l’EPR? Là on serait vraiment au pied du mur. » En effet ça sera très dur, mais à ce petit de cours entre EPR et ENR je me demande qui va gagner…
Bien que prétendant se distinguer du résau Wise international,clairement antinucléaire,Wise paris n’en est pas moins très proche.C’est carrément un quasi parallèlle mais en + hypocrite,car prétendant en être sans rapport .Ils se foutent de nous les Wise paris.Tout ceci n’est vraiment pas sérieux et encore moins crédible.Le monde est un espèce de relais de la militance antinucléaire et c’est pas la première fois que ce journal nous prouve sa non objectivité sur la question nucléaire.On est loin des articles plus objectifs de Sylvestre Huet dans un autre journal,Libération,pourtant peu favorable au nucléaire(Libé)lui non plus.
Sauf votre respect, ce n’est pas EDF qui va décider, mais bien l’ASN (le gendarme). « En tout état de cause, l’ASN a déjà prévenu que, du point de vue de la sûreté, « le fonctionnement des centrales nucléaires au-delà de quarante ans n’est pas acquis ». Le gendarme du nucléaire « prendra une première position sur ce sujet en 2015 », en attendant un avis définitif « en 2018 ou 2019 ». Si on regarde ce qui s’est récemmment passé en Belgique, on peut se poser la question. Communiqué de presse de GDF Suez de mars dernier Le principe de précaution ne doit pas être pris à la légère en matière de nucléaire
Par définition, je me place également dans un objectif de fourniture en qualité et en quantité des besoins actuels et futurs, et comme vous n’êtes pas depuis longtemps sur Enerzine, je prétends que les besoins futurs(en électricité) devraient être supérieurs aux besoins actuels . Bref, je suis un des plus anti-Négawatt que vous pouvez trouver sur ce site! Ceci dit, 1800TWh, vous y allez fort!
C’est évidemment subjectif, mais Proglio, je ne le sens pas. J’attends vraiment la décision de l’ASN qui je pense est un organisme sérieux. La récente affaire qui le concerne « enquête pour trafic d’influence » me pose question sur sa probité. Ce n’est évidemment pas lui qui tire toutes les ficelles….
Sa réélection semble compromise. Vous pensez qu’on a ouvert un tiroir pour le faire sortir? Cela serait intéressant de savoir qui l’éxécutif mettra à sa place. Cela pourrait donner une indication intéressante pour la suite.
« Ceci dit, 1800TWh, vous y allez fort! » Pas vraiment, c’est la consommation d’énergie final de la france en 2012. Je parle d’énergie final tout secteur confondu et tout type d’énergie. Mais comme à terme il va bien faloir remplacer le pétrol et le charbon.
C’est bien, y’a de l’ambition! Même moi à coté je suis très petit joueur! Ca doit être une question d’horizon, si vous étiez trop jeune pour connaitre l’étude DIDEME 2003, moi j’étais déjà un peu mûr à l’époque!
J’attends vraiment la décision de l’ASN qui je pense est un organisme sérieux… Oui,c’est l’ASN qui décidera,mais elle ne rejettera pas la prolongation d’un parc tout entier,mais seulement la prolongation de ceux des réacteurs au cas par cas,qu’elle examinera et jugera incapable d’une prolongation.Quoi que puisse dire Proglio(ou son successeur),qui serait obligé de se soumettre(ou de se demettre).
« Ca doit être une question d’horizon » C’est sur que je ne parle pas ici de 2020 ni même 2030. Mais d’ici la fin du sciècle les énergie carbonné seront un petit peut plus rare si voyez ce que je veux dire. Et même si à cette date je ne serai plus là pour « admirer » le désastre, je doute qu’avec juste les ENR la population de la france ai notre niveau de vie
A Homer « je suis fermement opposé à la consommation d’énergie fossile (je sait l’uranium est du fossil mais la réserve ne sont pas les même… » L’uranium n’est pas fossile car il était là bien avant de pouvoir se fossiliser :
..qu’on ne trouve pas mon post sur le décision ASN? y a un bug ou quoi??
c’est quoi le rapport entre d’éventuelles turpitudes de M. Proglio et le cours du débat? Déjà vous aviez démarré assez fort en ciblant la précarité énergétique sur et uniquement sur EDF.. Faut peut-être arriver à prendre un peu de hauteur vis-à-vis de ce qui parait être une horreur viscérale.
..il est apparu(un peu après) désolé pour la remarque.Un contre-temps sans doute.sorry.
« Mais comme à terme il va bien faloir remplacer le pétrol et le charbon. » 1 800 TWh est un objectif ambitieux. Sauf pour le charbon (la part énergétique) où ça va être simple… en France. Sinon pour voir un scénario de remplacement :
je voulais dire par là que comme le pétrole, gaz et charbon les ressource sont un stock fini qui ne se renouvellera pas. Mais le terme est mal choisi je vous l’accord.
« Mais d’ici la fin du sciècle les énergie carbonné seront un petit peut plus rare si voyez ce que je veux dire. » Je vois très bien ce que vous voulez dire, nous sommes d’accord sur ce point.
Moi qui suis un défenseur des ENR, j’ai vraiment un problème de conscience avec la prolongation des réacteurs 2G. Je pense que c’est la logique « économique » de faire ça. Mais l’idée de faire des travaux dans des centrales vieillissantes ne me plaît pas … Le problème c’est que les ENR ont encore besoin de temps pour augmenter de manière significative leur part dans le mix. Il va falloir choisir entre la lèpre et le choléra et encore plus surement un mix des deux. Pour EDF, c’est compliqué. Dans le monde des ENR, ce sont des gens incontournables, on a forcément affaire à eux et accès à l’envers du décor. Surtout quand on bosse depuis un moment dans le monde des ENR.
Comme Sicetaitsimple, je trouve que la personnalité de l’actuel PDG d’EDF et ses éventuelles turpitudes ne sont du tout du niveau d’un débat à l’horizon de dizaines d’années. EDF c’est depuis 1946 et sûrement pour encore quelques années. A cette échelle, Henri Proglio ne sera sûrement pas le personnage le plus marquant.
« 1 800 TWh est un objectif ambitieux. » ça dépend ce que l’on regarde. Si nous ne serons pas capable de le faire il va faloir soit diminuer nos déplacement, notre consommation de nouriture, de produit électronique … etc soit trouver un moyen pour réduire leur consommation d’autant que nous ne pourrons plus produire d’énergie. Pour ma part je ne suis pas près à réduire mes consommations. Donc soit on est capable de diminuer très fortement la consommation d’énergie de TOUT ça (on ne parle pas selement ici du chauffage) soit on est capable de produire l’énergie que ça va demander (c’est pour ça que je veux dévelloper massivement le nucléaire) soit la transisition énergétique se fera dans la douleur et c’est très un faible mot.
« comme le pétrole, gaz et charbon les ressource sont un stock fini qui ne se renouvellera pas » Nous sommes d’accord. Cela dit, l’uranium à un avantage énorme, c’est qu’aujourd’hui il est très mal exploité et qu’en conséquence on pourrait tirer 100 fois plus d’énergie avec les mêmes quantités. Et le « pire », c’est que l’on sait comment faire et qu’on l’a déjà fait. Cela veut dire qu’entre les EnR (le nucléaire à fusion du soleil) et le nucléaire (à fission), l’humanité ne risque pas de manquer d’énergie de sitôt… sauf à faire n’importe quoi.
A sunny « on a forcément affaire à eux et accès à l’envers du décor. Surtout quand on bosse depuis un moment dans le monde des ENR. » Et un professionnel comme vous pourrait sûrement expliquer l’envers du décor photovoltaïque au modeste citoyen que je suis. J’ai du mal à voir l’envers du décor quand on me téléphone à la maison pour me vendre un crédit à la consommation via SOLFEA.
» Il va falloir choisir entre la lèpre (2G), la peste (3G) et le choléra (gaz) et encore plus surement un mix des trois. » Déjà vous oubliez la tuberculose (le charbon) qu’EDF (principalement) a aujourd’hui pratiquement éradiquée, ainsi que la vérole ( le fioul) pareil, tout celà bien sûr en ne parlant que d’électricité. Quant au choléra tès peu développé aujourd’hui en France, il risque effectivement de revenir en force si la lèpre régresse. C’est vraiment compliqué, la santé publique.
« Cela dit, l’uranium à un avantage énorme, c’est qu’aujourd’hui il est très mal exploité et qu’en conséquence on pourrait tirer 100 fois plus d’énergie avec les mêmes quantités. Et le « pire », c’est que l’on sait comment faire et qu’on l’a déjà fait. » Entièrement d’accord. Cependant même si on l’a déjàs fait le metre en place à l’échel industriel et dans les condition de sureté actuel cela va demander du temps, mais c’est sur que si le projet avait pas été abandonner betement on airait gagné qq décénies…
« j’ai vraiment un problème de conscience avec la prolongation des réacteurs 2G. Je pense que c’est la logique « économique » de faire ça. Mais l’idée de faire des travaux dans des centrales vieillissantes ne me plaît pas … » Mouais, et à la place des 2G, vous proposez quoi du gaz et du charbon ? Les sentiments c’est bien, mais il y a les faits. Pour les problèmes technologiques : « Conscience sans science, n’est que ruine de l’âme »
Pas à moi. J’ai assez dénoncé les turpitudes gouvernementales en matière de tarif d’achat non adapté et de l’intégration à la française. Fallait aussi voir le mépris …. S’ils s’étaient réellement intéressés à la filière, la croissance aurait certainement été plus réfléchie, beucoup moins couteuse et avec plus de puissance installée.
Je vous propose de revenir au document cité par s4m dans le débat avec notre ami Saint Aroman (qui a disparu) pour évaluer les maladies professionnelles à EDF dans les centrales thermiques à flamme.
Je pensais évidemment du risque d’accident lié au travaux, la sous traitance de la sous traitance pour réduire les prix. Un peu ce qui s’est passé sur le chantier de l’EPR à flamandville (accidents de grues, etc…)
Il y a plein de façons de remplacer 1000MW de nucléaire existant. Je vous en propose une, la plus basique: – 1000MW de PV – 1000MW d’éolien – 900MW de CCG gaz en tenant compte d’un crédit de capacité de 10% (foisonné) pour l’éolien. Bon, ça conduit à quel facteur de charge pour le CCG pour remplacer les 1000MW de nucléaire disons à 80%? La lèpre, ou le choléra? Vous pouvez si vous le souhaitez me proposer une autre solution.
« J’ai assez dénoncé les turpitudes gouvernementales en matière de tarif d’achat » L’Etat n’est pas seul responsable et ce n’est pas lui qui continue les escroqueries en bandes organisées via le démarchage téléphonique dont le but est plus de vendre des crédits à la consommation que du PV (qui est juste une opportunité financière sans risque). Le pire est que cette escroquerie est couverte par des banques dont l’une est adossée à un grand groupe. Voyez, il vous reste encore des domaines à explorer dans la délation.
« S’ils s’étaient réellement intéressés à la filière, la croissance aurait certainement été plus réfléchie » Mouais, moins de subventions = moins d’escrocs
« Je pensais évidemment au risque d’accident nucléaire lié au travaux, la sous traitance de la sous traitance pour réduire les prix. Un peu ce qui s’est passé sur le chantier de l’EPR à Flamandville (accidents de grues, etc…). » Il faut plus qu’un accident sur un chantier pour déclancher un accident nucléaire. Jouer sur la peur de l’accident nucléaire est un argument d’écolo primaire qui commence à devenir lassant
On va focaliser sur un accident de chantier et on oubliera de parler des 300 morts de la mine de SOMA. SOMA c’est des morts du charbon , ils n’auront donc pas les honneurs médiatiques dus aux morts du nucléaires. Si la mort anonyme vous effare : allez travailler dans une centrale nucléaire Quand vous vous brûlerez les doigts avec de l’eau oxygénée on parlera de vous et quand vous tomberez d’un échafaudage vous passerez à la postérité sur « sortirdu nucléaire.org »
« Mouais, moins de subventions = moins d’escrocs » C’est un peu cà, déjà avec une obligation de consommer sa propre électricité et un petit bonus à la revente. Les gens qui aurait investi l’auraient fait pour de bonnes raisons
Je parle d’un accident de chantier avec des conséquences un peu plus dramatique. Si vous me dites que le risque est nul, je suis rassuré…
« Je parle d’un accident de chantier avec des conséquences un peu plus dramatique (=accident nucléaire). Si vous me dites que le risque est nul, je suis rassuré… » 2 fois en si peu de temps …
« C’est un peu çà, déjà avec une obligation de consommer sa propre électricité et un petit bonus à la revente. Les gens qui auraient investi l’auraient fait pour de bonnes raisons. » Vous allez devenir copain avec Dan1, puisque je comprends que pour vous la case « vente des surplus » du contrat avec EDF doit être préremplie « oui ». Reste juste à définir ce qu’est « un petit bonus à la revente ». Vous pouvez nous dire?
Faut que je réfléchisses. Bonne soirée!
