Etares, la société d’exploitation du centre de stockage des déchets non-dangereux, situé sur la zone portuaire du Havre a sélectionné Frey Méthanergy** pour valoriser le biogaz et produire 1 MW électrique supplémentaire.
A partir de fin 2009, le biogaz brulé jusqu’ici en torchère sera utilisé comme combustible pour produire de l´électricité et de la chaleur à partir d´un moteur fonctionnant au biogaz. Ce moteur produira 1 MW de puissance électrique, soit la consommation électrique de plus de 5 000 habitants par an. L’électricité produite sera revendue au réseau de distribution électrique national.
Par ailleurs, la chaleur émanant de ce nouveau moteur sera également valorisée en totalité pour être utilisée dans le traitement des eaux usées du centre de stockage des déchets (traitement des lixiviats).
"La valorisation du biogaz s’inscrit véritablement dans notre démarche de développement durable" explique Thierry Toubhans, Directeur Général d’Etares. Et d’ajouter, "nous avons choisi de réaliser ce projet avec Frey Methanergy pour les compétences et l’engagement qu’elle nous apporte".
Quelques chiffres clés :
- Puissance électrique installée : 1 MW
- Investissement : 1,3 millions d’euros
- Durée du contrat : 15 ans
** Frey Méthanergy constitue la branche spécialisée dans la valorisation du biogaz de Frey Nouvelles Energies, développeur, investisseur et producteur d’électricité à partir de sources d’énergies renouvelables.
[Credit image : Frey Méthanergy]
Voila exactement ou et quand et comment se CONCRETISENT les solutions a ce probleme de CH4 degazant pendant des annees des decharges d’ordures : En Occident … et en particulier en France ( n’en deplaise a des pessimistes inveteres qui adorent ne surtout pas voir les avancees de leur propre Pays ds. une flopee de domaines , en particulier ds. les EnR ! ….. ) . Dommage pour le 1/3 monde gros pourvoyeur de » merdes » en ts. genres , gros demandeur d’energie de ttes. provenances …. mais tres faiblement dote en pognon indigene …. et en elites intelligentes et non-greedy ! Dommage pour eux , dommage pour la Planete
Oui, vous avez raison .D’autre part, concernant le pognon indigene : Des narcotrafiquants d’amerique du sud pourrait blanchir efficassement du pognon dont ils ne savent plus que faire en investissant dans des usines de biomasse et autres énergies renouvellables (solaire,éolien);plutot que de les mettre dans les bourses mondiales (par le biais des paradis fiscaux)et en perdre bêtement la plus grande partie dans des crises financières comme actuellement. Mais ils sont trop ignorants pour avoir de si bonnes idées .Dommage parceque le narcotrafique dégage des profits si gigantesques qu’ils pourraient permettre à ces pays du tiers monde de résoudre leurs problèmes énergétiques et déboucher sur une économie moderne et avancée , leur permettant plus tard de laisser tomber ce même narcotrafique .C’est cynique mais au moins, ces pays n’auraient plus a aller mendier vainement des crédits à l’occident pour leur dévellopement .D’ailleurs,c’est les consommateurs occidentaux de ces produits qui payeraient le devellopement énergétique et économique de ce genre de pays du tiers monde .C’est immoral mais les occidentaux ont été tellement plus immoraux avec le tiers monde qu’ils ont ultra-exploité à travers les siècles que finalement , cela ne serait que JUSTICE !!!!
Pour ce qui est du traitement intelligent des ordures en décomposition, je propose de commencer par l’Italie à Naples. C’est chez nous, dans un grand pays industriel, noyau dur de la communauté européenne et néanmoins pour partie gangréné par les activités mafieuses et leurs effets que l’on se plairait à décrire en parlant d’un pays d’Afrique. Si les italiens trouvent la solution (surtout à la mafia), ils pourront toujours l’exporter en Colombie, voire en Russie.
Il est vrai que l’investissement d’une partie des profits de la Camora pourraient permettre le traitement intelligent des ordures en décomposition à Naples avec la fabrication d’usine à biogaz produisant de l’énergie (façon efficace de blanchir de l’argent) . Ils pourraient aussi investir dans les autres EnR (toujours pour blanchir)mais leurs dirigeants sont souvent très archaiques au niveau des mentalités et beaucoup trop « ploucs » pour y penser .
OK , mais vs. oubliez un parametre autrement + important que l’archaisme des modes de pensee des » ploucs mafieux » : le taux de rentabilite de leurs activites » classiques » ( y compris le trafic d’armes ) est infiniment + eleve que la rentabilite finale de la production d’energies alternatives , meme si celles-ci sont + utiles pour la Planete ( ce dont ils se contre-fichent absolument et irremediablement ! ….. )C’est surtout ce fait-la qui les maintient sur du » classique » … et soyez sur que eux n’ont RIEN perdu ds. les manipulations permanentes entre » paradis » fiscaux ! RIEN de RIEN !
Oui,vous avez raison, pour les activités « classiques » des mafias qui doivent se soucier d’avoir un taux de rentabilité très élevé. Par contre la phase de blanchiment qui consiste à donner un « aspect honnête » à de l’argent sale (de provenance clandestine évidement),nécessite un sacrifice sur la rentabilité qui est d’autant plus accepté par les mafieux qu’ils en ont (de l’argent noir)à ne plus savoir qu’en faire.Sans oublier qu’ils peuvent moduler la quantité d’argent à blanchir (la fraction qu’ils veulent sortir de la clandestinité) en provenance des activités classiques à rendement élevés .C’est dans cette phase (le blanchiment) qu’ils pourraient investir dans des usines de biomasse,biogaz et autres énergies renouvellables (solaire,éolien).D’ailleurs dans certaines parties du sud de l’italie (la Calabre et les Pouilles) ,des mafias comme la » N’Draghetta »(Calabre) et la » Sacra Corona »(Pouilles)investissent dans des classiques centrales électriques à énergies fossiles.S’ils étaient moins ploucs et mieux avisés, ils n’hésiteraient pas à investir dans des EnR qui sont dans l’ensemble subventionnées,tant au niveau italien , qu’au niveau européen .Etrange qu’ils n’y aient pas encore pensé ,c’est là que se pose la question de l’archaisme de leur mode de pensée.