Pour le grand réseau, les centrales au sol et les très grandes toitures ont un coût de revient deux fois moins chers. Il faut arrêter de vendre le PV comme un placement financier pour les particuliers, avec la parité réseau, il est temps de passer à l’auto-production. Pour les particuliers,dès lors qu’ils investissent, il est en effet plus logique économiquement d’optimiser la surface de panneau par rapport au toit. Pourquoi ne pas en profiter pour utiliser le surplus pour la production d’eau chaude sanitaire ou pour investir dans un véhicule électrique. Je suis également pour la mise en place de leasing pour que le barrage à l’investissement ne soit plus un frein. Cela a bien marché pour le marché de l’automobile, EDF entreprise de service public pourrait proposer ce genre de solution, et pourrait vendre des services associés. Total a déjà exprimé son intérêt pour ce genre de solutions.
« Les gens ne mettent pas des panneaux solaires en fonction de leur consommation, ils mettent des panneaux solaires en fonction de la place sur le toit » C’est sûr que les gens n’installent pas des panneaux solaires en fonction de leur consommation… puisqu’ils sont raccordés au réseau et revendent tout à EDF qui a l’obligation d’acheter… avec l’argent du consommateur qui est obligé de payer (modèle économique parfait pour le vendeur). En matière déconomie administrée on n’a jamais fait mieux alors qu’on nous vante la concurrence libre et non faussée. Ce n’est pas vraiment non plus en fonction de la place sur le toit puisque c’est limité en puissance. En revanche ceux qui incitent les gens à installer des panneaux solaires (dont une partie d’escrocs agissant en bandes organisées) ont des critères bien précis pour vendre leur crédits à la consommation (car ce n’est rien d’autre). Le critère principal aujourd’hui n’est pas une utilité immédiate et locale de l’électricité mais comment absorber le plus rapidement possible les subventions disponibles en ponctionnant les personnes solvables et naïves. On est donc très loin de la conscience écologique. les banques qui soutiennent cette escroquerie, dont la justice se saisit progressivement, ne voient qu’une importante à court terme (à 35 000 Euros l’installation soit trois fois le prix du marché, ça ne peut que gagner) avec des risques faibles et une garantie de l’Etat (sur lequel on hésite pas à taper mais qui vous garantit la soupe !). On est loin du glorieux entrepreneur qui prend des risques pour le bien de son pays. Et dire que des gens honnêtes cautionnent cette escroquerie en soutenant une économie qui a complètement dérivée.
« l’ensemble des couts du réseau sur votre facture ne servent qu’à payer des coûts du réseau centralisé, sur cette somme rien n’est consacré aux réseaux décentralisées » Encore une fois Chelya tente de noyer le poisson. Il n’y a pas un, mais deux réseaux : Le réseau de transport qui permet l’échange de grosse quantité d’énergie et l’équilibrage entre région, c’est 100 000 km de ligne à haute tension gérées par RTE. Le réseau local de dsitribution qui permet d’alimenter les consommateurs, c’est 1,3 millions de km de lignes basse tension esentiellement en 20 kV. Donc centralisée ou pas, la France aurait besoin de plus d’1 million de km de lignes pour mailler le territoire au niveau des consommateurs. Et le pire, c’est que plus on met d’ENR et plus on a besoin de réseau car je ne vois pas comment évacuer 70 GW (PV + éolien) en Allemagne sans réseau solide. Mais, il est toujours intéressant de faire croire que c’est le système ancien qui est fautif et que le système nouveau n’a besoin de rien. En attendant, les nouvelles EnR sont bien les passagers clandestins du système et ne veulent pas payer pour les problèmes qu’elles posent. Pourtant la Cour des comptes dit que c’est une nécessité impérieuse de calculer les COUTS SYSTEMIQUES des nouvelles filières :
« Pourquoi ne pas en profiter pour utiliser le surplus pour la production d’eau chaude sanitaire ou pour investir dans un véhicule électrique » Pourquoi ? La réponse est simple : le PV est d’abord une affaire financière. Comme EDF-OA est obligée d’acheter la production selon la case cochée sur le contrat par le vendeur, il est évident que le vendeur choisit le plus rentable, c’est à dire la vente en totalité à un prix garanti : Et comme les amateurs de PV se portent très bien en étant nourris au bon lait de l’Etat :
A sunny « Je parle d’un accident de chantier avec des conséquences un peu plus dramatique (=accident nucléaire). » Mouais, le chat tente de retomber sur ses pattes. Evoquer un accident de chantier sur un réacteur qui n’a pas encore été mis en service (donc qui n’a jamais vu d’uranium) pour ensuite faire le lien avec un accident nucléaire ! « Si vous me dites que le risque est nul » Effectivement, si un ouvrier tombe d’un échaffaudage à Flamanville 3 en ce moment, il n’y a pas de risque de fusion de coeur… car il n’y a pas de coeur !
@ Dan 1 Ça vous amuse de prendre les gens pour des truffes, d’interpreter de manière tendancieuse leur propos (à moins que vous ne le faites pas exprès, ..). Homer a très bien compris ce que je voulais dire et estime que le risque d’incident nucléaire ayant pour cause des travaux de rénovation très importants est minime. Je garde en mémoire son post, au cas où.
Vous partez de là : « Mais l’idée de faire des travaux dans des centrales vieillissantes ne me plaît pas … » Le problème c’est quoi : c’est les travaux ou les centrales qui sont « vieilles » ? Vous passez par là : « Je pensais évidemment au risque d’accident nucléaire lié au travaux, la sous traitance de la sous traitance pour réduire les prix. Un peu ce qui s’est passé sur le chantier de l’EPR à Flamandville (accidents de grues, etc…). » Lien avec Flamanville et l’accident de grue. En quoi un accident de grue sur une centrale à l’arrêt peut engendrer un accident nucléaire ? Puis : » et Homer Je parle d’un accident de chantier avec des conséquences un peu plus dramatique (=accident nucléaire). » Donc question, dans quelles conditions un accident de chantier (dans le cadre de la rénovation d’une tranche nucléaire) peut-il engendrer un accident nucléaire ? Et vous arrivez là : « Homer a très bien compris ce que je voulais dire et estime que le risque d’incident nucléaire ayant pour cause des travaux de rénovation très importants est minime. » Donc Homer vous répondra. De toute façon, si vous n’avez pas confiance dans la qualité des travaux, le problème est quasiment dans le neuf et dan « l’ancien ». Ceci dit, le problème de la maîtrise de la sous-traitance est un vrai problème pris en compte par l’ASN. Et c’est sûrement plus délicat dan le cadre de la maintenance courante en dehors des travaux de jouvence qui laissent plus de temps au contrôle avant remise en service. En clair, une vieille centrale sera plus sûr après travaux de jouvence qu’avant pour deux raisons : 1) Elle sera globalement plus neuve 2) l’ASN en aura profité pour réhausser les exigences de sûreté Pour le dernier point, on se distingue des Américains qui exigent simplement le maintien du référentiel d’origine.
Pirouette cacahouète Je parle de modifier le système pour qu’il soit plus économiquement plus performant, et vous continuez de regarder dans le rétroviseur. Je rappelle que ce sont les pro-nucléaires qui ont favorisé la mise en place du système d’incitation « à la française » pour décrédibilisé le solaire. Vous continuez, volontairement ou non, de participer à leur plan com établis au début des années 2000. EX du Plan communication L’invention de l’EPR à 21 ou 28 €/MWh. Vous aviez applaudi à l’époque? La classe politique aussi, et cela a permis de libérer les crédits pour lancer la formidable aventure de l’EPR). On voit aujourd’hui ce qu’il en ait réellement avec une électricité solaire déjà moins cher que l’EPR en France (alors qu’il n’a pas encore vu le jour), et déjà deux fois moins chère en Espagne. Maintenant que votre monde s’écroule vous vous accrochez aux coûts systèmiques (qui existent) mais que vous voulez les multiplier à l’infini. De toute façon, pour les infrastructures du grand réseau européen (interconnexions des réseaux nationaux), les plans et les investissements sont au cours, les libéraux pro européens sont en train de nous concevoir le grand marché unique de l’électricité. Vendre d’énorme quantité d’électricité nucléaire de manière rentable sur ce marché risque de devenir de plus en plus compliqué (merci mille fois à l’éolien, au PV et à la cogénération biomasse), il va falloir réduire très certainement la voilure en matière de nucléaire. De plus avec le prix de l’électricité du réseau, s’il augmente encore de 30 % dans les prochaine années en France, comme le souhaiterait EDF, l’auto-production solaire a des jours radieux devant elle. 🙂
« Je rappelle que ce sont les pro-nucléaires qui ont favorisé la mise en place du système d’incitation « à la française » pour décrédibiliser le solaire. » Mouais, et c’est des pronucléaires français qui ont incité les Espagnols à faire la même chose… en pire. Votre phobie du nucléaire vous fait prendre des postures intenables.
Sans déconner. Imposer un système d’intégration qui en été ne permet pas d’évacuer la chaleur et diminue la production du système. En Allemagne, le tarif d’achat PV le plus élevé en toiture est de 13c/kWh. ………… Regardez, ou on en est en France !!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Il faut également que vous imprimiez que les coûts de revient ont très fortement diminué. Il faut prendre en compte les couts actuels et future, et pas les coûts d’il y a 5 ou 10 ans. Dans vos discours arrêter de parler de ceux qui ont essuyé les plâtres et qui ont payé le prix fort. Pour les investissements futurs, il faut partir des coûts actuels et de la possibilité de diminution des couts futurs. Pour le PV, on calcul le coût de revient sur 20 ans, le nucléaire EPR sur 60 ans. Dans 20 ans, vous pensez que le solaire sera au même coût? et dans 40 ans? L’EPR devra continuer à produire pendant encore 20 ans de plus, jusqu’en 2080 pour les premiers……. Notez qu’aux USA, on calcule la rentabilité du 25 ans, ce qui diminue les calculs de côuts de revient. On voit également les premiers contrat d’achat sur 30 ans……. en lien avec les garanties des fabricants.
« On voit aujourd’hui ce qu’il en ait réellement avec une électricité solaire déjà moins cher que l’EPR en France « . Ce n’est pas ce que semble dire (ou réclamer) Enerplan, cf. un débat récent. Mais, désolé d’être aussi terre-à-terre, on fait quoi quand il n’y a pas ou peu de soleil, ce qui arrive assez fréquemment, enfin environ 12h par jour pour le « pas ». Plus précisement, je recopie ma question d’hier à 21h53, à laquelle je n’ai pas vu de réponse: « Il y a plein de façons de remplacer 1000MW de nucléaire existant. Je vous en propose une, la plus basique: – 1000MW de PV – 1000MW d’éolien – 900MW de CCG gaz en tenant compte d’un crédit de capacité de 10% (foisonné) pour l’éolien. Bon, ça conduit à quel facteur de charge pour le CCG pour remplacer les 1000MW de nucléaire disons à 80% (de facteur de charge)? » Vous pouvez si vous le souhaitez me proposer une autre solution.
Bon quand allez vous arreter avec vos accusation dans le vent. Un risque par définition ne sera JAMAIS nul. Il y a une très faible probabilité qu’un météorite vous tombe sur la tête, prenez des cours de physique quantique et vous verrez qu’il y a également une très très … très faible probabilité que votre corps entier se dématérialise. Donc joué sur la peur d’un accident « probable » à cause d’un accident de chantier faudrai détailler. Si vous voulez jouer au même jeu que notre cher Saint Arroman qui a tenter de me faire croicre qu’un réacteur REP pouvait explosé avec uyne explosion de type nucléaire) on peut le faire mais vous risquez de perdre en crédibilité. Donc oui il a un risque d’accident nucléaire en France. La question n’est pas de savoir si il en a un mais de connaitre ce risque. Maintenant si vous voulez qu’on parle des différent système de sauvegarde pour vous rassurer il n’y a pas de problème
La durée d’amortissement est un choix de société. Si on ramène tout à 20 ans ou 25 ans, on ne construit plus d’hydraulique (principale EnR) et plus de route, plus de pont de tunnel… Priviligier systématiquement le court terme au détriment du moyen et long terme est justement un choix qui debvrait faire bondir quiconque à un minimum de sensibilité écologique. D’autre part, on peut calculer le PV et l’éolien sur 20 ans et multiplier la facture par trois pour obtenir le même service sur 60 ans… ce qui était déjà compris dans le coût de l’EPR.
A sunny Homer vous a répondu et manifestement il a très bien compris votre manière de faire ! J’ai toujours pas compris comment une grue qui tombe sur une tranche arrêtée peut provoquer un accident nucléaire ?
Un EPR à 28 €MWh sur 60 ans comme vendu par AREVA et la DGEC aurait été plus simple …….. Là, il va falloir convaincre, à particulier ceux qui vont devoir prêter le pognon (le marché financier). Vous êtes mal ……., surtout que le marché (ceux qu’il y a derrrière) souhaite un système européen libéralisé. Vous comptez sur l’Etat? Pas vrai? Et sur les obligations destinés aux grands publics? Un peu comme Eurotunnel? C’est pratique et cela répartit le risque quand les investissements sont hasardeux.
Je n’ai pas parlé de l’EPR à 28€ et je n’ai pas essayer de vous le vendre ! Ceci dit, il est très difficile de calculer le coût moyen d’un EPR en l’exprimant en €/MWh sur 60 ans car cela dépend essentiellement des hypothèses financières et économiques retenues : Et rappelons qu’un EPR avec un taux de charge moyen de 80% produira 700 TWh qui rapporteront déjà 35 milliards d’Euros à 50€/MWh. Car il y a aussi un volet recette avec l’EPR. Et mentionnons aussi le fait que les Français n’hésitent pas à prêter de l’argent à EDF quand EDF le demande : Et je vous l’ai déjà dit.
Je vous conseille de travailler sur un très grand emprunt EDF (rien à voir avec les quelques milliards déjà récoltés). Je pense que, compte tenu du niveau de nos finances publiques, cette solution pourrait être encouragée, comme l’Etat (libéral) l’a déjà fait avec Eurotunnel. Ils ne pourront pas dire qu’ils n’ont pas été prévenu.
Le mix de remplacement de 1000 MW sera variable. Il dépendra de la complémentarité du mix renouvelable et de l’effet de foisonnement à l’échelle de l’Europe (hydraulique, pompage, cogénération biogas, biomasse solide, éolien terretre, éolien offshore, solaire PV, solaire ST, un peu d’hydrolien). Cela va se mettre progressivement en place, point de pourcentage après points de pourcentage, de manière réfléchie et plus de manière anarchique comme cela a été le cas aujourd’hui. Le futur gestionnaire de réseau européen sera au coeur du système.
Pour l’instant, la France n’a pas un besoin urgent de dizaines d’EPR si la prolongation (même partielle) des tranches actuelles s’opère dans de bonne conditions. Il suffit d’investir régulièrement et raisonnablement sans à-coup. Et le coût (pour le prix c’est autre chose) du MWh français sera encore longtemps déterminé par les réacteurs 2G rénovés (attention à la grue).
Et si il y a vraiment besoin, EDF sait collecter l’argent des consommateurs. C’est même obligatoire. On devrait collecter 2 milliards par an pour subventionner le photovoltaïque pendant au moins 20 ans. Pour l’instant c’est un peu moins compte tenu que la CSPE est insuffisante et avait laissée 5 milliards à la charge d’EDF. Avec cette somme on paye les travaux de jouvence et d’amélioration du parc nucléaire actuel !
« Et rappelons qu’un EPR avec un taux de charge moyen de 80% » Le taux de disponibilité souhaité de l’EPR est de 91%. Il est trops tôt pour savoir si il sera tenu mais ducou une hypothèse de 80% est déjàs largement défavorable.
J »ai pris comme exemple Jeudi dernier 5 Juin, un jour de semaine: -consommation à la pointe ( 12h00) environ 54000MW et consommation à 6h30 (quand le PV commence à produire à cette période) environ 44000 et à 21h00 (quand il arrête) 46000. On fait quoi pour les 44000 et 46000 et ce qui se passe la nuit? Je peux vous faire un jour d’hiver si vous voulez.
« Et si il y a vraiment besoin, EDF sait collecter l’argent des consommateurs. » Pas plus de commentaires
« Le mix de remplacement de 1000 MW sera variable. Il dépendra de la complémentarité du mix renouvelable et de l’effet de foisonnement à l’échelle de l’Europe (hydraulique, pompage, cogénération biogas, biomasse solide, éolien terretre, éolien offshore, solaire PV, solaire ST, un peu d’hydrolien). Cela va se mettre progressivement en place, point de pourcentage après points de pourcentage, de manière réfléchie et plus de manière anarchique comme cela a été le cas aujourd’hui. » Vous avez juste oublié le gaz….
@ génération SMS En effet la fiabilité de l’EPR est un vaste et grand sujet.
« @ génération SMS » J’espère que lorsque vous voyez un handicapé dans la rue vous ne vous moquez pas de lui … Pour info je suis dyslexique. Si vous n’avez pas d’autre arguments pour répondre aux miens merci de passer votre chemin.
Je me limiterai aux générations de réacteurs nucléaire. J’ai pris volontairement 80% pour l’EPR car le facteur de charge moyen réel dépendra essentiellement de l’exploitation qui en sera faite. Si l’EPR ne fait pas de suivi de charge, il tiendra probablement facilement le facteur de charge moyen de 91 %. Et certaines années ce sera 100% come actuellement pour certains réacteurs coréens ou finlandais. Mais s’il fait du suivi de charge (comme il en est capable), cela dégradera naturellement le facteur de charge moyen. C’est le problème de la divergence des Kp et Kd : Et pour une comparaison béton :
Autant pour moi, je parlait de la disponibilité mais vous avez raison le facteur de charge sera nécessairement inférieur.
Le Kp sera inférieur ou égal au Kd, c’est évident, puisque Kp = Kd x Ku et que les deux sont inférieurs ou égaux à 1. Et on ne sait pas ce que sera le Kd moyen réel. Mais le plus important est que la production soit en phase avec le besoin. Si Kp = 100% en hiver c’est gagné Si Kp = 80% ou moins en été… on complétera avec un peu de PV Et on peut décider de faire fonctionner un ou plusieurs EPR au maximum de leur possibilité en France (donc pas de suivi de charge) en reportant la souplesse de production sur les vieux réacteurs dont on tolérerait la dégradation du Kp compte tenu qu’ils sont économiquement amortis. Donc la rentabilité économique d’un parc de réacteurs serait calculée réacteur par réacteur. Si on ne met pas plus 10 EPR, ça doit pas être insurmontable. Rappelons que Fessenheim rapporte beaucoup et ne coûte pas tant que cela.
Highlander « Vous avez oublié le gaz » Vous n’avez pas tord et je ne m’en réjouis pas. Quand on parle du grand marché européen de l’énergie, on peut a priori penser que c’est le gaz et les ENR qui vont en profiter. On sait qui il y a derrière Eurelectric (les représentant de l’industrie européenne de l’électricité), EDF reste une singularité au niveau des utilities européennes et n’a pas su développer son modèle à l’échelle de l’Union (sauf en Belgique qui veut faire machine arrière) Le problème est que l’alliance entre les ENR et le nucléaire est très difficile techniquement. Le nucléaire a besoin de place pour justifier sa rentabilté. Et encore plus quand on veut construire des centrales qui ont besoin de 60 ans pour se rentabiliser. Dans ces conditions, difficile de s’adapter à la dynamique de jeunes filières qui ont besoin d’économie d’échelle pour se développer. Le challenge du nuke est de pouvoir s’intégrer dans ce mix européen. J’ai crû comprendre que c’était le scénario proné par Bachoubouzouc qui pense que la France pouvait alimenter l’Europe en électricité nucléaire. Si le nuke n’y parvient pas, si EDF ne parvient pas à persuader nos partenaires européens (que le nucléaire a une place dans le système électrique européen), le nuke sera marginalisé. La réussite du programme EPR était une clé d’entrée. La finlandais semblent déjà beaucoup moins convaincus. Se sont ajoutés les déboires de flamandville et maintenant les incertitudes sur le prolongement de la 2G. On peut pas dire qu’il y ait un boulevard. L’analyse de Dan me semble très franco-française (ancienne logique). Il ne se place pas dans un cadre européen. Je ne pense pas que cette logique peut perdurer.
pour vous la complémentarité et le foisonnement ne semblent s’appliquer qu’aux ENR: « Il dépendra de la complémentarité du mix renouvelable et de l’effet de foisonnement à l’échelle de l’Europe (hydraulique, pompage, cogénération biogas, biomasse solide, éolien terretre, éolien offshore, solaire PV, solaire ST, un peu d’hydrolien). » Si la France exporte (en net) environ 50TWh/an, c’est bien que nos voisins jugent que c’est complémentaire et que ça foisonne bien avec leurs propres besoins et productions, non? On ne les oblige pas à acheter avec un couteau sous la gorge? PS: je n’ai pas compris votre allusion « On sait qui il y a derrière Eurelectric (les représentant de l’industrie européenne de l’électricité) ». Vous vouliez dire quoi?
« Le challenge du nuke est de pouvoir s’intégrer dans ce mix européen. » Je vous signale que le nucléaire est déjà intégré dans le mix européen à hauteur de presque 900 TWh sur 3 300 soit environ 27% (chiffre 2012). Il n’a pas attendu les EnR. En Suède c’est 50% et bien des pays de l’Est sont favorables au nucléaire. Maintenant, si on décide de s’occuper du charbon et lignite en mettant une taxe carbone digne de ce nom, je crains que la rentabilité du nucléaire ne soit encore plus évidente. Et le réseau européen est parfaitement capable d’accueillir de grosses unité de type EPR. 3 EPR à la place de Belchatow, ça peut se discuter. Vous m’en ajoutez trois ou quatre à Neurath…
« Vous avez oublié le gaz » J’ai peut-etre mal compris, vous parliez de quoi? Si votre question porte uniquement sur la faisabité de faire sauter une seule tranche nucléaire de 1000 MW en France, pas besoin de gaz, le mix renouvelable associé au pompage peut déjà en réduire un certain nombre.
« Le challenge du nuke est de pouvoir s’intégrer dans ce mix européen. J’ai crû comprendre que c’était le scénario proné par Bachoubouzouc qui pense que la France pouvait alimenter l’Europe en électricité nucléaire. » Comme Sicétaitsimple, je suis assez amusé par vos propos tous plus contradictoires les uns que les autres : En quoi nos MWh nucléaires n’arriveraient pas à trouver une large clientèle en Europe ? Après tout, il ne sont pas bien différents des MWh ENR, dont vous attendez tant, si ce n’est qu’on peut les produire au moment où on en a besoin…
Quand vous posez une question, vous pouvez préciser le contexte? Ce sera plus clair pour tous le monde.
Moi les questions de Sicétaitsimple me semblent très claires. En revanche, vos propos sur le voisonnement éolien et nucléaire en Europe me semblent mériter plus d’explications… De même que ceux sur les accidents nucléaires impliquant des grues et des réacteurs n’ayant jamais vu un gramme d’uranium…
Je parle du choix entre 1000MW nucléaires qui seraient jugés nécessaires d’adjoindre à un parc (soit parce que la consommation augmenterait, soit parce que des moyens nucléaires ou autres arriveraient en fin de vie) , et de son équivalent ENR+gaz. Je ne parle pas de passagers clandestins qui viennent se superposer sans aucun risque financier et à un coût prohibitif pout la collectivité à un parc déjà largement suffisant pour couvrir les besoins. C’est clair?
« le mix renouvelable associé au pompage peut déjà en réduire un certain nombre » Pas si simple et si vous pensez au PV, il faudrait pomper au mois de juin pour consommer au mois de décembre. Le stockage de masse de l’électricité est une affaire de constante de temps et pas seulement de capacité en puissance. Le nucléaire a l’avantage d’être prévisible et il peut « pomper » toutes les nuits à heures fixes ». Les schadoks doivent pomper beaucoup mais surtout régulièrement. Et le pompage possible dépend bien sûr des capacités du réseau. Il ne s’agit pas de ne rien pomper le lundi et de faire fondre les lignes le dimanche parce l’éolien s’est réveillé.
dans ce que je dis ci-dessus, c’est le » qui seraient jugés nécessaires d’adjoindre à un parc (soit parce que la consommation augmenterait, soit parce que des moyens nucléaires ou autres arriveraient en fin de vie) ». Toute la question est là, je pense que personne ici n’est dans le principe contre les renouvelables, mais encore faut-il un besoin avéré. Ce besoin arrivera forcément, car un parc de production electrique ça vieillit. Mais il n’y a, au moins en France, aucune urgence, et comme on nous dit que les coûts baissent régulièrement, autant attendre le bon moment pour faire le meilleur choix.Remarquez qu’il n’y a pas plus de place de mon point de vue aujourd’hui pour un nouvel EPR. Ca peut être effectivement complètement différent pour un pays comme l’Allemagne, qui a fait un choix de sortie du nucléaire qu’on peut certainement critiquer mais qui est le leur, avec environ 100TWh/an à trouver d’ici 2022. Là, c’est certain, ils faut qu’ils se remuent….et ça leur coute très cher. Mais il n’y a aucune raison de faire pareil, et même au contraire: plus les parcs sont différents, plus ils sont complémentaires et peuvent foisonner. Une Europe uniformément équipée de PV et d’éolien, ce serait économiquement et techniquement le pire des schémas.
Dan votre prose est un tissu de calembredaines du tonerre de Brest La cour des comptes estime le coût de prolongation des centrales existantes à 55 milliards d’ici 2025 sans compter que la maintenance a plus que doublé ses couts et que rien ne dit qu’entretemps , un accident aux antipodes ne va pas plonger les réacteurs dans un arret forcé à l’instar du Japon. Vous trouverez ici l’état des informations de la cour des comptes ainsi que le document pdf original Notez que même l’usine nouvelle surestime les coûts eoliens puisque elle ne tient pas compte de la fin des tarifs d’achats au bout de 15 ans. Le cout éolien sera alors meilleur marché que celui du grand hydraulique. Quant aux coûts PV , tout le monde sait qu’ils ont été divisé par 5 (cinq ! 80%) par rapport aux chiffres que vous citez. Vous parlez de nucléaire à venir aux prix d’avant Fukushima Vous faites exactement le contraire pour le PV , vous parlez d’énergie solaire à venir au prix de l’avant moratoire de 2011 ! Sacré embrouilleur va!
On doit pas vivre dans la même Europe Désintégration Vous me dites: « Je vous signale que le nucléaire est déjà intégré dans le mix européen à hauteur de presque 900 TWh sur 3 300 soit environ 27% (chiffre 2012). Il n’a pas attendu les EnR. » On pourrait parler de désintégration avec une part de 32 % en 2002 (chiffres UE), Moins 5 points en 10 ans, c’est déjà pas mal. La désintégration devrait se poursuivre avec la sortie du nucléaire de l’Allemagne, de la Belgique et de la Suisse et de quelques autres réacteurs et le choix français de passer à 50 % en 2025. Je disais « Le challenge du nuke est de pouvoir s’intégrer dans ce mix européen. » Pas celui d’il y a 20 ans, le futur mix européen. On faisait de la putain de prospectives avec du nucléaire 3G. On part quand même d’un post d’Homer, le nouveau copain de Dan1, qui prévoit, le plus sérieusement du monde, l’équivalent de 1800 TWh d’énergie finale (on ne parle même pas que des besoins en électricité) et ce rien qu’en France. Je n’ose même pas imaginer le nombre de réacteurs que cela pourrait faire. Déjà que Bachoubouzouv voulait alimenter toute l’Europe avec des réacteurs construit sur le sol français. Incohérence?????
A Lionel. « Quant aux coûts PV , tout le monde sait qu’ils ont été divisé par 5 (cinq ! 80%) par rapport aux chiffres que vous citez. » Visiblement Solfea et d’autres ne sont pas au courant :
A sunny « La désintégration devrait se poursuivre avec la sortie du nucléaire de l’Allemagne » Ou bien se retourner si on met un prix dissuasif au carbone.
Dur de la comprenette? « De même que ceux sur les accidents nucléaires impliquant des grues et des réacteurs n’ayant jamais vu un gramme d’uranium… » Trois posts déjà que j’explique que je parle des travaux de rénovation de la 2G. Je parle de l’utilisation dans l’industrie du nucléaire, de la sous traitance, de la sous-traitance pour baisser les prix. Ce qui me semble un problème dans un secteur aussi sensible. Facile de déformer les propos et de prendre les gens pour des imbiciles A l’origine j’ai écris. « Je pensais évidemment au risque d’accident nucléaire lié au travaux, la sous traitance de la sous traitance pour réduire les prix. Un peu ce qui s’est passé sur le chantier de l’EPR à Flamandville (accidents de grues, etc…).
« On part quand même d’un post d’Homer, le nouveau copain de Dan1, qui prévoit, le plus sérieusement du monde, l’équivalent de 1800 TWh d’énergie finale (on ne parle même pas que des besoins en électricité) et ce rien qu’en France. Je n’ose même pas imaginer le nombre de réacteurs que cela pourrait faire. » On reconnait bien la les écolo qui sorte tout de leur context comme d’hab quoi… 1800 TWh c’est lénergie final consommé en France en 2012 ça c’est un fait. Un jour il faudra bien se passer des énergies fossile (et oui il n’y en aurra plus) ça c’est aussi un fait. J’ai donc dit que soit il faudra que l’on soit capable de les produires, soit que l’on réduise très fortement notre consammation de bcp de chose soit que l’énergie nécessaire à la production de tout ces truc devrai fortement diminuer. Maintenant répondez que choisissez vous ?????
AREVA et les pied nickéles du nucléaire. Aucune raison de s’inquiétéer Vraiment?? Le chantier de l’EPR a été une suuscessions d’erreur de construction et d’accidents. Petite piqure de rappel; un exemple parmis une multitude Une vanne montée à l’envers.????? « La position du moteur de la vanne était ainsi erronée, a confirmé Simon Huffeteau. » « Retards et malfaçons à répétition » Evalué à 8,5 milliards d’euros, ce chantier était censé être la vitrine du nucléaire français. Après les déboires encore en cours de Olkiluoto, vous êtes encore en train de pavoiser, de vous foutre de la gueule du monde. De refaire la carte de France et en prévoyant la construction d’une multitudes de centrales. C’est le monde entier qui se fout de notre gueule! Et votre EPR vendu aux politiciens à 2 milliards et à 28 €/MWh. Qui se fout de la gueule de qui?
« Facile de déformer les propos et de prendre les gens pour des imbiciles » Amusant venant de vous …
« Ce n’est pas vous qui voulez alimenter toute l’Europe en électricité avec des réacteurs EPR construit sur le sol français. Incohérence????? » D’une part je n’ai jamais dit ça : J’ai dit que plus d’interconnexion signifiera plus de possibilités d’exportation pour notre nucléaire. Je n’ai jamais dit que notre nucléaire allait alimenter toute l’Europe. D’autre part, vous cherchez à détourner l’attention de vos propres incohérences : Vous nous dites d’un côté que le foisonnement éolien va aller en augmentant, autrement dit le MWh éolien va de mieux en mieux s’exporter, et de l’autre vous nous dites que le MWh nucléaire ne pourra pas s’exporter. On se demande bien pourquoi. Attention Sunny, vous commencez à adopter la mauvaise foi à outrance de nombre de vos prédécesseurs… Au fait, la grue et l’accident nucléaire ?
Donc ce qui vous dérange c’est un chantier de cette ampleur prenne dur retard, vois son cout augmenter et que certainnes erreures apparaissent. Si des gens comme vous avaient du prendre les grande décisions au moment important au revoir tout les saut technologique, la conquete spatiale, internet … etc etc.
Ce qui m’inquiéte c’est de savoir si ce sont les même gugusses qui vont s’occuper du grand carénage. Vous savez, les sous-traitants, des sous-traitants des sous-traitants.
« Trois posts déjà que j’explique que je parle des travaux de rénovation de la 2G. » Comme vous l’avez dit vous même, votre propos initial était : « Je pensais évidemment au risque d’accident nucléaire lié au travaux, la sous traitance de la sous traitance pour réduire les prix. Un peu ce qui s’est passé sur le chantier de l’EPR à Flamandville (accidents de grues, etc…). » Alors maintenant, vous allez vous calmer, relire ces quelques lignes, et comprendre que ce propos initial était soit complètement indéfendable, soit affreusement mal tourné.
« Donc ce qui vous dérange c’est un chantier de cette ampleur prenne dur retard, vois son cout augmenter et que certainnes erreures apparaissent. Si des gens comme vous avaient du prendre les grande décisions au moment important au revoir tout les saut technologique, la conquete spatiale, .. etc etc. » Grâce à dieu, AREVA n’a jamais cherché a envoyé une fusée dans l’espace. Les problèmes de vannes inversées, ca coûte cher en satellites. HUMOUR NOIR !!!
Et donc encore une fois on en revient a la peur de l’accident nucléaire sans preuve et sans vouloir en discuter ? L’ ASN est justement la pour controler que les travaux sont bien fait et pour valider ou invalider la prolongation d’exploitation des réacteru au cas par cas. Je doute que vous soyez plus compétent qu’eux pour juger du dégré de sureté d’une centrale/ Et pour ma question pas de réponse ? vous savez le post de 17H39.
@ sunny « Après les déboires encore en cours de Olkiluoto, vous êtes encore en train de pavoiser, de vous foutre de la gueule du monde. De refaire la carte de France et en prévoyant la construction d’une multitudes de centrales. C’est le monde entier qui se fout de notre gueule! Et votre EPR vendu aux politiciens à 2 milliards et à 28 €/MWh. Qui se fout de la gueule de qui? » Et pourtant un certain nombre d’EPR ont été vendus à l’export (R-U, Chine), et d’autres vont encore être vendu. Pourquoi ? Parce que les décideurs du monde entier savent que la vraie vie d’un chantier est un peu plus compliquée que dans l’imaginaire binaire du gueulard antinucléaire moyen. En parlant de se moquer de résultats calamiteux, vous pensez quoi de la transition énergétique allemande ? Parce que c’est un peu ça que vous nous vendez, non ?
Esprit mal tourné Mal tourné mon premier post peut-être, mais apparemment avec les deux autres autres, plus précis, vous n’aviez toujours pas compris. Vous avez préféré remettre eune troisième coucjes après celles de vos accolytes. Peut-être que maintenant vous avez compris le fond de ma pensée?
Non la naza a juste planter un robot envoyé sur mars parce que ils avaient oublié de convertir des miles en km, ou encore l’agence européenne avec le crache de Ariane 5 pour sont premier lancement car une sous fonction du programme de pilotage d’atait de arianne 4 avait échapé au procédure de vérification. Si on suit votre logique faudrait vite stoper le programme Ariane. Et des exemples comme ça il y en pas mal, soyez un peut sérieux dans doute inovation il y a des problème c’est pas pour autant que il faut abandonner. Il n’y a que les écolo pour faire de telles anneries.
« Mal tourné mon premier post peut-être, mais apparemment avec les deux autres autres, plus précis, vous n’aviez toujours pas compris. Vous avez préféré remettre eune troisième coucjes après celles de vos accolytes. » Allez, on va mettre ça sur la compte d’un post « mal tourné »… Bon ben étudions le fond de votre pensée alors : « Je parle de l’utilisation dans l’industrie du nucléaire, de la sous traitance, de la sous-traitance pour baisser les prix. Ce qui me semble un problème dans un secteur aussi sensible. » D’une part, vous nous reprochez de chercher à maitriser nos coûts. Sachant qu’à l’inverse vous seriez le premier, en parlant de la facture d’électricité, à nous reprocher de ne pas le faire. D’autre part, puisque d’après vous il ne faut pas sous-traiter, comment fait-on pour les maintenances dont seul le constructeur a l’expertise ? EDF doit racheter Alstom, Areva, Westing, Rolls-royce, Schneider, Siemens, ABB, et tous les autres ?
La nasa (avec un s comme shift) est la seule organisation a avoir jamais fait atterrir des bots sur le sol martien. Non seulement tous les autres (dont l’europe) ont explosé avant d’arriver mais la nasa en a quand même posé 8 dont 4 munis de roues. Sans compter les différents systèmes d’amarsissage : parachutes + rétro-fusées pour viking, idem pour pathfinder, incroyables airbags pour spirit et opportunity et l’encore plus époustouflante grue stabilisée par fusée de Curiosity Ca va être difficile pour un européen de leur faire des remarques. Même constructives. Pour info, je vous signale que le programme Ariane est dans une impasse technologique telle que les allemands risquent de se retirer pour Ariane 6, complètement hors compétition avec les lanceurs US (SpaceX et SLS en particulier) Personnellement je donne moins de chance à Ariane6 de décoller un jour que de voir l’allemagne refaire des centrales nuke Ce qui nous ramène au point zero un peu comme….. le génie nucléaire français à qui il n’arrive jamais rien de facheux, qui a toujours les prix les plus bas au monde, les centrales les plus sûres , ben pourquoi donc donner le vrai prix puisqu’on va demander des rallonges tous les deux ans ? Balivernes ! Dans moins de 20 ans l’électricité allemande sera moins chère que la française. Tous les calculs de Jancovici à Dan1 sont truqués , c’est de l’habillage de bilan poussé au paroxysme. Ca passait quand l’armée maintenait le secret, mais ce n’est plus le cas et désormais des présidents se font jeter dehors parce que trop nucléocrates. (sarkozy évidemment) La seule question de cout qui garde une pertinence est : Comment diable se débarrasser de cette cochonnerie pour un peu moins de 1500 milliards et ne pas passer pour des arnaqueurs ? Ca vous fait quoi de seriner à l’envi que la migration vers les EnR ne marchera jamais et de constater , année après année , que tout l’investissement mondial va vers les EnR , et pas seulement en allemagne mais surtout aux USA.. Entre beaucoup d’autres .. Alors messieurs les forum addicts , vous vivez ça comment ? Vous qui disiez il y a peu que la baisse des prix solaires était purement conjoncturelle et n’était que la grande braderie avant que cette fillière ne mette la clé sous la porte .. Et ne nous balancez pas encore une fois que ça profite au chinois, l’industrie chinoise a fait le nécessaire pour ça, l’industrie française , ben , c’est vous en quelque sorte Ou du moins en êtes vous les porte parole ou plutot les porte dogme ou gigne ou poisse, ou malheur , je vous laisse choisir .. L’industrie française mérite mieux que les meutes de loups qui hurlent comme vous le faites pour essayer de forcer la raison, pour compenser sa faiblesse , ou peut-être hurle-t-elle de douleur d’agonie de sa peur de mourir.. bètement, comme ça L’industrie française vaut mieux que le jour biaisé dont vous l’éclairez. Arrètez de nous vendre vos tapis, arretez de balancer des crédits illimités dans une cause perdue Arretez de quémander des crédits supplémentaires sur les forums internet, Ca sera un bon début
« du gueulard antinucléaire moyen » Je n’aime pas votre ton. Cela ne sert à rien de discuter davantage.
A sunny Il y aura effectivement plusieurs « gugusses » : « 5 – Un défi humain Pour l’ensemble de la filière française, ce surcroît d’activité devrait occuper quelque 110 000 personnes d’ici 2020. Il faudra aussi compter avec le renouvellement à venir de la moitié des effectifs techniques. EDF, comme ses fournisseurs habituels, s’y prépare depuis quelques années. « Le défi est moins technique qu’humain », insiste Philippe Samama. Il faut remplacer les compétences et l’expérience des concepteurs et bâtisseurs de centrale qui partent massivement à la retraite depuis cinq ans. Depuis 2008, EDF a multiplié par dix ses embauches d’ingénieurs à raison de près de 500 personnes par an. Areva et Alstom font de même. « En six ans, j’ai renouvelé 50% de mes effectifs à raison de 160 à 200 CDI par an », détaille Stéphane Le Corre chez Alstom » FInalement ce que vous craignez c’est une création massive d’emplois qualifiés.
« Dans moins de 20 ans l’électricité allemande sera moins chère que la française. » Voilà une vraie question, qui mérite d’être regardée. Aujourd’hui, au moins pour un particulier, elle est deux fois plus chère. Alors est-ce que dans 20 ans c’est l’électricité francaise qui aura fortement augmenté ou est-ce que ce sera l’électricité allemande qui aura fortement baissé?
Merci à vous de confirmer mes propos sans même vous en apercevoir. J’ai donné l’exemple de la nasa et de l’agence spatiale européenne pour montrer que même dans les très grand succès (oui ariane 5 est un très grand succès) il y a de grosse erreur. C’est trops gentil de votre part
Vu que le forum s’appele Enerzine et que le spatial (même si votre commentaire est interessant) n’y a pas franchement sa place, on remarquera que de votre point de vue, l’électricité allemande restera plus chère que la française pendant environ 20 ans. Ca laisse le temps de voir venir, et de se poser la question de pourquoi elle deviendait moins chère, et de réagir eventuellement en conséquence. Mais vous avez raison, s’agissant d’un produit aussi basique et normé que l’électricité, la seule chose qui compte pour le consommateur lambda c’est son prix rendue point de consommation ( à qualité de fourniture correcte bien entendu).
A Lionel « Arretez de quémander des crédits supplémentaires sur les forums internet » C’est pour le photovoltaïque que vous écrivez ça ? Il m’avait semblé entendre des pleureuses sur Enerzine.
…( le post de Lionel) de revenir (après de mon point de vue beaucoup d’égarements inutiles ou hors propos) au sujet initial, c’est-à-dire la précarité énergétique et plus généralement le prix des energies.
Et au sujet de la précarité énergétique, je suis de plus en plus inquiet sur la capacité de financement du plan à 200 milliards. Vous savez ce fameux plan qui permettrait de rénover thermiquement 1 million de logement par an durant le quinquennat : Engagement 43 : « Je lancerai un vaste plan qui permettra à 1 million de logements par an de bénéficier d’une isolation thermique de qualité. Seront ainsi créés des dizaines de milliers d’emplois. Les économies de chauffage qui en découleront redonneront du pouvoir d’achat aux ménages. » L’addition s’il vous plait : ça vous fera 200 milliards sur le quinquennat ! Apparemment, il ne srait pas possible de financer un e loi à 10 ou 20 milliards : Cela me semble plus compliqué à gérer que les chutes de grues pendant les travaux de rénovation des réacteurs 2G. M’enfin, on ne va parler de l’essentiel si on peut continuer à parler du superflu !
C’est pas simple! Faut quand même 3 ans (c’est ce qui est annoncé, printemps 2015) pour faire une loi et puis faut surtout trouver l’argent…. On pourra reconnaitre à Francois Hollande de ne pas être pour grand chose dans une augmentation prévisionnelle de 3€/MWh tous les ans pendant 6 à 7 ans minimum liée à la la CSPE « part renouvelable » pour éponger les dettes passées et faire face aux engagements futurs dont le premier AO offshore. Les 6 à 7 ans étant un minimum, s’il ne se passait rien de plus, mais il y a un ruban d’installations et le deuxième AO offshore. Allez, on est déjà au minimum à 10 ans d’augmentation annuelle de 3€. Les précaires « electriques » apprécieront. En plus, c’est cumulatif, ils auront le droit de faire grossir la part CSPE « tarif de première nécessité ». Mais peut-être Lionel a-t-il raison? Si on copie le modèle allemand, on devrait à terme les rattraper….
pas pour Dan1 qui le sait parfaitement, mais pour d’autres lecteurs eventuels, que le 3€/MWh annuels d’augmentation de la CSPE est un minimum fixé par la loi permettant à un gouvernement « en fonction » de ne rien avoir à décider en la matière et de donc reporter les mauvaises nouvelles sur le gouvernement qui lui succedera.Il a le droit de fixer une augmentation supérieure…. Les allemands, en bons gestionnaires, ont au moins l’honneteté d’ajuster les coûts année par année et de présenter la facture à leurs administrés en temps réel. C’est 62€/MWh d' »EEG surcharge », le support aux renouvelables, cette année. Autrement dit, environ 150% du prix du « produit » lui-même (le MWh), avant qu’il ne soit transporté et distribué.
« Dans moins de 20 ans l’électricité allemande sera moins chère que la française. » « Voilà une vraie question, qui mérite d’être regardée. »Ca laisse le temps de voir venir, et de se poser la question de pourquoi elle deviendait moins chère, et de réagir eventuellement en conséquence. » En construisant des centrales qui auront une durée de vie de 60 ans (à 80,90,100 €/MWh) et qui auront besoin de tourner à plein régime pour être rentable. Ce sera difficile de faire marche arrière. Bcp (les plus agés) auront eu la satisfaction de payer leur électricité moins chère, pour les plus jeunes et leurs enfants cela risque d’être un plus cher. Si on limite nos investissements dans l’EPR, on pourra plus facilement se retourner et adapter notre trajectoire énergétique en conséquence.
@sunny Ce que certains expriment avec un peu de véhémance, c’est que vos arguments sont pour le moins caricaturaux et manquent cruellement d’objectivité ! Des râtés sur le chantier de l’EPR ? oui, il y en a eu et il y en aura certainement encore. Est-ce que les retards et les erreurs de chantier sont propres au nucléaire ? Je crois qu’il y a suffisament d’exemples dans l’industrie lourde et le BTP pour montrer que non (le dreamliner de Boeing, les stades au brésil, les TER de la SNCF…). Même les ENR ne sont pas en reste (lien). Est-ce que ces erreurs sont le propres d’AREVA/EDF ? Malgré les effets d’annonce, les GMPP à rotor noyé de l’AP1000 continuent de poser des problèmes à Westinghouse ! (lien). Je tiens également à insister sur le fait que le nucléaire est une industrie largement plus surveillée (que ce soit par les institutions ou l’opinion publique) que n’importe quelle autre. Le moindre écrou mal vissé (j’exagère à peine) sur une centrale fait l’objet d’un article dans la presse nationale (et c’est tant mieux). AREVA a conçu le quart du parc nucléaire mondial, EDF a une expérience de 1800 années réacteurs d’exploitation de ses 58 REP français auxquelles il faut aussi ajouter ses 16 réacteurs britanniques. Combien d’accidents majeurs ?! Donc faire passer ces deux poids lourds du secteur, mondialement reconnus pour leur savoir faire, pour des « pieds nickelés », c’est effectivement un peu ridicule. Soit dit en passant, l’EPR est bien placé pour OL4 (comme quoi !) et le carnet de commande d’AREVA est toujours bien rempli.
Le médiateur s’inquiète de la hausse des prix de l’énergie, et pas seulement de l’électricité. Ceci dit, pour les ménages modestes, qui ont acquis leur logement depuis les années 60/70, avec des chauffages électriques et des isolations peu performantes, le prix de l’électricité est un vrai problème; Or quelle est la cause affichée de l’augmentation des prix ? Essentiellement la progression de la CSPE qui atteint 6 Mds € en 2013. Or cette CSPE est justifiée par moitié au titre des solidarités énergétiques (on comprends que ce soit nécessaire) et moitié,(environ 3 Mds €) au titre de l’obligation d’achat des énergies intermittentes et parfaitement aléatoires. On pourra répondre que dans ceux qui bénéficient de cette rente de situation financée non par les plus pauvres mais par l’ensemble des autres consommateurs, il ya EDF Energie Nouvelles qui reçoit d’une main de qu’elle dépense de l’autre et que, au niveau du groupe EDF, l’opération est neutre. Le problème c’est que quelque soit le lobbyiste ou le particulier qui bénéficie de ces rentes, ce sont les consommateurs qui payent un double système électrique: 1) d’une part l’éolien et le PV fort coûteux et pour encore longtemps compte tenu de la durée des contrats d’obligation d’achat par EDF et de leur mode d’indexation 2) Les moyens de production classique qui doivent être aussi importants qu’avant puisqu’ils doivent suppléer à tout moment aux carences des énergies intermittentes. Bien évidemment, pour un ménage de cadre supérieur + profession libérale habitant le 6ème arrondissement de Paris, le surcoût d’environ 20 % d’une facture d’électricité (programmé à 50 % dans les 5 ans qui viennent pour suivre la mode allemande) constitue une babiole qui ne vaut même pas un bon Roederer millésimé. Mais pour un ménage de retraités habitant un province un peu froide comme la Lorraine, les 300 à 1000 € de plus par an sont ressentis de manière plus accentuée. Si en plus on leur explique que grâce à l’abandon du nucléaire, les centrales allemandes à la lignite (et oui le PV allemand ne fonctionne pas la nuit) vont leur envoyer des pluies acides au nom des principes écologiques qui justifient en France la hausse de leur facture, il auront des motifs de rire jaune. On peut simplement regretter que le médiateur de l’énergie n’ait pas présenté publiquement la hausse des tarifs à venir en intégrant l’évolution de la CSPE. Dernier point: il est illusoire de penser que les tarifs libres enrayeront cette tendance. Soit les opérateurs achètent leur courant à EDF, soit ils s’agit de producteurs significatifs tels que la CNR ou la SNET dont les tarifs sont à peu de chose près, alignés sur ceux d’EDF.
« En construisant des centrales qui auront une durée de vie de 60 ans (à 80,90,100 €/MWh) et qui auront besoin de tourner à plein régime pour être rentable. Ce sera difficile de faire marche arrière. » On l’a déjà dit plusieurs fois : La durée de vie de l’EPR est un avantage énorme, puisqu’elle garantie une production à un prix fixe sur une durée longue dans un contexte où par ailleurs les prix ne peuvent qu’augmenter. Car oui, les prix de l’électricité, et de l’énergie en général, ne peuvent qu’augmenter : – Pour le nucléaire, vous êtes le premier à le dire. – Pour le gaz et le pétrole, leur raréfaction va forcément les renchérir. – Les ENR intermittentes ne verront plus leur prix que très peu baisser puisqu’on les a déjà industrialisées à peu près autant qu’on pouvait, puisque le système du PV chinois vendu à perte ne pourra pas durer, puisque les surcapacités de production mondiale de PV ne seront pas éternelles, et ces prix vont finir par augmenter puisque le coût de leur intermittence ne pourra qu’augmenter avec leur pénétration du marché. – Et le prix du charbon va forcément tenir compte un jour de l’impact environnemental de cette énergie.
.. encore et même massivement pour plusieurs raisons : D’au point de vue global, ce sont des technologies récentes. Même si les engins actuels semblent matures, leurs techniques de fabrication ne le sont pas encore et les usines sont loin d’avoir terminé de payer leurs traites.. Ce simple aspect du coût du capital va faire chuter mécaniquement leur prix. Cette industrie n’a encore amorti aucune de ses infrastructures. Pour le PV , c’est encore très différent : le très respectable MIT situe le prix du Wp cristallin à 0.15$ en 2025 contre 0.60$ actuellement. Et les perovskites (autre technologie) sont prévues à 0.10$ à la même échéance : j’ai déjà donné le lien au MIT , je ne connais pas assez le moteur de recherche d’enerzine pour le retrouver. Allo ? Bachoubouzouc, on parle de silicium ici, pas de grosse mécanique. Le silicium restera abondant et bon marché bien après la fin de la vie sur terre ! Or les technologies du silicium ont toujours connu des chutes de prix logarithmiques (le prix est divisé par deux tous les X ans), en informatique, on appelle ça la loi de Moore. Pour la production électrique , c’est un peu différent car si la taille et le poids des capteurs solaires baissent , il y a quand même l’aspect puissance qui atténue la loi de Moore. Comprendre qu’un capteur bi jonction silicium micro cristallin + perovskites ou Si amorphe sur polycarbonate avec jonctions sérigraphiées aura une masse et un volume par Wp très inférieurs aux panneaux actuels en verre stratifié+ alu. La baisse des coûts ne concerne donc pas que les engins sortis de l’usine , mais aussi leurs distribution, transport, entreposage.. Mais il faudra quand même des des onduleurs pour gérer cette énergie, bien que la répartition de la production rende inutile les très fortes puissances Tout cela ne fait que commencer Bachoubouzouk, dans quelle caverne vivez vous ? Vous avez entendu parler du silicium, des ordinateurs, ou vous dictez vos posts à un écrivain public ? Je précise pour néophytes que les technologies numériques et les capteurs solaires (tout comme les leds par ailleurs) sont très voisines, utilisent les mêmes matériaux et les mêmes techniques. C’est pourquoi la france est si mal lotie en matière de PV, elle n’est pas mieux pourvue dans l’industrie numérique .. Contrairement à l’Asie qui s’est entièrement construite sur la fabrication en masse d’électronique grand public. Ne cherchez pas plus loin l’origine de l’incurie Française. Ce n’est que la conséquence de son incroyable historique ratage dans le numérique. Mais pour contrarier bachou et les pronukes une fois encore, le refus français des technologies numériques ne les a absolument pas génées dans leur développement. Ca n’a pas sauvé le minitel non plus alors que je rappelle qu’il était fourni gratuitement par le monopole d’état de l’époque. La seule victime de cet entêtement a été la France elle même, personne d’autre
« D’au point de vue global, ce sont des technologies récentes. Même si les engins actuels semblent matures, leurs techniques de fabrication ne le sont pas encore et les usines sont loin d’avoir terminé de payer leurs traites.. Ce simple aspect du coût du capital va faire chuter mécaniquement leur prix. Cette industrie n’a encore amorti aucune de ses infrastructures. » Cela joue sur le coût instantané des ENR (sur leur coût durant la période où investit), en revanche cela ne change rien à leur coût global (sur toute la durée de vie du parc). Or ici je parle de coût global, le seul qui permette une comparaison. « Pour le PV , c’est encore très différent : le très respectable MIT situe le prix du Wp cristallin à 0.15$ en 2025 contre 0.60$ actuellement. Et les perovskites (autre technologie) sont prévues à 0.10$ à la même échéance : j’ai déjà donné le lien au MIT , je ne connais pas assez le moteur de recherche d’enerzine pour le retrouver. Allo ? Bachoubouzouc, on parle de silicium ici, pas de grosse mécanique. Le silicium restera abondant et bon marché bien après la fin de la vie sur terre ! » Lionel, lisez une fois pour toute mes arguments, plutôt que de répéter constamment les vôtres, qui ne tiennent pas la route. Un système avec du PV et de l’éolien sera forcément plus cher, quel que soit le prix de ces ENR, du fait de leur intermittence : Le mix électrique du futur sera sans (ou quasiment sans) fossiles. Or les énergies autres que fossiles (ENR + nucléaire) sont des énergies dont le coût est essentiellement un coût d’infrastructure. Parce que le PV et l’éolien sont des énergies intermittentes, on ne peut pas compter sur elles pour assurer l’équilibre prod/conso. Le PV et l’éolien ne pourra donc être construites qu’en plus d’infrastructures classiques : Hydraulique, nucléaire et/ou stockage. Donc quel que soit le coût futur du kW éolien ou PV, un mix avec des ENRi sera forcément au moins aussi cher, sinon plus, qu’un mix sans. Et peut être que les smart grid ou les batteries de VE viendront nous faciliter la vie, mais cela ne restera jamais que des outils d’optimisation, à la marge. « Tout cela ne fait que commencer Bachoubouzouk, dans quelle caverne vivez vous ? Vous avez entendu parler du silicium, des ordinateurs, ou vous dictez vos posts à un écrivain public ? » Je vis dans une caverne où l’on réfléchit, on fait des calculs, afin de déterminer ce qui sera physiquement et économiquement possible, et ce qui ne restera selon toute évidence qu’une utopie morte-née.
« La durée de vie de l’EPR est un avantage énorme, puisqu’elle garantie une production à un prix fixe sur une durée longue dans un contexte où par ailleurs les prix ne peuvent qu’augmenter. » On peut parler sans fin du prix du MWh EPR ou en général de tout prix moyen sur une longue durée, l’hydraulique ne serait pas mal à ce jeu. Une chose est sûr, personne ne peut savoir avec certitude ce que cela coûtera au final car l’équation possède des hypothèses basées sur l’avenir (l’inflation notamment). Si l’inflation remontait au niveau de ce qu’elle a pu être dans les années 80 (nous raisonnons sur 60 ans), il se pourrait que les emprunts contractés pour l’investissement initial (la construction de l’EPR ou du barrage) ne coûtent pas si chers aux générations actuelle et futures. Car c’est déjà un peu ce qui s’est passé pour le parc 2G dans les années 80 : Et le commentaire qui avec : « Une remarque s’impose. Une part importante de cet investissement a été financée par l’endettement. Or la hausse des prix à la consommation tout au long des années 1970 et 1980 atteignait un niveau tel que les taux d’intérêt réels ont été négatifs pendant de nombreuses années »
Par contre, ce que l’on peut dire avec certitude, c’est que les systèmes nucléaires ou hydraulique coûtent très cher en investissement mais très peu en combustible (en tous cas pour la part importée) contrairement au filières fossiles. Une fois l’effort d’investissement consenti… c’est le jackpot. N’oublions pas que le nucléaire produit aussi des Euros… et pas qu’un peu. En 70 ans un EPR peut produire 700 à 800 TWh. Traduit en Euros cela ferait 35 à 40 milliards d’Euros avec un MWh vendu 50 Euros. Mai s’il advenait que le MWh monte à 100 Euros, alors il faudrait prévoir des recettes de 70 à 80 milliards. Pour un paquet de 10 à 6 milliards pièce (la France devrait pouvoir construire ça) on peut envisager de centaines de milliards de recettes. Si le prix de l’électricité monte à 75 Euros/MWh (pure science fiction), un seul EPR peut rapporter 1 milliard d’Euros par an. A ce niveau de recette on devrait être crédible vis à vis des investisseurs pour rembourser la dette ?
« En 70 ans un EPR peut produire 700 à 800 TWh. » Vous vouliez sans doute dire 60 ans, néanmoins cela amène une remarque : Dans la cadre du débat actuel sur le coût du nucléaire, on voit beaucoup de politiciens et de technocrates proches des milieux antinucléaires prendre pour hypothèse une prolongation des réacteurs actuels jusqu’à 40 ou 50 ans, au lieu des 60 que vise EDF. Par « prudence », disent-ils. Sauf que EDF dit « 60 ans » car une large partie des coûts de prolongation tient dans le remplacement d’organes dont la durée de vie normale est de 30 ans : Alternateurs, turbines, poles de transformateurs, générateurs de vapeur, etc. Calculer la rentabilité d’une prolongation jusqu’à 40 ou 50 ans donne ainsi des résultats peu flatteurs… De la même manière que changer la courroie d’un moteur de voiture est généralement rentable… sauf si vous prenez comme hypothèse que vous allez la jeter deux ans après ! Et plus généralement : Certains réacteurs seront prolongés, d’autres ne le seront peut être pas. Mais si on veut maximiser la rentabilité de l’investissement, la prolongation visée pour chaque réacteur devra être proche d’un multiple de 30 ans. 0 ans, 30 ans, 60 ans…
Oui, c’est bien 60 ans. Remarquez que si on prend exemple sur les horribles Américains qui propose de prolonger à 80 ans des réacteurs prévus pour 40 à l’origine, j’aurais pu prendre 120 ans ! Effectivement quand on veut renchérir le coût du nucléaire, il faut fermer au plus vite les centrales et dire ensuite : vous voyez bien que ça coûte cher !
« j’aurais pu prendre 120 ans » Vous êtes sous extasie?
« j’aurais pu prendre 120 ans » Et un blasphème, un ! Mon pauvre Dan1, vous filez un mauvais coton… ;D
mm ok! ça va pas être facile de s’entendre entre un bataillon de pronukes qui découvre les joies de la multiplication et de la division et un développeur spécialisé dans les bots. Le problème de tout multiplier par 60 ans, 1650 MW ou de diviser par le nombre d’habitants , c’est pas tant qu’on peut se tromper de 10ans , de 500MW ou que les populations changent , non non , le problème n’est absolument pas là Le problème c’est que vous voulez résumer une situation du monde réel à votre calcul de collégien. Prenez votre calcul, multipliez le encore par 30 réacteurs et même pourquoi pas par 100 pays qui découvriraient les joies du tout nuke.. ça vous savez faire Mais voilà , un seul accident nucléaire situé à l’autre bout du monde sur un réacteur auquel les français n’on jamais collaboré provoque un effondrement système qu’il faut , lui aussi , multiplier par les mêmes facteurs que ceux que vous avez employé pour compter vos petits bénéfices. Le problème ,, c’est que dans la vraie vie , les multiplications , ça marche pas du tout car la totalité des évenements survenant dans le réel sont des booléens et non pas des ratios Càd que vous n’allez pas « lever le pied » ou « accélérer » tel développement mais que vous allez plutôt mettre vos affaires dans un carton et quitter votre bureau pour toujours. C’est ça qui fâche un peu le cégétiste qui someille dans chacuns de vos beaux discours. Le monde réel ne propose pas de CDI, il tue tout le monde tout de suite et ne réfléchit même pas ensuite….. Bon , je veux bien que ma culture de consultant et mon job l’IA force un peu mon jugement par rapport à un pays de 100 millions d’habitants (moi aussi j’arrondis) Mais la survenue d’un accident là où aucun français n’a jamais mis les pieds , et qui provoque un effondrement systémique mondial en divisant les perspectives par 5, c’est exactement ce qui s’est passé à Fukushima, et c’est imparable Quant au rôle que vous donnez aux stockage et au smart grid , il est pas recevable encore une fois , comme toujours , vous ne fonctionnez qu’avec des ratios mais les ratios , c’est de la probabilité et les probas , ça ne sert à rien sur le terrain.
Quelle que soit la date prise en compte par les américains pour calculer l’âge des réacteurs, 80 ans ça doit bien faire 70 ans ou un peu plus en équivalent français. 120 ans, où comment faire braire instantanément un antinucléaire ! Ceci dit, je trouve que leur efficacité est toute relative. Apparemment, on fermerait 2 réacteurs à chaque élection présidentielle remportée par la gauche. En admettant une alternance parfaite, on fermerait 2 réacteurs anciens tous les 10 ans en commençant par Fessenheim en 2017. A ce rythme là, le parc 2G actuel serait complètement retiré du service en l’an 2297. Les réacteurs de Civaux auraient alors 300 ans de service opérationnel. Je m’oppose fermement à cette façon de procéder qui est à mon avis dangereuse… il faut aller plus vite !
A chelya « Les américains ont donné l’autorisation administrative à leurs exploitants d’exploiter leurs centrales pendant plus de 30 ans, mais aucun n’a réussi à trouver comment faire…. » Vous pouvez nous rappeler l’âge des centrales américaines et leur durée d’exploitation écoulée.
« 80, 120 ans » J’ai bien compris qu’il s’agissait de provocation. Cependant l’idée de « maximiser la rentabilité de l’investissement » sur une durée d’exploitation plus longue nécessite également de maintenir le niveau de sureté, qui sera probablement être amené à augmenter dans les prochaines années et décennies. Avec vos scénarios, vous n’avez également pas droit à l’erreur. Si par malheur, il y a un grave incident dans un des pays de l’Union européenne avec retombée et un nuage qui traverse l’Union européenne, tout vos scénarios partent en fumée. Encore plus si le problème vient de France. Dans ce cas c’est la France que vous metteriez à genoux. Il est plus judicieux pour les pouvoirs publics de diversifier notre mix électrique pour le rendre moins dépendant de l’atome, ce qui est normalement prévu. Après il faut également que la France se positionne davantage sur les technologies de stockage (méthanation, hydrogène, stockage électro-chimique), pas seulement pour nous mais pour le marché mondial. Avec déjà plus de 300 000 MW éolien vendus depuis les années 2000, il est dommage que la France n’est participée que marginalement à ce grand marché De manière général, à cause de votre EPR à 8,5 milliards (vendu aux politiciens à 1,7 milliards), la France est complétement à la ramasse sur le gigantesque marché mondial ENR (et pas loin de l’être sur le marché du nucléaire). Essayons de ne pas faire la même erreur avec les technologies de stockage, avec comme argument, on a pas besoin d’investir dans la R&D stockage car on a du nucléaire. Pour faire partie de ces leaders mondiaux et pour gagner des parts de marché à l’international, on a besoin d’une vitrine technologique en France. Ce serait dommage de regarder cette vitrine derrière la frontière outre rhin.
Ne pas mettre ses oeufs dans le même panier (suite) On ne part pas de rien, les acteurs français du nucléaire ont déjà commencé à se diversifier (vous ne vous demandez pas pourquoi?) et se positionnent sur les ENR, les systèmes de stockage, de gestion de flux et les vecteurs hydrogène et méthanation. AREVA voulait déjà le faire bien avant avec le rachat avorté de Bonus (véto de Francis Mer). L’industrie du nucléaire semble beaucoup moins dogmatique que ses petits soldats affiliés à la SFEN et ses admirateurs sur les forums. La méthanation en France : Note du Réseau : là où l’Allemagne s’achemine vers une utilisation de la méthanation dans le cadre d’une transition vers un système énergétique renouvelable, en France les recherches sur cette technologie sont menées par les grands groupes énergétiques, qui sont aussi les principaux acteurs du nucléaire… Ils envisagent donc d’utiliser la méthanation aussi pour « verdir » les centrales ! Il en va de même pour la cogénération d’électricité et de chaleur, technique fondamentale pour économiser l’énergie, que certains proposent d’appliquer à nos réacteurs vieillissants. Tout cela s’inscrit dans la stratégie de l’industrie nucléaire : faire croire que le nucléaire serait complémentaire des énergies renouvelables, alors que la réalité (économique, infrastructurelle, etc.) est inverse. Le nucléaire entrave le développement des renouvelables, et là encore la comparaison France / Allemagne est éloquente. « La méthanation se marie très bien avec les productions d’électricité à faible coût marginal, intermittentes telles que l’éolien ou le solaire mais aussi avec celles peu flexibles comme le nucléaire », estime Jean-Paul Reich, directeur scientifique du département Recherche Innovation de GDF Suez. Toutes les nuits, EDF doit en effet diminuer la puissance nucléaire d’environ 4 GW. Si un débouché était trouvé à cette électricité, les réacteurs fonctionneraient de manière plus régulière, engendrant des économies de coûts de maintenance. En outre, l’objectif officiel de la France est de se doter de 25 GW éoliens d’ici 2020. La méthanation est un sujet encore neuf en France mais les projets de recherche voient le jour, qui impliquent GDF Suez, Solvay-Rhodia, Areva, le CEA, Air Liquide, etc. Les Français étant moins pris par le temps que les Allemands, la recherche s’oriente vers des procédés plus innovants susceptibles d’afficher des rendements de 75 % pour la production de méthane de synthèse. C’est notamment le cas du projet de pilote pré-industriel ElectroHgena où « on injecte de l’eau et du CO2 dans un électrolyseur à 550°C et il en sort directement du méthane, en une seule passe. » ElectroHgena est piloté par Areva et s’inscrit dans l’appel à manifestations d’intérêt (AMI) « Valorisation du CO2 » .
A chelya and others. Si vous voulez voir dans le détail les licences accordées par La NRC, c’est ici : Les durées ne sont pas si standard. Vu l’antériorité du parc US, on est évidemment dans la période de renouvellement.
Et si vous prenez le fichier Excel de tous les réacteurs nucléaires US et que vous faites la différence entre la date d’expiration de la licence en cours (celle d’origine ou celle suite au renouvellement) et la date de mise en service commercial, vous trouvez une moyenne de durée d’exploitation autorisée de 54 ans :
Les écologistes Français sont-ils des enfumeurs ? Qu’est ce que j’ai pu lire comme conneries sur ce blog ?………Ce que ne comprennent pas les tenants de l’écologie et des Enr c’est que tant qu’ils n’auront pas un système de stockage efficace et pas cher, ils ne seront jamais en mesure de concurrencer l’atome ou les autres énergies fossiles. Et de ce fait, ils resteront des producteurs d’énergies ALTERNATIVES ou FACULTATIVES. C’est à dire des énergies DONT ON PEUT SE PASSER ! Je leur propose un système efficace pour pouvoir prétendre rivaliser avec les autres énergéticiens mais jusqu’à aujourd’hui, toujours pas de message ?ALORS JE ME POSE LA QUESTION DE SAVOIR: A QUOI SERVENT TOUTES CES PAROLES ET CES MOTS ?….Pour ou contre, seul le résultat compte et pourrait donner tord à ceux qui ne pensent et ne croient qu’en énergies fossiles car ils sont déjà des fossiles mais ne le savent pas encore !
Il n’est absolument pas question de prétendre que les ENR sont capables de remplacer économiquement en quelques années 100 % du fossile et du nucléaire, encore moi dans le système actuel. Elle vont continuées à s’inserer dans le mix français et européen, comme elles le font depuis une décennie, point de pourcentage après par point de pourcentage. Il faut optimiser leur intégration en développant les interconnexions pour bénéficier d’une complémentaité et un effet de foisonnement optimaux du mix éolien et solaire. En parrallèle l’électro-chimique se développera avec le développement de l’aauto-production solaire. (Pour rappel, le facteur de charge des nouveaux parcs offshore éolien est déjà de 50 % en hiver au Royaume-Uni.) L’enjeu sur le court et le moyen terme, ce n’est que de fermer qu’une partie des centrales thermiques (nucléaire et autres). A plus long terme (2030-2040 ?), la question du stockage devra nécessairement se poser, via la méthanation ou l’hydrogène. Le fait que l’industrie nucléaire française investissent dans ces technologies est une très bonne chose.
« L’enjeu sur le court et le moyen terme, ce n’est que fermer une partie des centrales thermiques (nucléaire et autres), les moins sures. » Vous avez vu un plan de fermeture des centrales à charbon-lignite en Allemagne ? Qui juge les centrales thermiques les moins sûres ?
Sorry « L’enjeu sur le court et le moyen terme, ce n’est que fermer une partie des centrales thermiques (nucléaire et autres), les moins sures. » et les plus polluantes
C’est leur objectif annoncé dans le cadre de l’energiewerde. On peut remarquer que la production fossile en Allemagne est exactement la même en 2002 (365,4 TWh) qu’en 2012 (365,9 TWh) alors que la production du pays a augmenté d’une trentaine de TWh. Le nucléaire a chuté passant de 165 TWh en 2002 à moins de 100 TWh en 2012. La production ENR a été multiplié par trois de 50 à 144 TWh, de même que la part des ENR dans le pays de 8 à 24 %. La progression des ENR devrait être moins rapides (plus contrôlée) dans les prochaines années mais la part relative du nuke et du fossile devrait continuer à diminuer. A l’intérieur du mix fossile, le charbon plus polluant est en position de force. Cela ne peut que se réguler par la mise en place d’une fiscalité écologique au niveau de l’UE et par un prix sur le marché du carbone beaucoup plus élevé.
A sunny Donc cela renforce ma question : Avez-vous connaissance d’un plan de fermeture des centrales à charbon-lignite allemandes ?
Je sais qu’il y a une Directive européenn sur les grandes centrales de combustion qui oblige les exploitants des centrales les plus polluantes à fermer définitivement les centrales les plus polluantes. J’ai quelques exemples en tête de centrales concernées au RU, je suppose que c’est la même chose en Allemagne.
« Je suppose que c’est la même chose en Allemagne. » Là, pas de chance, vous ne savez rien sur l’Allemagne qui est le plus gros pollueur d’Europe. Vous êtes mal informé.
proposez une solution : Merkel sera attentive. La solution,c’est que Merkel commande 10 EPRs et bouscule ainsi durement le tabou pathologique Allemand sur le nucléaire.Ce n’est pas en étant lâche avec la mentalité grunen qui pourri le pays,qu’elle va réussir à réduire les émissions de CO2 en Allemagne.Il faut un très gros électrochoc à la population Allemande pour la faire sortir de son délire phobique,psychotique, antinucléaire primaire et infiniment stupide que l’on a laissé trop longtemps empoisonner le peuple Allemand.L’Allemagne doit absolument retourner au nucléaire,coute que coute.et rejeter impitoyablement les grunen et leur esprit destructeur de l »Allemagne.L’EPR était aussi l’oeuvre de Siemens,un réacteur Germano-Français… Qu’on s’en souvienne !! Les Allemands doivent aussi en profiter,ça ne serait que justice pour les Allemands.
Tout le gang des pronukes les plus allumés sont venus se soulager dans ce topic ma parole. Après Dan1 et ses centrales centenaires, voici Gunther kraft et son allemagne pronuke. Vous feriez mieux de profiter du beau temps pour faire des pic nics plutôt que venir vous faire diagnostiquer ici. Il y a de bons traitements contre les troubles bipolaires, pas trop d’effets secondaires et ça vous rendrait un peu de jeunesse, contrairement aux incantations qui ne font que noircir des topics perdus au fond de la liste Au moins , mes bots ne souffrent que des bugs que je leur inflige (à mon corps défendant). Leur nature non-cellulaire leur épargne le broyage de noir, les espoirs vains , les désespoirs sans fin…
Si l’isolation était vendue au kw/h par EDF, avec abonnement, elle se serait généralisée depuis longtemps. Mais qui commande ici??? qui fait la loi, qui c’est le grand manitou de l’énergie des bâtiments en France? C’est EDF!!! et personne d’autre… Et EDF n’a aucune envie de promouvoir ou même permettre que les logements consomment autre chose que ce que vend EDF : des kw/h essentiellement nukes – un quasi monopole, rappelons le. Quand je lis le petit tableau de la cours des comptes, je me tape le C… par terre de rire. Il abouti à l’idée complètement débile que le chauffage bois est LA solution. Un raisonnement « logique » qui abouti à une ineptie. Donc on sait quoi faire avec ce torchon, le mettre au feu pour se chauffer, comme avec tous les torchons officiels pondus depuis longtemps par nos pontes sur le sujet de l’énergie, de l’économie d’énergie, de durabilité, etc.
« Mais qui commande ici??? qui fait la loi, qui c’est le grand manitou de l’énergie des bâtiments en France? C’est EDF!!! et personne d’autre… » Non, c’est le gouvernement. Qui contrôle 80% d’EDF, qui établit des réglementations telle la RT2012, et qui décide de fermer Fessenheim alors que c’est irrationnel. Comme d’habitude, regardez objectivement les faits, et levez le pied sur la phobie anti-EDF…
« Mais la survenue d’un accident là où aucun français n’a jamais mis les pieds , et qui provoque un effondrement systémique mondial en divisant les perspectives par 5, c’est exactement ce qui s’est passé à Fukushima, et c’est imparable Quant au rôle que vous donnez aux stockage et au smart grid , il est pas recevable encore une fois , comme toujours , vous ne fonctionnez qu’avec des ratios mais les ratios , c’est de la probabilité et les probas , ça ne sert à rien sur le terrain. » 1) Que vient faire ici la question des accidents nucléaires ? A propos d’un post où je démontre, contre votre avis, qu’un mix avec PV et éolien est forcément plus cher qu’un mix sans ? Vous détournez simplement la conversation, car vous ne parvenez pas à débouter mes arguments. 2) Les probabilités ne servent à rien sur le terrain ?!? Mon pauvre Lionel, vous êtes tellement à court d’argument que vous en venez à rejetter les maths ! C’est triste pour quelqu’un qui se présente comme un scientifique.
b’alors celle là elle est bonne. Le gars nous dit : « Que vient faire ici la question des accidents nucléaires ». Vous pétez tous les plombs sur ce topic Lui , il nous parle tranquillement de milliards par réacteur qu’il multiplie allégrement par le nombre de réacteurs et par le nombre d’années, la routine quoi. Voilà ma bonne dame , je vous l’emballe ou vous préférez dans la gueule ? C’t’un peu comme cet automobiliste à qui on dit de mettre sa ceinture parce qu’il risque un accident. Mais s’il pense avoir un accident , le gars, il laisse sa bagnole et prend le train, donc s’il prend quand même le volant, c’est qu’il pense ne pas avoir d’accident , donc la ceinture ne lui sert à rien .. Alors le moustachu se retourne vers vous et vous demande si vous mettez votre ceinture parce que vous trouvez qu’il conduit mal ?.. C’est vrai que dans un cerveau simple, on ne se protège pas si le conducteur est le meilleur du monde.. en ai-je jamais douté ? regardez moi ça, virage à la corde impeccable, dérapages controlés, ce mec battrait Shumacher sur une route de montagne… Mais comment donc ai-je pu avoir l’outrecuidance de parler d’accident nucléaire alors qu’il n’y a qu’à se baisser pour ramasser les milliards , que multiplie le # de réacteurs que multiplient les 60 (ou 120 ans , voyons grand) ans de vie programmée.. ? Monsieur le porte parole du syndicat d’EDF sur enerzine , qui aime les statistiques : un accident nucléaire grave survient tous les 25 ans en moyenne .. le prochain est statistiquement pour dans 22 ans, c’est comme ça, n’y voyez pas d’offense , mais le nuke , quand ça s’emballe , ben tout le monde pleure et ensuite , on arrète TOUTES les centrales du pays ! voire du monde , c’est la réalité Vos probabilités sont non-avenues et quand il faut décider , les probas ne sont hélas d’aucun secours car elles n’ont servi qu’à limiter l’arbre des choix, c’est la réalité aussi La réalité diffère du fantasme en ceci qu’elle est partagée par tous. Le fantasme, tout le monde en fait , mais un peu d’éducation vous aurait appris à ne pas trop en faire état sur la voie publique , car c’est très subjectif un fantasme Dans le monde réel, il y a des accidents qui arrivent à des gens qui ne pourront plus jamais dire que ça n’arrive qu’aux autres…
« EDF doit racheter Alstom, Areva, Westing, Rolls-royce, Schneider, Siemens » Siemens, c’est pas ceux qui censurent un post critique sur leur forum? Siemens, responsable des bugs des centrifugeuses iraniennes? Je préfère qu’on se passe de ces bouffons.
« Le gars nous dit : « Que vient faire ici la question des accidents nucléaires ». Vous pétez tous les plombs sur ce topic Lui , il nous parle tranquillement de milliards par réacteur qu’il multiplie allégrement par le nombre de réacteurs et par le nombre d’années, la routine quoi. Voilà ma bonne dame , je vous l’emballe ou vous préférez dans la gueule ? » Lionel, je répète ma question : Que viennent faire ici les accidents nucléaires, dans une discution où vous nous disiez que les ENR vont coûter moins cher que le système actuel, et où je vous prouve le contraire ? Vous pratiquez ici la langue de bois. « Vos probabilités sont non-avenues et quand il faut décider , les probas ne sont hélas d’aucun secours car elles n’ont servi qu’à limiter l’arbre des choix, c’est la réalité aussi » C’est officiel : La rationnalité se met en travers de votre idéologie, vous reniez donc la rationnalité.
« Pour le médiateur, des économies sont impératives en matière de consommation d’énergie, » en quel honneur?
« rien ne dit qu’entretemps , un accident aux antipodes ne va pas plonger les réacteurs dans un arret forcé à l’instar du Japon. » On n’a pas cloué les avions au sol suite à l’accident du vol Rio-Paris, pourquoi devrait-on arrêter les centrales suite à un accident sans aucune conséquence sanitaire?
« On ne part pas de rien, même les acteurs français du nucléaire ont déjà commencé à se diversifier (vous ne vous demandez pas pourquoi?) et se positionnent sur (), les systèmes de stockage, () L’industrie du nucléaire semble beaucoup moins dogmatique que ses petits soldats affiliés à la SFEN et ses admirateurs sur les forums. » Vous n’avez aucun honte, vraiment. On vous a fait une hontectomie ou quoi? Depuis des décennies tous les pronucléaires et les gens sérieux en général vous expliquent que ces nouveaux renouvelables ne servent à rien sans moyens de stockage. Et paf, certains boites investissent dans… le stockage. Pour vous c’est un revirement?
Quand on atteint la masse critique, ça s’emballe rapidement, c’est connu. M’enfin, on va essayer d’y voir clair. A Stephsea. « Mais qui commande ici??? qui fait la loi, qui c’est le grand manitou de l’énergie des bâtiments en France? C’est EDF!!! et personne d’autre… Et EDF n’a aucune envie de promouvoir ou même permettre que les logements consomment autre chose que ce que vend EDF : des kw/h essentiellement nukes – un quasi monopole, rappelons le. » La phobie ou la haine d’EDF ne fait rien à l’affaire, depuis plus de trente ans EDF a intérêt au renforcement de l’isolation des maisons… pour placer plus de chauffage électrique qui n’est pas naturellement compétitif vis à vis des énergies fossiles. Cela a été expliqué et réexpliqué maintes fois sur Enerzine document à l’appui. Au contraire dans les anées 70, mais surtout dans les 80 (mi 80) jusque début 2000, les vendeurs de gaz et de fioul pouvaient se maintenir sur les marchés des logements mal isolés car la facture annuelle restait soutenable. De toute façon il faut rappeler que le chauffage électrique principal (je ne parle pas de l’appoint qui est un problème très différent) ne représente qu’environ 50 TWh sur un total de 350 TWh dans le résidentiel : C’est qui le grand Manitou des 300 TWh restant ? C’est Gérard Mestrallet ? C’est Christophe de Margerie ?
Oui,passé la délirante période grunen antinucléaire actuelle,d’ici moins d’une vingtaine d’année ,l’Allemagne redeviendra pronuke,surtout quand ele verra à quel point l’EPR,fonctionnera bien efficacement,dans tous les pays qui en auront mis en service.Tandis que son mix horriblement ruineux d’ENRs mal adaptés,mal conçues,mal stockées, et de Gaz-charbon-lignites horriblement polluants,puants,pour compenser les insuffisances de leur système d’ENRs, ecoeureront le peuple Allemand pour très très longtemps.Oui,le nucléaire reviendra surement en Allemagne,et ça sera du sérieux.Façon Allemande.
« un accident nucléaire grave survient tous les 25 ans en moyenne .. le prochain est statistiquement pour dans 22 ans » C’est comme un métronome? « c’est comme ça, n’y voyez pas d’offense , mais le nuke , quand ça s’emballe , ben tout le monde pleure et ensuite , on arrète TOUTES les centrales du pays ! voire du monde , c’est la réalité » Quand est-ce que toutes les centrales ont été arrêtées?
» c’est de la probabilité et les probas , ça ne sert à rien sur le terrain. » » un accident nucléaire grave survient tous les 25 ans en moyenne .. le prochain est statistiquement pour dans 22 ans, c’est comme ça » « Vos probabilités sont non-avenues et quand il faut décider , les probas ne sont hélas d’aucun secours car elles n’ont servi qu’à limiter l’arbre des choix, c’est la réalité aussi » Rien de plus à ajouter
J’ai bien fait de parler de 120 ans, ça a déjà été repris. Mais non, je n’espère pas secrètement que les EPR vont durer 120 ans…. car d’ici là on sera à la 4G.
Entre Dan1 qui essaye malgré tout de jouer les ministres, Christiana qui se noie dans les tags css, Gunther qui nous planifie le futur d’une Allemagne enfin retrouvée , votre méconnaissance manifeste de la prise de décision, ce topic est gratiné .. M’enfin ça devient une audition de clowns frustrés, cherchant désespérément justice au fin-fond du topic Z d’un forum buggé jusqu’à l’os Ca me rappelle les répétitions de chant avant une audition dans mon passé de musicien, toutes ces voix qui chantent sur différentes tonalités en même temps , vous êtes vraiment aussi chtarbés que vous en avez l’air ? Ce me semble une explosion de délires psychiatriques, on cherche le fil en vain mais non, ya pas de fil Bachou est seul dans son trip syndical, dan1 seul avec son délire d’apprenti politicien semble siéger dans l’ultime commission et sa frénésie de 120ans, sa perruque trop repoudrée et son vieux grimoire des pensées secrètes de Carnot. Gunther , ah je n’ose pas dire ce que m’inspire un vieux nationaliste radical, toute proportion gardée, je ne ferai pas d’allusion parce que je le trouve sympa dans son délire.. Christiana , vous lui faites quoi à votre pc pour qu’il éructe plus qu’il ne jase ? essayez de le traiter plus gentiment , ou j’appelle la ligue de protection des pc maltraités Bon , une belle cacophonie pleine de pathos et d’idées ressassées que l’anonymat cristallise au fond d’un abîme numérique indescriptible
Ne prenez pas peur, ça lui arrive de temps à autre mais ça passe assez rapidement.
De 560 à 5700 milliards, c’est l’estimation de l’INRS à propos d’un accident nucléaire en France ?…….. Ca fait réfléchir !…………..à d’autres solutions ? Et pour les tenants de la vérité vraie tirée des chiffres qu’on agitent pour se forcer à croire qu’ils sont justes. Moi j’oppose qu’on peut tout prévoir sauf………….. l’imprévu ! Et l’imprévu c’est bien FUKUSHIMA ! Heureusement l’innovation existe en dehors du nucléaire et pourrait bien bousculer les certitudes de Bachou.
ben c’est sûr que si vous prenez Fukushima comme exemple d’imprévu, on est pas sorti de l’auberge. D’ailleurs les Japonais sont assez sévère avec eux-mêmes et ne considère pas que c’était imprévisible. Surtout pour un pays qui avait « essuyer » 10 gros tsunamis » en 4 siècles : Mais le plus problématique est que les compagnies d’électricité ne mettaient pas en oeuvre les prescriptions de l’autorité. Voir à ce sujet un rapport intéressant : En France, nous ne risquons pas une trop grande obéissance !
C’est ce que je dis Fukushima c’est l’accident prévu……imprévu ?.. Et Tchernobyl c’était comment ! Prévu ou impévu ?…….. Et le prochain, ou sera-t’il ?……… Ce qui est sûr c’est qu’il arrivera! Comme le signale fort justement Lionel-fr . De quel stockage nous parle Regisb ? Lorsque Areva achète son combustible, il a déjà fallu l’extraire en polluant largement. Puis le stocker avant de le transporter pour encore le stocker, avant de l’utiliser. (Ceci sans parler des nombreuses manipulations nécessaires aux traitements pour obtenir une matière utilisable.)Lorsque le produit est périmée, Areva doit stocker ce combustible éminament dangereux pendant des millénaires ? Comment est calculé le coût de ce stockage ? Qui payera en cas d’accident ? Faire un trou dans une couche géologique profonde entraîne un passage d’air. Air qui peut se charger d’humidité.Humidité au contact du combustible radioactif=Infiltration et pollution de nappes.Voilà le schéma peut réjouissant de l’avenir incertain que nous préparent notre petit confort d’aujourd’hui. Comment dans ce cas, seront nous regardé par nos enfants et nos petits enfants ? Pourrons nous leurs dire, comme l’ont fait les générations qui nous ont précédés: Nous avons agit en pensant à vous ? La différence avec les Enr c’est que lorsqu’on stocke de l’électricité potentielle dans un système type batterie,barrage ,air comprimé ou autre (ce que je propose) l’avantage s’appelle INDEPENDANCE. Et emplois non délocalisables donc économie pour les Français qui achètent à d’autres l’énergie dont nous avons besoin pour faire tourner notre industrie. Enfin pour répondre à Gunter Je ne sais pas si c’est Merkel qui a un délire phobique,psychotique mais il me semble que de votre côté vous devriez consulter ! Car le poison ce ne sont pas les Enr mais bien l’atome . Enfin vous dites « Proposez une solution, Merkel sera attentive ? »……… Moi je vous dis chiche ! Procurez moi un RDV et parlons de ma solution !
« De 560 à 5700 milliards, c’est l’estimation de l’INRS à propos d’un accident nucléaire en France ?…….. Ca fait réfléchir !…………..à d’autres solutions ? » C’est pas très jolie jolie le mensonge ….
A verdarie « Comment dans ce cas, seront nous regardé par nos enfants et nos petits enfants ? Pourrons nous leurs dire, comme l’ont fait les générations qui nous ont précédés: Nous avons agit en pensant à vous ? » Effectivement on peut se demander comment nos enfants et petits enfants nous regarderons dans 50 ans ou plus. S’ils relisent Enerzine, ils verront une focalisation à outrance sur l’électricité et le nucléaire et quasiment rien sur le charbon (42% de la production électrique mondiale). Imaginons (pure science fiction) que le changement climatique soit devenu un problème visible et même cuisant, que déduiront-ils ? Que pendant que la maison commençait à brûler nous regardions ailleurs alors qu’il était encore temps d’infléchir un peu la courbe ? Imagineront-ils alors un délit d’omerta pour les générations précédentes ? Qui vivra verra et ne faites pas dire aux générations futures ce qu’elles n’ont pas dit et pas encore pensé.
Dan 1 , Qu’est ce qui pousse votre intelligence à être si sélective qu’elle en vient à nier ou minimiser le problème de l’atome ? Je trouve assez triste votre désinformation qui tend à faire croire qu’il faut maintenir le nucléaire puisqu’il est plus propre que les autres, alors qu’il n’en est rien ? Le nucléaire est sale aujourd’hui puisqu’il contamine l’environnement sans possibilité de réduire ses effets et le sera pour des milliers d’années même lorsque nous aurons tourné la page pour les même raisons . Ca ne m’empêche pas de penser qu’actuellement c’est le seul système qui puisse répondre aux besoins de la société. La société a aussi besoin d’être informé de façon la plus juste car c’est elle qui choisie son avenir avec les informations vraies ou fausses qu’on lui donne . A un moment il faut payer le prix de ses erreurs. La facture arrive toujours, tôt ou tard ! Mais vous avez raison sur le fait que les autres énergies sont toutes aussi dangereuses leurs avantages (si l’on peut dire !) étant qu’on en connait les effets et qu’on peut donc lutter contre si l’on ne peut plus s’en prémunir. L’idéal serait de pouvoir faire des propositions malheureusement sur le site du débat sur l’énergie je vois beaucoup de commentaires mais pas beaucoup de propositions ! J’en ai une mais je ne peux plus en parler ? Sur un site de débat sur l’énergie ! Cherchez l’erreur ?
« Je trouve assez triste votre désinformation qui tend à faire croire qu’il faut maintenir le nucléaire puisqu’il est plus propre que les autres » Sale ne veut rien dire si on ne dit pas pourquoi et comment. Je ne minimise pas les dangers, je relativise en mettant en perspective le nucléaire par rapport au filières actuelles qui produisent très majoritairement l’électricité dans le monde et qui continueront encore longtemps dans l’avenir. Pour ce qui concerne le nucléaire, les déchets qui doivent absolument rester confiner très longtemps sont les déchets de haute activité à vie longue (HAVL). Cela représente 5 000 m3 pour la totalité de l’exploitation des parcs nucléaires français 1G et 2G jusqu’au démantèlement. Avec cela, vous avez déjà eu 11 000 milliards de kWh et vous en aurez encore autant jsuqu’en 2040. 22 000 milliards de kWh = 5 000 m3 de HAVL Et c’est tellement dur à confiner que certains marchent dessus : Allez, je vous remets directement la photo de l’enfer qui attend les générations futures (pauvres enfants !) : C’est sûr que les charbonniers doivent bien rigoler de voir les débats-combats interminables sur les déchets nucléaires, eux qui rejettent en toute impunité des milliards de tonnes de déchets dans l’atmosphère et progressent sans cesse au niveau mondial. Au moins avec le nucléaire on leur fout une paix royale et c’est bien le moins pour KING COAL.
La maquette en carton du moteur de l’avenir est visible moyennant la signature d’un accord de confidentialité sur RV à Toulouse, on sait, ça fait plus d’un an que vous nous le dites! Eh bien si vous voulez mon avis, tout le monde s’en fout! Arrétez une bonne foi, ça fait vraiment pitié.